Charlie Hebdo aime le Jazz et lycée de Versailles

Publié le par Guillaume Lagrée

" Le Jazz, c'est la liberté " (Duke Ellington)

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789:

Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Lectrices humanistes, lecteurs démocrates, à Charlie Hebdo, il y avait et il y a des fous de Jazz.

Au premier chef, Cabu qui a dessiné des musiciens pour ses albums ou pour les leurs, allant jusqu'à réaliser ses propres compilations, illustrées par ses soins, pour le label Nocturne. Il adorait les Big Bands classiques: Duke Ellington, Count Basie, Cab Calloway ou atomique comme celui de Dizzy Gillespie.

A Charlie Hebdo travaille aussi Philippe Lançon, écrivain, critique littéraire pour Libération. Philippe s'était reconnu dans ma chronique d'un concert d'Aldo Romano au Sunside à Paris. C'est aussi au Sunside que je l'ai emmené découvrir Lenny Popkin, gentleman du Cool Jazz. Il avait eu la gentillesse d'écrire pour ce blog une chronique d'un concert de Tom Harrell au Village Vanguard à New York. Il venait de me promettre une chronique de l'album de photographies de Francis Wolff pour Blue Note lorsqu'il a été frappé lors de l'attentat du mercredi 7 janvier 2015. Il est vivant. Je ne sais ni quand il sortira de l'hôpital ni dans quel état. S'il ne peut m'écrire cette chronique, peu m' importe tant qu'il est en vie, libre de penser et d'agir.

La photographie de Tom Harrell est l'oeuvre du Sceptique Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Tom Harrell par Juan Carlos HERNANDEZ

Tom Harrell par Juan Carlos HERNANDEZ

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