La chronique de Monsieur P: Dany Doriz & Sweet Screamin Jones au Pannonica

Publié le par Guillaume Lagrée

La chronique de Monsieur P

Dany Doriz + Sweet Screamin Jones

Le Pannonica. Vendredi 27 mai 2016. 20h.

Nantes, Loire Atlantique, Pays de la Loire, France

L'honorable correspondant à Nantes de ce blog, le conservateur Monsieur P a enfin pu écouter un concert à son goût, du Jazz qui swingue et fait danser dans les traditions d'avant-guerre mondiale (la 2e , pas la 1ère tout de même). Je laisse la parole à Monsieur P.

 

C’est avec beaucoup de retard que je chronique ce concert qui eut lieu le 27 mai 2016 à Nantes,   pour fêter la sortie du nouvel album de Sweet Screamin Jones «  The Chicago Sessions ».

 

Il y a une trentaine de personnes présentes  ce soir là dans la salle du Pannonica qui m’est maintenant familière, le Dany Doriz quartet est l’invité de la première partie , du premier set si vous préférez.  Le Dany Doriz quartet est composé de Pierre le Bot au piano, Philippe Dardelle   à la contrebasse, Jean-Pierre Chêne à la batterie et de Dany Doriz au vibraphone.. Chères lectrices, chers lecteurs de ce blog je ne vous explique pas ce qu’est un vibraphone puisque vous êtes des amatrices, des amateurs de jazz voire même des passionné(e)s de jazz.

 

Au début du concert un hommage est rendu à Benny Goodman, célèbre clarinettiste de Jazz américain. Dany Doriz communique beaucoup et avec humour.

 

Il y a peu de monde mais la salle participe, les gens dansent, c’est bien la première fois que je vois le public danser à un concert de jazz. (Vous allez me dire que je n’ai pas vu beaucoup de concerts non plus). En plus de jouer du vibraphone, Dany  Doriz joue aussi très bien du piano. Quelques morceaux Hamp’s Boogie woogie (hommage à Lionel Hampton) , Midnight sun ( hommage à Ella Fitzgerald).  J’ai l’impression d’être dans un club de jazz. Les spectateurs sont  aussi des acteurs de cette performance, les musiciens prennent du plaisir et donnent l’impression d’être dans les années 40.  Jumping at  the Woodside , un hommage à Count Basie . L’ambiance est au maximum.

 

La pause arrive, je précipite vers le bar et comme d’habitude je partage mes impressions sur la première partie du concert, j’entends cette expression «  c’est du vrai jazz » ( appellation d’origine non contrôlée).  Pour un profane comme moi, je dirai que c’est du jazz traditionnel opposé au jazz contemporain qu’apprécie l'auteur habituel de ce blog. Je prends une bière du Bouffay sympathique quartier du centre de Nantes (A consommer avec modération même à Nantes).

 La deuxième partie est composée des artistes suivants .

 

 

Pierre Le Bot  Piano

Philippe Dardelle à la contrebasse

 Jean-Pierre Chêne à la batterie

Screamin Jones au chant et au sax alto

 Boney Fields à la trompette et au chant

Lectrices attentives, lecteurs éveillés, vous aurez noté que les leaders changent mais pas la section rythmique. 

Dés le début, ça swing, c’est du jazz traditionnel dansant.  «  I want a little girl » j’ai l’impression d’être à La Nouvelle-Orléans . Il y a ensuite «  the viper » , «  just a gigolo » par exemple.  La salle participe et danse, les titres s’enchaînent sans commentaires, est-ce si important ? L’important n’est-il pas d’écouter ou de danser plutôt que de savoir les titres? Dany Doriz revient avec son vibraphone, et tous les musiciens font le bœuf pour la  grande joie des spectateurs présents dans la salle du Pannonica.  Le temps passe vite à écouter ce type de musique. Je trouve dommage qu’il y ait eu si peu de public, à croire que ce type de jazz n’intéresse pas grand monde. Moi qui suis plutôt « old school », je passe un très bon moment avec un type de jazz qu’il me plaît. Si Dany Doriz revient, je serai sûrement dans la salle tant cela m’a plu.

 

À bientôt pour de nouvelles chroniques

 

Monsieur P 

 

 

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