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Où trouver Jean Charles Richard sur scène en novembre 2010?

Publié le par Guillaume Lagrée

Lectrices avisées, lecteurs éclairés si, comme moi, vous êtes des fans invertébrés du saxophoniste baryton et soprano  Jean Charles Richard, voici la liste des spectacles où vous pourrez profiter de la multiplicité de ses talents en novembre 2010. Fort heureusement pour les habitants de l'Alsace et autres belles provinces du pays de France, il ne se produira pas qu'à Paris.
Christophe-Marguet.jpg
La photographie de Christophe Marguet est l'oeuvre du Fascinant Juan Carlos HERNANDEZ.

Avec Christophe Marguet (Batterie - Compositions), Bruno Angelini (piano), Sébastien Texier (saxophone-clarinettes), Mauro Gargano (contrebasse), et Jean Charles Richard (Saxophones - Bansuri) 
Le 6 Novembre à 20h30
Festival Jazzdor, Pôle Sud à Strasbourg
+
Le 12 Novembre à 20h30
Reims Jazz Festival, Centre Culturel Saint Exupéry
Reims
+
 Bernard STRUBER Z'TET
 avec Michael Alizon (sax), Eric Echampard (batterie), Frédéric Norel (violon), Serge Haessler (trp), Benjamin Moussay (piano), Ray Halbeisen (sax), Bruno Chevillon (basse), Jean Charles Richard (saxes)
Le 9 novembre à 21h
Nevers Jazz Festival, Maison de la Culture 
Nevers
+
Le 21 novembre à 17h
Thann (lieu à préciser)
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CULPO-HERBERT-RICHARD Trio 
Avec Chris Culpo (piano), Peter Herbert (contrebasse) et Jean Charles Richard (saxophones)
Le 13 Novembre à 19h
Théâtre des Rendez-vous d'ailleurs, 109 rue des Haies 75020 PARIS
+
Arnault CUISINIER Quartet
Avec Arnault Cuisinier (contrebasse-compositions), Eric Echampard (batterie), Guillaume de Chassy (piano) et Jean Charles Richard (saxophones)
Le 18 novembre à 20h30
JAV, Auditorium de la Musique et de la Danse, Valence
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Le 19 novembre à 20h30
Cavajazz, Viviers
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Jean-Marie MACHADO "Danzas" Sortie du disque chez Bee Jazz
Jean-Marie Machado (piano-compositions), François Merville (Batterie), Henning Sieverts (contrebasse), Claus Stötter (trompette), Gueorgui Kornazov (trombone), François Thuillier (tuba), Joce Mienniel (flûtes), Didier Ithurssary (accordéon), Jean Charles Richard (saxophones)
Les 23 & 24 novembre à 20h30
Studio de l'Ermitage, 8 rue de l'Ermitage 75020 Paris
+

Le roman musical "le Souffle des Marquises", raconté par Muriel Bloch et joué par Michaela Stapleton (soprano), Anna Korbinska (alto), Camille Maussion (ténor) et Morgane Carnet (baryton) sera créé ce mois-ci à Achères. 
La mise en scène est d'Olivier Balazuc et Jean Charles Richard a signé la mise en musique. 
la Production Ad Libitum -JMF-Le Sax
Mardi 9 et Jeudi 11 novembre / Création au Sax d’Achères / 78
2 représentations
Mardi 9 novembre : 14h
Jeudi 11 novembre : 18h
Le Sax, espace musical d’Achères - 2 rue des champs 78260 Achères
RER A : Achères Ville
Renseignements - Réservation : 01 39 11 86 21
Site internet : www.lesax-acheres78.fr
 
Mercredi 10 et vendredi 12 novembre / Festival Blues sur Seine / 78
3 représentations
 
Mercredi 10 novembre : 14h30, Tout Public
Auditorium ENMDT - Mantes-la-Jolie (78)
12 rue Calmette, 78200 Mantes-la-jolie
Prix des places : 3 euros
Renseignements / réservations : 01 30 92 35 38
Site internet : www.blues-sur-seine.com
 
Vendredi 12 novembre : 10h et 14h30 scolaires
CAC Georges Brassens – Mantes-la-Jolie (78)
18 rue de Gassicourt, 78200 Mantes-la-Jolie
Prix des places : 3 euros (enfant) et 6 euros (adulte)
Renseignements - Réservation : 01 30 92 35 38
Site internet : www.blues-sur-seine.com
 
Vendredi 19 novembre / Bourg Saint-Andéol (07)           JMF
1 représentation, tout public à 20h
La Cascade
 
Mercredi 24 au samedi 27 novembre / Saint Quentin en Yvelines (78) Petit Théâtre
6 représentations
 
Mercredi 24 novembre / 15h (TP)
Jeudi 25 novembre / 10h scolaire et 19h30 (TP)
Vendredi 26 novembre / 14h30 scolaire et 20h30 (TP)
Samedi 27 novembre / 18h (TP)

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Zéphyr conte musical le dimanche 14 novembre à 11h au Châtelet

Publié le par Guillaume Lagrée

le dimanche 14 novembre 2010 à 11h !

Le petit arbre de Camille pourra-t-il réaliser son rêve: s’envoler vers les nuages ?
Après la tempête qui dévaste la forêt, le petit arbre fait la connaissance d’un oiseau migrateur puis d’un vent léger, Zéphyr, qui intercède pour lui auprès de la conférence des vents…

Dans ce conte initiatique destiné plus particulièrement aux enfants de 5 à 10 ans, voix, piano et percussions se partagent les rôles ou les échangent, incarnant tour à tour les différents personnages.

Des aventures qui vous conduiront à travers le ciel, jusqu’aux nuages…


Texte d'Olivier Cohen
Musique originale d'Olivier Calmel et du Duo Links
Manon Combes, comédienne
Duo Links:
Laurent Durupt, piano
Rémi Durupt, percussion

Etudiants du département des disciplines instrumentales du Conservatoire de Paris (CNSMDP) et du Conservatoire national supérieur d’art dramatique

 

>> Création 'Zephyr' au Théâtre du Châtelet par le duo Links

 


Infos, extraits, disques, presse, catalogue concerts : www.oliviercalmel.com

2010 Olivier Calmel

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"Léo Ferré : Poète... vos papiers!" 2 à Argenteuil le 19 novembre

Publié le par Guillaume Lagrée

"Léo Ferré : Poète... vos papiers!" 2
par le sextet d'Yves ROUSSEAU

avec Claudia Solal et Maria Laura Baccarini, voix
Régis Huby, violons - Jean-Marc Larché, saxophones - Christophe Marguet, batterie -
et Yves Rousseau, contrebasse, compositions et arrangements.



le vendredi 19 novembre 2010 à 20 h 30 à la Cave dîmière, 107 rue Paul Vaillant-Couturier, Argenteuil (95)
TEL - 01 34 23 58 00 -

Parking possible sur place

J'avais adoré la première version de ce spectacle " Poète vos papiers . Je recommande vivement la deuxième qui nous réserve certainement mille autres grandes délices.



" En 2007, dans le cadre d'une résidence artistique que je menais au sein de la ville de Nangis en Seine et Marne, nous avions créé le programme "Poète... Vos Papiers!", travail de mises en musique de textes tirés du recueil au titre éponyme, textes que Léo Ferré avait laissés, au fil des ans et même si l'on sait aujourd'hui qu'il envisageait de s'y pencher à nouveau, à l'état de poèmes.
A l'époque, nous envisagions qu'il y ait dans l'avenir une suite à ce programme de concert, complété par de nouveaux textes une fois de plus mis en musique par mes soins.
L'heure est donc à ce second rendez-vous que nous vous donnons pour découvrir quelques nouveaux moments poétiques et musicaux.
Nous serons donc heureux de vous voir ou de vous revoir à cette occasion "
Yves ROUSSEAU

Avec le soutien de la Ville d'Argenteuil , de la DRAC Ile de France, de l'ADAMI , de la SPEDIDAM et de la Région Ile de France

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Manu Codjia Trio " Covers "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Manu Codjia Trio

" Covers "

Bee Jazz. 2010.

 

Manu Codjia: guitare

Jérôme Regard: contrebasse

Philippe Garcia: batterie

 

Manu Codjia

La photographie de Manu Codjia est l'oeuvre du Précis  Juan Carlos HERNANDEZ. 

 

Comme moi, Manu Codjia fut adolescent dans les années 1990. Comme moi, il n'a pas dansé sur les standards du Broadway des années 1930 mais sur Michael Jackson. La différence, c'est que Manu Codjia, lui, est musicien, un grand musicien même. Accompagné ici par deux partenaires solides au service du leader, il joue à faire de chansons pop de nouveaux standard. D'où ces Reprises ( Covers in english). Quelle attaque sur le " Beat it " de Michael Jackson! Après  Sébastien Llado et sa version de Bille Jean, Manu est le deuxième Jazzman français, à ma connaissance, qui morde avec succès dans Bambi. Bob Marley, Leonard Cohen, Serge Gainsbourg, Tom Waits, A Ha font l'objet du même traitement élégant et efficace. Un seul morceau pour les puristes du jazz, Children's play song de Bill Evans. Pour l'auditeur qui connaît ces chansons, il est très agréable de les reconnaître, de les perdre, de les retrouver au fil de l'imagination de ces trois musiciens. Quant au son froid et troublant de la guitare de Manu Codjia, je crois que l'on n'en dira jamais assez de bien.

 

Surprenez vos amis amateurs de tubes des années 80, offrez leur " Covers " de Manu Codjia et n'oubliez pas de le faire découvrir à d'autres amateurs de plaisirs rares. A vous par exemple, lectrices alertes, lecteurs avertis.

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Stan Getz " Captain Marvel "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Stan Getz " Captain Marvel "

CBS/SONY. 1972/2003.

 

Stan Getz: saxophone ténor

Chick Corea: claviers

Stanley Clarke: contrebasse

Tony Williams: batterie

Airto Moreira: percussions

 

 

 

En 1972, Stan Getz est de retour aux Etats Unis d'Amérique après un séjour fructueux en Europe, spécialement en France,qui lui a permis de jouer et d'enregistrer avec le trio René Thomas/ Eddy Louiss/Bernard Lubat et en soliste invité de l'orchestre de Michel Legrand.  Stan frappe fort, crée un groupe de super héros en engageant la rythmique la plus puissante de sa carrière. Trois diplômés de la Miles Davis Academy: Chick Corea, Tony Williams, Airto Moreira et un garçon de 20 ans déjà prodigieux à la contrebasse et qui deviendra bientôt Mr Slap à la guitare basse électrique, Stanley Clarke.

 

Chick Corea fournit les compositions, souvent d'inspiration latine, comme le monumental La Fiesta qui ouvre l'album. La rythmique arrache comme une fusée au décollage sans jamais retomber. Stan n'oublie pas ses racines avec une version du Lush Life de Billy Strayhorn absolument splendide.

 

Le résultat était éblouissant à l'époque. Il l'est encore aujourd'hui. La beauté du son de Stan Getz. Il n'était pas surnommé " The Sound " pour rien. La puissance et la créativité phénoménales de cette rythmique stimulent Stan qui déploie tout son lyrisme. " En fait, nous aimerions tous sonner comme cela. La vérité est que nous ne le pouvons pas " disait John Coltrane de Stan Getz. Pour les malheureux qui croient encore que Stan Getz n'était qu'un musicien d'ascenseur, de bar de luxe, fait pour agiter les poupées avant de s'en servir comme disait Serge Gainsbourg, " Captain Marvel " est le meilleur remède.

 

 

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Elise Caron fête ses 15 ans au Sunset

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Elise Caron.

Paris. Le Sunset. Dimanche 31 octobre 2010. 21h30.

 

Elise Caron : chant

Denis Chouillet : piano

 

La photographie d'Elise Caron est l'oeuvre du Délicat Juan Carlos HERNANDEZ.

Elise-Caron.jpg

Jackie Terrasson occupant le Sunset et le bon piano, Elise Caron et Denis Chouillet se retrouvent à la cave, au Sunset, avec un piano droit qui  a le nom de piano mais pas le son. Ce récital fait la rétrospective des 15 ans d’activité de ce duo.

 

Eurydice la première. C’est une chanson portrait de femme. Le piano est vif, grave, sautillant. Denis Chouillet arrive à soulever le piano au-delà ses possibilités. Elise, elle, dégage l’esprit comme la Mer. Quelle amplitude vocale ! Femme fatale un instant, enfant fragile l’instant suivant. Le métier d’actrice sert l’art de la vocaliste. Pendant le solo de Denis, Elise vient s’installer à côté de lui pour d’abord le regarder jouer, puis ajouter ses mains sur le clavier.

 

L’arbre. Elise passe à la flûte traversière. J’ignorais qu’elle en jouât. Elle introduit le morceau à la flûte en fusion avec le piano puis chante en hommage à un arbre. C’est beau comme les arbres en liberté de Mario Rigoni Stern. Il s’en passe des choses sur et sous un arbre. Elise les chante.

 

Début tempétueux du piano. Puis cela s’adoucit. Quoique le texte sur les vicissitudes de la vie militante ne soit guère doux. Ce n’est pas que beau. L’alliance de la logique et du lyrisme est rare. Saluons la. Cela sort de la banalité des chansons d’amour. La tempête reprend au piano. La musique court à perdre haleine alors que le chant d’Elise plane au dessus.

 

Jacques a cent ans extrait de l’album Chansons pour les petites oreilles dont l’écoute attentive n’est pas réservée aux enfants. Mes six neveux de 2 à 7 ans, ma sœur, ma mère sont tous fans de cet album. Moi aussi. Une chanson sur la vie, l’évolution, le changement de 0 à 100 ans. Un bijou. Dans le jeu de scène se voit l’actrice et dans le jeu des bras la danseuse. « C’est la vie qui a raison et chacun son tour » : jolie morale.

 

L’ode à rien. Quinze ans de duo créent des liens de complicité rares entre la chanteuse et le pianiste. Un délice pour le spectateur. Une chanson d’amour triste. Pour l’instant, ma voisine de droite n’a applaudi qu’une chanson « Jacques a cent ans ».

 

Une chanson en anglais qui se prénomme « Ich liebe ich » (sic). C’est bien en anglais. Une chanson surréaliste où il est question de nager dans une rivière de ketchup. Le piano descend alors que la voix monte. L’effet est saisissant.

 

Une chanson française un peu folle tant pour la musique que pour les paroles. « La secrétaire du docteur Schweitzer », dur métier apparemment. Elise fait même des vocalises d’opéra. Qui finissent en blague. Devant la performance, ma voisine difficile applaudit. C’était Rose des sables (sic). Un hommage à Henry de Montherlant ?

 

La belle au bois dormant. Très jolie mélodie. La voix se fait douce, alanguie, paresseuse. « Je rêve de réveil ». C’est exactement l’ambiance de la belle au bois dormant, non pas en version dessin animé mais en version conte. La langue française si précise, si réaliste devient évanescente, mystérieuse comme l’anglais ou l’allemand.

 

Ma voisine et son époux s’en vont. Décidément, ils n’ont pas accroché. Dommage pour eux.

 

PAUSE

 

Denis attaque sans prévenir. Une nouvelle chanson folle, très rapide, aux paroles incompréhensibles. Une chanson d’échauffement. « Si vous n’avez pas tout compris, je la referai beaucoup plus lentement » annonce Elise.

 

Elise explique Eurydice accompagnée par Denis. L’explication s’embrouille. C’est du délire contrôlé. Ecoutez Eurydice bis. La présentation de la chanson était un numéro qui a rendu fous certains spectateurs. La chanson, elle, est tendre, mélancolique. Une chanson d’amour qui nous captive, impose le silence.

 

Elise prend une grosse voix vulgaire pour annoncer une chanson délicate, La fleur. Le piano joue léger, rythmé. Elise prend une voix de jeune fille en fleur. Elle use de ses longs bras pour nous attirer, nous captiver.

 

« Voici un autre mythe bien dissimulé sous une comptine » annonce Elise. Le piano sautille. « Reviens, descends » chante t-elle alors que je plonge dans le sommeil. Impossible de suivre le texte de la chanson qui me berce.

 

Chanson sur les rides de l’esprit, pas du corps. Une chanson douce que ne me chantait pas ma maman. Un désir de joie exprimé tristement. Superbe travail du pianiste qui fait résonner les notes en harmonie avec nos sentiments.

 

Chanson de la prostituée. Pas gaie. «  Y a que ces salopards de bourgeois qui les appellent des filles de joie » comme le chantait Georges Brassens. Cette chanson là n’est pas pour les enfants bien qu’elle soit instructive.

 

La chambre est une chanson nostalgique, mystérieuse. Elle parle d’ombres au plafond alors que Serge Gainsbourg, lui, y voyait des chauve souris (Intoxicated Man). Je m’endors à  nouveau, bercé par la chambre, alors que la chanson précédente m’avait réveillé.

 

Une nouvelle chanson folle. Le piano, la voix s’amusent. « Ce matin j’ai acheté du pain » avec l’accent d’une chanteuse réaliste des années 1930 qui pèterait les plombs. Elle reprend le même texte en version accélérée. La chanson continue dans le style « marabout, bout de ficelle ». Le pianiste aussi s’amuse comme un petit fou.

 

Une nouvelle chanson pour les petites oreilles, l’histoire du vrai grand dragon vert. Si vous ne la connaissez pas encore, je vous laisse la joie de la découvrir, adorables lectrices, charmants lecteurs. Ecoutez donc Elise Caron, nom de Zeus ! Elle sait même faire les rugissements du vrai grand dragon vert. C’est dire l’étendue et la diversité de ses talents.

 

RAPPEL

 

Pour le bis, Eurydice ter en toute logique. Une nouvelle chanson d’amour nostalgique. C’est beau comme un coucher de soleil sur l’Océan Atlantique, plein Ouest, à la pointe de Pen Hir. Bacchante, amante, infante, innocente, Elise Caron est toutes les femmes en une. Denis Chouillet sait la suivre dans ses fantaisies cosmicomiques. Grâces leurs en soient rendues.

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