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Le trio de Peter Bernstein vu et écouté au Sunset

Publié le par Guillaume Lagrée

Peter Bernstein Trio

Paris. Le Sunset.

Dimanche 19 juin 2011.21h30

 

 

 

Peter Bernstein: guitare électrique

Reggie Johnson: contrebasse

Pi Estev : batterie

 

« Let’s cool one » (TS Monk). Monk à la guitare, c’est rare. Joué tranquille, souple, comme il le faut. Cool, quoi. Ca swingue. Le feeling est là. Ca ne sent pas la copie. Mon pied droit bat la mesure. C’est bon comme ça. C’est rare de voir un contrebassiste plus balèze que sa contrebasse. C’est le cas de Reggie Johnson. Son grave, bluesy en diable. Je chantonne même l’air tant cette musique remue de bonnes choses. Breaks de batterie bien chauds, bien secs. C’est tellement chaud que le contrebassiste tombe la veste dès la fin du premier morceau.

 

Introduction tranquille à la guitare. Le trio démarre un morceau vif  au tempo latino. C’est « What is this thing called love ? », un standard. Ces jeunes gens aiment les standards. Ils les jouent fichtrement bien. Manifestement leurs mères en écoutaient déjà lorsqu’elles les portaient dans leurs ventres. Un jeune guitariste arrive dans la salle. Ca sent l’invité surprise. C’est New York sur Seine ce soir au Sunset. Le bassiste est d’un classicisme épuré, efficace avec un gros son qui vibre bien dans le ventre. Introduction à la guitare, thème avec dominante de la guitare, variations de guitare, solo de contrebasse, breaks de batterie, retour au thème. Le schéma est éculé et pourtant ça marche. Parce que ça joue, nom d’une pipe en bois ! Solo de batterie axé sur les tambours, vif, sec.

 

La guitare introduit une ballade. Un standard. «  Darn that dream ». Un des themes fétiches de  Martial Solal. Batteur aux balais. Tout en douceur. Soirée révision des classiques avec des jeunes maîtres. Solo de contrebasse façon berceuse. Ca tient chaud à l’âme.

 

« She » (George Shearing). Une ballade tranquille. Pas lente tout de meme. Le batteur est aux baguettes. Elle se reconnaîtra en écoutant ce morceau. Ca swingue. Je sais, je l’ai déjà écrit mais comme cela devient une qualité rare chez les Jazzmen, il faut le souligner.

 

Standard introduit à la guitare. Ca tourne bien. Le titre m’échappe. Vous ai-je déjà dit que ça swinge grave, charmantes lectrices, ravissants lecteurs ? Oui je radote. Pas eux. C’est l’essentiel.

 

Un nouveau morceau de Thelonious Sphere Monk. Jolie introduction en solo de guitare. Ca grogne, ça balance comme du Monk. Le Blues, toujours le Blues, le Blues sphérique du Moine bleu. Je ne retrouve pas le titre. Désolé.

 

Morceau plus rapide, plus vif. Ca démarre à trois tout de suite. Ca m’évoque des voitures qui circulent vite, klaxonnent, se doublent, déboîtent. Solo total de contrebasse rapide, grave, profond. Solo de batterie à nouveau axé sur le roulement de tambours. C’est le truc de ce batteur. Les voitures reprennent leur ronde folle.

 

PAUSE

 

Concert bien agréable ma foi mais il y a école demain. Je m’en vais.

 

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L'If Duo Bruno Angelini/Giovanni Falzone enregistré en concert au Blanc Mesnil

Publié le par Guillaume Lagrée

If Duo

Le Blanc Mesnil. Le Deux Pièces Cuisine.

Vendredi 17 juin 2011. 20h30.

L'If Duo est composé de

Bruno Angelini: piano, compositions

Giovanni Falzone: trompette, grognements, borborygmes, bruitages, sifflements, compositions.

Giovanni Falzone + Bruno Angelini

 

La photographie du duo Bruno Angelini/Giovanni Falzone est l'oeuvre de l'Admirable  Juan Carlos HERNANDEZ.

Concert diffusé dans l'émission Jazz Club d'Ivan Amar sur France Musique et enregistré par Abalone Productions.

Après "  Songs volume 1 " composé par Giovanni Falzone, voici, le temps d'un concert, la présentation de " Songs volume 2 " composé par Bruno Angelini.

Bruno Angelini réside au Blanc Mesnil, en Seine Saint Denis, Ile de France, France et y termine une résidence de deux ans.

Ce concert était divisé en deux parties.

D'abord, un spectacle monté avec la professeur de musique et les élèves d'une classe de 4e du collège Eugénie Cotton du Blanc Mesnil dans le cadre de l'opération " Art et culture au collège " du Conseil général de la Seine Saint Denis.

Puis le nouveau répertoire de l'If Duo dont le tronc solide donne de nouvelles branches, de nouvelles feuilles et de nouveaux fruits en cet été 2011.

Bruno Angelini a fait travailler les collégiens (13-14 ans) sur Django Reinhardt. Les enfants ont écrit des paroles en français sur Minor Swing, Nuages, Django (John Lewis) et Sweet Georgia Brown, un standard que jouait Django avec Stéphane Grappelli dans le quintette du Hot Club de France.

16 enfants sur 25 sont venus chanter, les plus motivés. Bruno est au piano. La chorale d'enfants est dirigée par la professeur de musique. C'est charmant, encore perfectible mais déjà du beau travail.

Le style des Double Six se poursuit. C'est réjouissant et rafraîchissant comme les Nuages.

Django de John Lewis, le seul hommage écrit par un Jazzman américain à un Jazzman français, à ma connaissance. Les enfants en ont fait une chanson émouvante sur un Génie parti trop tôt (1910-1953).

Sweet Georgia Brown finit ce spectacle dans la joie et la fraîcheur.

PAUSE

Giovanni commence par siffler dans une sorte de sifflet en bois avant de faire gémir l'embouchure de sa trompette. Jeu de cris et de souffles. Bruno déroule une vague apaisante au piano. La trompette démarre avec un son épais, velouté. Un vrai risotto que cette musique. A l'agitation du trompettiste répond la douceur du pianiste. Giovanni réinvente la trompette wah wah. Le piano est fluide, puissant comme une douce vague qui nous touche, s'en vient et s'en va. Sans électronique, Giovanni sort de multiples sons inouïs de sa trompette marine. Dès qu'il pose le son, c'est chaud et bon. C'est un blues méditerranéen, ensoleillé et brumeux à la fois. C'était " La vie est un (men)songe ".

" Déontologie Blues " un morceau politique. Morceau sarcastique aussi. Giovanni lance un wah wah féroce à la trompette. Puis il joue direct. Ca attaque et ça mord. Morceau agité, nerveux, inquiet. A croire que la trompette fait des " Moa, Moa " dignes d'énormes ego. Bruno joue dans les medium, les graves. L'heure est grave. Le morceau aussi.

" a place.zen ". Ballade introduite en piano solo. Calme, douceur, relâchement. La trompette vient poser sa griffe tendre sur ce doux tapis. C'est beau comme un jardin ouvert sur la mer, sous la brise. Vous voyez d'ici le tableau. Impressionniste. Ca touche sans avoir l'air d'y toucher. Solo de piano d'une pureté digne de Ran Blake. La trompette devient chuchotement, froissement, bruissement d'ailes de papillon jusqu'à s'éteindre.

" Il Fanfarone ", hommage au Fanfaron ( " Il Sorpasso " en italien, film de Dino Risi (1962) avec Jean Louis Trintignant et Vittorio Gassman dans le rôle du Fanfaron).  Morceau chanté par Thierry Péala avec Bruno Angelini et Francesco Bearzatti. Film comique à la fin tragique, bref une comédie italienne. Joyeux dialogue piano/trompette plein de vibrations, de gags musicaux. La trompette sonne comme la voix de Donald Duck. Le wah wah, style de trompette des années 20, prend un sacré coup de jeune sous les doigts et le souffle de Giovanni Falzone. Le piano et la trompette sautillent joyeusement. Superbe solo de trompette moqueur et profond en même temps.Bruno enchaîne sur un air mélancolique et dansant. Piano solo. Giovanni s'éloigne au fond de la scène. Bruno explore son piano, le fait parler, chanter mais sans violence. Giovanni le rejoint pour jouer trompette ouverte une complainte puissante. Macche bella la musica!

Bruno prépare son piano, pinçant les cordes dans le corps de l'instrument, y plaçant quelques objets. Le piano sonne avec un effet de réverbération. Trompette bouchée au son salé, âpre. Giovanni n'est pas Sicilien pour rien. Tout en douceur, en rêverie. Giovanni grogne, gémit, explore les sonorités de sa trompette. Une embouchure et trois pistons ne suffisent pas à son imagination. Cela fait rire un enfant. Giovanni est un homme habité par la musique. Il danse au son du piano solo. Après la douceur, le piano attaque dans le grave. Ca swingue. Giovanni fait la sirène d'alarme. Il semble frappé par la violence des traits qu'il lance. Le piano gémit, gronde sous les assauts des doigts de Bruno. Giovanni fait aussi des vocalises étranges qui amusent l'enfant, un garçon de 7 ans. C'était " (R)évolutions " en hommage au Printemps arabe.

" Solange 2011 ", nouvelle version d'un morceau de Bruno que j'ai entendu souvent chanté par Thierry Péala en trio avec Bruno Angelini et Sylvain Beuf puis Francesco Bearzatti (saxophones). Solange est un hommage à la grand-mère décédée de Bruno. L'autre grand mère est présente au concert ce soir. Je reconnais bien cette belle ballade. Piano solo. Intro respectueuse, majestueuse, tendre. Une des magies de l'art est de faire revivre les êtres chers qui ne sont plus. Marcel Proust en fit toute une oeuvre. Bruno Angelini en fait un morceau. Trompette en sourdine. Giovanni ne sonne pas comme Miles Davis avec la sourdine Harmon. C'est suffisamment rare chez les trompettistes actuels pour être signalé. Giovanni passe à la trompette ouverte et l'air se libère. C'est beau, ça balance doucement, tendrement. 

" Salto nel vuoto " écrit par Giovanni Falzone pour " Songs volume 1 " puis " L'indispensable liberté " écrit par Bruno Angelini pour illustrer " Les roses noires " un documentaire sur les jeunes filles de banlieue dont celles du Blanc Mesnil.

" Salto nel vuoto ". En français, " le saut de l'ange ". Morceau vif, périlleux, dynamique. Ca part, fuse, vibre. Finalement, ils se posent en douceur.

" Je suis né pour te connaître pour te nommer Liberté " (Paul Eluard). Ils repoussent les murs en jouant cette musique. Ils lèvent les voiles aussi. C'est beau, nom de Zeus!

RAPPEL

Giovanni commence. Ca pète, ça claque. Le piano vient remuer encore plus la sauce. Giovanni développe le thème. Le piano caresse le tout. Ca plane pour nous. Le public suit les consignes données en début de concert. Pas un bruit pendant les morceaux pour ne pas perturber l'enregistrement. Une fois la musique finie, tonnerre d'applaudissements.

Au final, je me réjouis d'avoir fait partie des happy few présents au Deux Pièces Cuisine, au Blanc Mesnil ce vendredi 15 juin pour assister en direct à la création du nouveau répertoire de l'If Duo Bruno Angelini/Giovanni Falzone. Je félicite France Musique d'avoir fait le déplacement aussi pour diffuser ce concert sur les ondes et sur la Toile. J'attends le résultat dans quelques mois qui, grâce à Abalone Productions, permettra de récompenser ces musiciens pour leur authenticité, leur intensité, leur esprit aventureux. Que les dieux et les muses protègent l'If Duo!

 

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Appel à des Etats Généraux du Jazz

Publié le par Guillaume Lagrée

Laurent Coq

 

La photographie de Laurent Coq est l'oeuvre du Passionné Juan Carlos HERNANDEZ.

Lectrices éveillées, lecteurs aux aguets, vous suivez l'initiative du pianiste et compositeur  Laurent Coq qui vise à rendre le Jazz en France à ceux qui le créent, l'aiment, le font vivre, face à une situation économique et sociale en dégradation.

Après le constat, l'action collective.

D'abord une pétition appelant à des Etats Généraux du Jazz adressée à Monsieur Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture de la République française.

La suite dépendra d'abord du nombre de signataires, de la diffusion de cette  pétition. Signez la, diffusez la, parlez en tout autour de vous. L'avenir de la musique que nous aimons est entre nos mains. Comme Charles Mingus, ne lâchons rien.

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William Chabbey Trio au Sunset

Publié le par Guillaume Lagrée

William Chabbey Trio.

Paris. Le Sunset. Mercredi 15 juin 2011. 21h30.

 

William Chabbey: guitare électrique

Rémi Jeannin: orgue Hammond

Charles Bennaroch : batterie

 

Concert diffusé sur TSF Jazz.

 

C’est le son Blue Note des années 50-60. Nihil novi sub sole certes mais c’est bien agréable. William Chabbey fait vivre le style dont le Maître demeure Wes Montgomery, l’homme au pouce d’or. Ca swingue très efficacement. Mon pied droit bat la mesure automatiquement. Morceau énergique suivi de remerciements divers et variés dont un au père de William Chabbey qui lui fabrique ses guitares.

 

Ca repart cool, tranquille mais énergique tout de même. Le trio est bien rodé, bien soudé.

 

Une sorte de ballade relax. Je ne reconnais pas les morceaux mais ça sonne comme des standards. Je vais faire mon petit Boris Vian mais ces gars là jouent de la musique de Noirs alors qu’ils sont Blancs. La différence se voit et s’entend. C’est bon mais ça manque de pincées de soul pour que ce soit épicé.

 

Une ballade nommée « Tango » si j’ai bien entendu. Intro en guitare solo tout en finesse mais pas dans le genre Django Reinhardt.

 

Entame funky à la guitare. Ca sonne bien funky en effet. Enfin, Jimmy Smith et Wes Montgomery peuvent reposer en paix. Ces gars là ne vont pas les détrôner. C’est bien agréable tout de même. C’était Midnight Call de Kenny Burrell.

 

Chez Jean Baptiste. Composition avec une influence brésilienne. Ca swingue doucement. Manifestement, ce gars là sait recevoir. On se sent bien chez lui si on en croit ce morceau. Mon pied droit continue de battre la mesure. Cette musique marche toute seule.

 

Je n’ai pas capté le titre. Ca swingue énergiquement. Il fait trop chaud au Sunset pour profiter de la fraîcheur de la musique.

 

PAUSE

 

J’ai école demain et j'ai du sommeil en retard. Je rentre. Concert agréable mais pas mémorable.

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Stages d'été avec Stéphane Payen

Publié le par Guillaume Lagrée


1) Du 16 au 19 juillet  à Quincerot (Bourgogne)

Ce stage est organisé par l'association D'un Instant à l'Autre qui propose également, autour de la même période, des stages avec Guillaume Orti ou Christine Bertocchi.

TRANSMISSION ET CREATION ORALE
Stage mené par Stéphane PAYEN


Ce stage propose à ses participants de pratiquer la musique collectivement sans passer par l’écrit (partitions, textes) et sans utilisation d’un quelconque vocabulaire musicologique, autrement dit, considérer l’oralité comme mode de transmission, grâce à un travail vocal, corporel et instrumental (en se rapprochant ainsi des cultures musicales ne faisant appel à aucune notation). Les stagiaires apprendront comment considérer leur corps comme principal vecteur de la transmission, le corps devenant ainsi la partition. L’accent pourra être mis sur certaines pratiques rythmiques issues d’Afrique de l’Ouest ou d’Inde et leurs implications et autres mutations constatées dans le travail de nombreux artistes contemporains (qu’ils soient musiciens compositeurs, improvisateurs, pédagogues mais non exclusivement). Le travail s’articulera selon différents moments : développement d’une méthodologie, analyses d’oeuvres existantes, créations collectives. Il sera fortement conseillé aux stagiaires d’enregistrer les séances ! Ce stage ne s’adresse pas qu’aux musiciens, mais également à toutes personnes ayant une pratique musicale et/ou corporelle assidue, en amateur éclairé (minimum 5 ans de pratique) ou professionnel. Bienvenu donc aux danseurs, circassiens, comédiens, pédagogues de la musique et du mouvement.

nombre maximum de stagiaires : 12
horaires :
samedi 16 juillet > 14h-18h 
dimanche 17 et lundi 18 > 10h-13h et 14h-17h 
mardi 19 > 10h-13h

tarifs:
adhésion : 10 euros
frais pédagogiques :
inscrivez vous avant le 16 mai et vous bénéficiez du tarif préférentiel de 130 euros
inscription après le 16 mai : 150 euros
tarif formation continue : 190 euros
date limite d’inscription : 1er juillet


2) Du 20 au 23 juillet au DOC à St Germain d'Ectot (près de Caen)

Ouvert à tous les instruments. Nous travaillerons principalement autour du répertoire de Thôt (groupe que je dirige depuis maintenant 14 ans) mais pas exclusivement.

Lors de ce stage, l'usage de la partition sera quasi inexistant, le corps (voix, percussion corporel etc...) étant utilisé comme principal outil de transmission et d'analyse. Le temps de travail sera partagé entre analyse et pratique collective. L'objectif sera de donner aux élèves des outils leur permettant une attitude d'oreille propice à une compréhension des enjeux propres à certaines pratiques musicales. Par ailleurs à l'aide de ces outils, certaines œuvres récentes seront pratiquées. Il sera aussi question de "création". A partir des outils proposés et du parcours de chacun des participants, un travail sera effectué en vue de la construction d'une œuvre collective.

Une présentation du travail effectué (éventuellement avec les musiciens de Thôt) est prévue le 23 au soir en première partie d'un concert de Thôt.

Tarif : 60€ , les repas sont à la charge des participants (possibilité de cuisiner sur place).

Renseignements : Jean-Baptiste Perez
doigtdansoreilleduchauve@yahoo.fr

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Carte blanche à Jacques Vidal le 18 juin à l'Abbaye de Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 samedi 18 juin 2011         21 heures 

à l’ ABBAYE   jazz-club

carte blanche à jacquesVIDAL

alainJEAN-MARIEpiano

andréVILLEGERsaxophone

jacquesVIDALcontrebasse

ericDERVIEUbatterie

 

 

autour de BennGOLSON & autres standards

 

22 rue jacob   75006paris

      

métrosaint-germain-des-prés    (  01 43 26 36 26

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Concert création du duo Bruno Angelini/Giovanni Falzone le 17 juin au Blanc Mesnil

Publié le par Guillaume Lagrée

Giovanni Falzone + Bruno Angelini

 

La photographie du duo Bruno Angelini/Giovanni Falzone est l'oeuvre de l'Italophile  Juan Carlos HERNANDEZ.

 Angelini/Falzone « If » Duo


Communiqué :

Concert-création et enregistrement de Songs Vol. 2
Bruno Angelini/Giovanni Falzone « If » Duo

 Vendredi 17 juin 2011 - 21h 
« A l’occasion d’une résidence au « Deux-Pièces cuisine » du Blanc-Mesnil, Seine Saint Denis, Ile de France, France,  l’IF Duo enregistrera en live son deuxième album sur des compositions de  Bruno Angelini.

 

Les musiques du précédent disque Songs Vol. 1 étaient composées le trompettiste de ce duo, Giovanni Falzone. Le second volume “Songs” Vol 2 est écrit et conçu cette fois par Bruno Angelini comme une réponse au premier. Il sortira le dernier trimestre 2011 sur le label Abalone Productions.

 

« Nous avons souhaité procéder de cette façon pour préserver l’unité artistique de chaque disque, qu’ils aient chacun une vraie identité, imprimée à chaque fois par un unique compositeur. Nous écrivons notre musique sous une forme qui nous est commune, relativement standard comme des chansons de jazz (c’est pour cela qu’on a intitulé le premier disque Songs Vol. 1) ; mais elle est traitée avec beaucoup de liberté, d’énergie empruntant au free jazz, mais aussi au funk, à la musique contemporaine ou aux musiques du monde. » © Bruno Angelini.

 

Cette création sera également diffusée dans l’émission “Jazz Club” d’Yvan Amar sur France Musique le même soir à 22h30.

 
Le « Deux Pièces Cuisine »
42 rue Paul Vaillant-Couturier
93150 Le Blanc Mesnil Tel : 01 48 69 37 00
Le Deux Pièces Cuisine est à 10 mn de Paris sortie 5 de l’A3 et parking RER, ou à 5mn du RER B sortie le Blanc-Mesnil).

 

Lectrices curieuses, lecteurs impatients, vous trouverez ci-dessous un extrait d'un concert de ce duo en Italie en décembre 2007. Vous pourrez juger de l'évolution de sa musique vendredi 17 juin 2011 à 21h au Blanc Mesnil dans le " Deux Pièces Cuisine ".

 

 

 

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Paris Jazz Festival du 11 juin au 31 juillet 2011

Publié le par Guillaume Lagrée

antoine-herv--et-m-d-ric-collignon.jpg

 

La photographie d' Antoine Hervé et  Médéric Collignon est l'oeuvre du Subtil  Juan Carlos HERNANDEZ.

Parisiens de domicile, de voisinage ou de passage, réjouissez vous, le Paris Jazz Festival va vous réjouir chaque week end au Parc floral de Paris du samedi 11 juin au dimanche 31 juillet 2011.

Pour vous y rendre, prenez le métro ligne 1, descendez au terminus " Château de Vincennes " et marchez jusqu'au Parc floral de Paris dans le Bois de Vincennes.

Payez l'entrée du parc ( 5 €  pour les adultes, 2.50 € pour les enfants) et allez vous trouver une place assise près de la Grande Scène. Arrivez au moins 2h avant le concert avec boisson, nourriture, lecture, coussin, couverture, amis si vous voulez avoir une chance de voir les musiciens. C'est en plein air sous chapiteau. Prévoyez une tenue adaptée aux changements de météo liés à la marée. Pour le prix d'entrée du Parc, vous aurez droit au concert sur la grande scène, à un concert sur la petite scène entre 13h30 et 14h30, à des animations musicales ludiques et pédagogiques pour les enfants, à une exposition de photographie. Que demander de plus pour ce prix modique?

Deux concerts par après-midi et vous ne paierez pas de supplément pour le deuxième. Pourquoi se priver, saperlipopette?

Chaque week end est voué à un thème particulier.

En toute subjectivité, partialité et mauvaise foi, voici ma sélection. En consultant le programme, vous pourrez vous faire la vôtre et vouer la mienne aux gémonies.

Week end Jazz et Cirque les 25 et 26 juin avec des groupes inconnus de mes services mais que je compte bien découvrir dont le Surnatural Orchestra le dimanche 26 juin à 15h.

Grands Formats les 2 et 3 juillet avec pour conclure dans la Joie et la Splendeur la Multi Color Feeling Fanfare d'Eddy Louiss le dimanche 3 juillet à 16h30.

Hybridations les 9 et 10 juillet avec pour le dimanche 9 juillet à 15 le quintette de l'accordéoniste français Daniel Mille et à 16h30 le  Trilok Gurtu African Project.

Jazz et Chansons les 16 et 17 juillet avec pour le samedi 16 juillet à 15h le Magnifique spectacle du sextet d'Yves Rousseau: Léo Ferré, poète vos papiers et à 16h30 les Dodécasongs d'Isabelle Olivier et Norma Winstone.

Latin Jazz les 23 et 24 juillet avec, pour conclure, le dimanche 24 juillet à 16h30 l'Afri-Lectric Quintet du pianiste cubain Omar Sosa.

Enfin, avant de céder la place au festival Classique au vert dans le même lieu en août et septembre et pour assurer la transition, le Jazz se mettra au vert les 30 et 31 juillet avec le dimanche 31 juillet à 16h le quartet à cordes du contrebassiste Jean-Philippe Viret et à 20h45 l'Eblouissant spectacle "  Mozart la nuit " du pianiste, compositeur, chef d'orchestre Antoine Hervé avec Médéric Collignon au cornet de poche, au bugle, au chant, une maîtrise (chorale d'enfants), Louis Moutin à la batterie, Michel Benita à la contrebasse.

 


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Révolutions sonores

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Respectables lectrices, honorables lecteurs, une fois n'est pas coutume, je vous recommande vivement la lecture d'autres chroniqueurs, l'écoute d'autres musiques.

L'hebdomadaire français Courrier International vient de publier un dossier intitulé  Révolutions sonores sur les musiques qui provoquent, accompagnent, devancent les changements politiques, sociaux, culturels de notre planète en 2011.

Peu de Jazz là dedans mais qu'importe. Vous écouterez les chants qui accompagnent le Printemps arabe, les rappers indonésiens, russes  engagés contre la corruption, le groupe portugais Deolinda qui chante le fado de la génération des stagiaires.

Pour l'illustrer, j'ai choisi cette performance de flamenco réalisée dans une banque à Santander en Espagne par le mouvement FLO6X8: la rumba del banquero. Nul besoin d'être hispanophone pour comprendre. Olé! (John Coltrane)

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Festival de Jazz de la Défense du 18 au 26 juin 2011

Publié le par Guillaume Lagrée

Bureaucrates mâles en costume cravate, femelles en tailleur, coincés cinq jours sur sept dans les tours de la Défense, venez vous nettoyer les tympans au Festival de Jazz de la Défense sur le Parvis de la Défense du samedi 18 au dimanche 26 juin 2011.

Grâce à la générosité des contribuables alto séquanais et de leurs conseillers généraux, les concerts sont tous gratuits. Il y en a le midi et le soir afin que travailleurs, chômeurs, voyageurs puissent en profiter. Au menu, des artistes déjà chroniqués dans ce blog comme Sébastien Llado et  Manu Codjia programmés le midi et des grandes vedettes internationales programmées en soirée comme le Staff Benda Billi, Keziah Jones, Emir Kusturica et le Grand Père du Funk, Mr George Clinton et son Parliafunkadelicmenthang qui clôturera en majesté ce festival.

Par ailleurs, la Défense c'est aussi un concours qui permet à chaque année à de jeunes Jazzmen de passer sur le devant de la scène devant des milliers de spectateurs et un jury averti.

Pour commencer le traitement, une consultation du Docteur Funkenstein s'impose. Ici à Houston, Texas, USA en 1977. Ce soir là, il n'y a pas que des fusées qui ont décollé à Houston...

 

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