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RECLAME: Concours pour gagner le nouvel album du Moutin Factory Quintet " Lucky People "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RECLAME


Plus Loin Music en partenariat avec Qobuz propose un concours (du vendredi 13 au mardi 24 septembre 2013 inclus) pour remporter le nouvel album du Moutin Factory Quintet " Lucky People ".

La participation est simple:
1. Suivre la page Facebook, Google + ou le compte Twitter de Plus Loin Music
2. Créer un compte Qobuz (gratuit)
3. Remplir le formulaire suivant: http://www.plusloin.net/jeu-concours-lucky-people/

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RECLAME: Palmarès du concours " Ellington Composers 2013 "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 RECLAME


Palmarès du concours 

"Ellington Composers 2013

avec le soutien de la SACEM 

 

 

Dans le cadre du Provins Duke Festival ( Jeudi 26 au dimanche 29 septembre 2013), la SACEM, la Maison du Duke et 

la ville de Provins se sont associées pour organiser le 2ème concours de composition « ellingtonienne »        

à l’intention des compositeurs qui suivent la trace du grand Duke Ellington. Sur le thème « Duke 

Ellington et la danse », et après une présélection parmi de nombreuses candidatures, nous sommes 

heureux de vous communiquer le palmarès en avant-première. 

 

1er prix SACEM   "Summer Wings"  Leila Olivesi - Paris, France 

- 1 chèque de 1.500 € 

 

2ème prix LA MAISON DU DUKE "Some Good News"  François Fichu – Draveil, France 

- 1 chèque de 500 € + copie de manuscrits de Duke Ellington 

 

3ème prix VILLE DE PROVINS "Blues With New Moves" Bob Freedman – Gilbert (AR, USA) 

- 1 week-end pour 2 personnes à Provins et invitation aux lieux touristiques de la ville  

 

Prix spécial Duke Orchestra "Summer Wings"  Leila Olivesi - Paris, France 

- interprétation en saison de concerts du Duke Orchestra 

- 2 transcriptions du Duke Orchestra au choix parmi le répertoire de l'orchestre   

 

Le palmarès sera présenté le dimanche 29 septembre 2013 à Sainte Colombe (77) au cours du        

Bal Swing du Laurent Mignard DUKE ORCHESTRA. Les trois œuvres lauréates seront interprétées en 

présence des compositeurs. 

 

LE JURY 

Claude Carrière – président d’honneur de La Maison du Duke 

Franck Bergerot – rédacteur en chef Jazz Magazine - Jazzman 

Jean-François Pitet – vice-président de La Maison du Duke 

 

Voici la Sophisticated Lady Leila Olivesi (piano) jouant une sienne composition d'un sien précédent album, " Aicha Kandicha ". Rien à ajouter.

 

 

 

 

 

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Michel Edelin, flûtiste tout terrain, en concert en Ile de France

Publié le par Guillaume Lagrée


Peter Giron       

La photographie de Peter Giron est l'oeuvre du Flamboyant Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette image sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

 

Festival « Sons d’Hiver 2014 » Michel Edelin, Jacques Di Donato, Stéphane Kérecki, Simon Goubert inviteront Steve SWELL (trombone, USA) 

(NB :Le programme « officiel » n’est pas encore paru.) 

 

 

 

            “FLUTE FEVER”

Nouveau groupe : 3 flûtistes / contrebasse / batterie.

 

 

Sylvaine Hélary flûte, flûte alto, flûte basse 

Ludivine Issambourg, flûte, flûte alto

Michel Edelin, flûte, flûte alto, flûte basse 

Peter Giron, contrebasse.

John Betsch, batterie.

Prochains concerts : Jeudi 18 novembre 2013 à La Java. Paris.

Trio (Edelin,Giron, Betsch) : Samedi 21 septembre 2013. Bab Ilo. Paris.

 

« DOMUS »

Début octobre 2013 : mixage au studio de la Muse en Circuit de séquences  enregistrées à domicile. Piccolo, flûte, flûte alto, flûte basse.

Flûte seule et overdubs.

 

           L’ORATORIO « VOICES FOR A BLUE NOTE » (d’après « Ze Blue Note » opéra jazz pour quintette et chœur d’enfants CD Adda 590104 – 1992) sera donné le samedi 29 mars 2014 à la Salle Jacques Brel de Fontenay sous Bois (94).

François Couturier, piano. François Méchali, contrebasse. Christain Lété, batterie, Michel Edelin, flûtes, argument, textes,composition. Kristof Hiriart, narrateur, chanteur, percussionniste, improvisateur. Cyril Mudry, chef du chœur  d’ados « Les Imaginaires ». Virginie Tharaud, chef du chœur d’enfants du conservatoire de Fontenay –sous- Bois.

Un « libre parcours Michel Edelin » sera mis en place au « Comptoir », salle  de cette même ville.

 

Rappel : «  The ethiopian princess meets the tantric priest » Rogueart ROG-0037

Indigo Trio (Nicole Mitchell, Harisson Bankhead, Hamid Drake) + Michel Edelin (special guest).

 

PARTICIPATIONS

 

           FUTURA EXPERIENCE.

Sophia Domancich, Alexandra Grimal, Leila Martial ou Dorothée Munyaneza ou Franca Cuomo , Jean-François Pauvros , Razul Siddik, Claude Bernard, Dominique Lemerle , Christian Lété, Jean-Marc Foussat, Michel Edelin. Projet musical : Jean-François Pauvros et Gérard Terronès.

Prochain concert : Lundi 21 octobre 2013 à La Java. Paris.  

 

           STEVE POTTS FAMILY

Steve Potts, Sophia Domancich, Jean-Jacques Avenel, Simon Goubert, Michel Edelin.

A paraître CD + « Mémoire de Jazz » texte issu d’entretiens avec Steve Potts : sa vie de jazzman, ses rencontres essentielles ( Charles Lloyd, Wayne Shorter, Eric Dolphy, Tony Williams, Ron Carter, Roland Kirk, Chico Hamilton, Herbie Hanckok, Steve Lacy … et beaucoup d’autres). Textes additionnels et mise en forme des propos de Steve Potts par Michel Edelin

 

            VISUAL DUO

Duo avec Serge de Laubier (Méta-instrument).

Flûtes et Méta-instrument  octophonique + production d’images interactives.

Prochain visual duo : Vendredi 18 octobre 2013 Radio France, Paris.

 

Informations complémentaires, écoutes, presse, vidéos sur :

http://micheledelin.nuxit.net

 

Pour les Français qui ont été dégoûtés de la flûte par leurs cours de musique au collège, une cure intensive de Michel Edelin s'impose. En commençant par exemple par son trio avec Jean-Jacques Avenel (contrebasse) et John Betsch (batterie). A retrouver en concert à Paris, au Bab Ilo, le samedi 21 septembre 2013, Peter Giron remplaçant Jean-Jacques Avenel.

 

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Lenny Popkin Trio au Sunside ou l'essence du Cool

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lenny Popkin Trio

Paris. Le Sunside.

Samedi 7 septembre 2013. 21h30

 

Lenny Popkin: saxophone ténor

Jean-Philippe Viret: contrebasse

Carol Tristano: batterie

La photographie de Jean-Philippe Viret est l'oeuvre du Vibrant Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Jean Philippe Viret

 

" All the things you are " pour commencer. Pas de concert de Lenny Popkin sans ce standard. Dès les premières notes, c'est cool, grave, beau. Un oiseau vole et chante au dessus du ronronnement du chat (la rythmique). Jean-Philippe Viret remplace Gilles Naturel, le contrebassiste habituel de ce trio. Par contre, Lenny Popkin ne saurait jouer sans Carol Tristano puisqu'elle est sa compagne et la fille de Lennie Tristano, son Maître de musique. Je bats la mesure avec la rythmique et hoche la tête avec le sax. Je suis bien. Carol fait tinter la batterie aux baguettes. Le sax s'est tu et la contrebasse chante.

Un autre standard " There will never be another you ". Lenny annonce les morceaux facilitant la tâche du chroniqueur. Merci beaucoup. Pas besoin de piano. Il prendrait trop de place. La musique s'étire. Même sur tempo rapide, ça joue tranquille à la fois tranchant et caressant. Carol aux balais. Lenny joue cool, le sax légèrement incliné. Que ça fait du bien! Ca tricote, fricote, tripote entre contrebasse et batterie pour relancer le sax. La musique glisse comme un serpent dans l'herbe mais elle ne mord pas.

Cette fois le standard n'est pas annoncé. Carol reste aux balais. Tempo lent, plus tranquille que le précédent morceau. Comme ça respire! Aucune démonstration, aucun esprit de compétition. La musique se déroule tranquillement comme un fleuve. Aux balais, Carol joue comme si elle se brossait les cheveux qu'elle porte bruns et longs.

" What is this thing called love? ". Plus rapide. Carol a repris les baguettes. En avant la musique! Entre chaque morceau, les trois musiciens se concertent puis redémarrent. Pendant ce temps, le public se tait. Cette musique impose le silence, l'écoute. Une bonne vibration se dégage. C'est à la fois reposant et stimulant. Il suffit de suivre leurs arabesques. Jean-Philippe Viret joue l'essence de cette mélodie fermement et subtilement soutenu par Carol Tristano. Comme disait Pete La Roca, à la batterie, les mains doivent commander, les pieds suivre sinon c'est lourd. S'ensuit justement un solo de batterie qui travaille l'auditeur au corps sans le fracasser. 

" You don't know what love is ". Lenny commence seul. Solo de sax tournant autour de la mélodie, chantant, émouvant, discret, parfait. Il ne reste comme bruit de fond que celui de la climatisation. Nous écoutons. La porte est fermée pour ne plus entendre la rumeur des consommateurs en terrasse. Contrebasse et batterie arrivent en douceur, à petits pas de chats. Personne n'applaudit. Cela risquerait de rompre le charme. Lenny est encore plus dedans pour ce morceau. Il vous attrape le coeur et ne vous lâche plus. Un instant de silence avant que nous n'osions applaudir.

Lenny a lâché le micro. Je n'entends pas le titre de ce standard et ne le reconnaît pas non plus. Carol est aux baguettes. C'est plus vif. Toujours cette élégante déchirure. " Heureux les fêlés car ils laissant passer la lumière " (Michel Audiard). Un solo de contrebasse à l'archet. Exercice dans lequel Jean-Philippe Viret excelle. Joli chant/contrechant entre contrebasse et sax ténor. La batterie ne perd pas de vue la clarinette.

Un standard que je reconnais mais dont le titre m'échappe. Ils s'échappent très vite de la mélodie originelle pour accélérer.

PAUSE

La soirée standards se poursuit avec " I can't believe that You are in love with me ". C'est charmant de jouer cela sur scène avec son épouse à la batterie. Carol est aux baguettes. C'est reparti toujours aussi cool. Ils placent des traits de musique comme des esquisses de Matisse comme me le suggère mon voisin écrivain, celui du concert d'Aldo Romano. Il ajoute que, comme dans le cinéma d'Antonioni, rien n'est souligné, tout est signifié dans cette musique. 

Carol commence aux maillets sur les tambours. Le trio part en ballade. La batteuse est revenue aux balais. Je ne reconnais pas le thème mais il gratte l'âme. Il faut répéter sans cesse que cette musique est belle pour que cela se sache. Solo superbe de retenue, d'émotion de Jean-Philippe Viret. Le bagage classique est bien porté. Le barman referme la porte afin que nous n'entendions plutôt le gloussement des dindes en terrasse. Cette musique est touchée par la Grâce. Elle a de la tenue, même moralement. Cela s'entend. 

" Starline " variation de Lenny Popkin sur " Star Eyes ", un standard. carol est toujours aux balais. Ca sautille, crépite comme un feu. 

Un standard. Une ballade. " These foolish things ". Pour la chanson, il faut écouter la version que Frank Sinatra enregistra après qu'Ava Gardner l'ait quitté. Carol est aux balais. Lenny Popkin et Carol Tristano ne s'oublient jamais. Sur scène, leur dialogue est permanent. C'est frais comme une brise. Jean-Philippe Viret fait vibrer, prolonger les notes. Des spectateurs s'en vont alors qu'il n'est que 23h20. Comme ils rentrent chez eux, le trio enchaîne sur

" You would be nice so nice to come home to ", un standard, vous l'avez deviné, lectrices perspicaces, lecteurs attentifs. Carol a repris les baguettes. Ca swingue tranquille et efficace. Jean-Philippe Viret prend la main, puissant et véloce. La batterie scintille doucement, ne perdant jamais le rythme de vue mais sans jamais l'imposer.

PAUSE

J'ai bu ma dose de beauté pour ce soir. Je laisse profiter du troisième set mon voisin écrivain et son couple d'amis. Tous ont aimé ce trio tristanien qui rend vivant en 2013 ce style né dans les années 1950 en marge du Cool Jazz. D'apparence légère, tranquille, cette musique est en fait complexe, passionnée mais jamais démonstrative. Grâces en soient rendues à Lenny Popkin, Carol Tristano et Jean-Philippe Viret.

Voici un bref portrait de Lenny Popkin lors d'une résidence au Petit faucheux, à Tours (37). L'esprit du Jazz en 2mn. Rien à ajouter.

 

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Deux concerts au pianoforte de Ziad Kreidy en septembre 2013 à Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices attentives, lecteurs méticuleux, grâce au pianiste et musicologue Ziad Kreidy, vous savez désormais que les avatars du piano n'ont commencé ni avec le Jazz ni avec les déménageurs comme le chantait Serge Gainsbourg

Pour rendre l'histoire du pianoforte vivante, rien de tel que de se rendre aux concerts de Ziad Kreidy. Aussi centralisateur que Colbert et Robespierre réunis, Ziad Kreidy ne donne de concerts qu'à Paris. Voici les prochains.

 

Dans le cadre des concerts du musée Cognacq-Jay

  

Concerts de pianoforte par Ziad Kreidy (pianoforte Boisselot circa 1828)
Mercredi 25 septembre à 12h30 & Dimanche 29 septembre 2013 à 16h 

 

Haydn - Sonate Hob. XVI nº 40
Beethoven - Bagatelles opus 126
Andante con moto - Allegro - Andante - Presto - Quasi allegretto - Presto

Mendelssohn - Romances sans parole opus 19
Andante con moto - Andante espressivo - Molto allegro e vivace - Moderato - Agitato - Andante sostenuto

Schubert - Impromptu opus 90 n° 1

 

Adresse : Musée Cognacq-Jay 8 rue Elzévir 75003 Paris. France.
Transports : M° Saint-Paul (ligne 1), Chemin-Vert (ligne 8), Rambuteau (ligne 11), bus 29, 69, 76, 96
Téléphone : (0)1.40.27.07.21

Entrée libre dans la limite des places disponibles (libre participation)

Informations & réservation reservation.cognacq-jay@paris.fr (0)1-40-27-07-21

 

Le voici jouant une sonate de Haydn. Non seulement ça swingue terrible mais en plus Haydn avait déjà imaginé la machine à écrire, plus précisément, le retour du charriot. Très fort. 

 

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RECLAME: Yamaha Music School pour adultes à Paris les 13 et 14 septembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 RECLAME

 

La Yamaha Music School de Paris-Bercy organise ses journées portes ouvertes  

dédiées aux adultes les 13 et 14 septembre 2013 

 

 Apprendre la musique en s’amusant à tout âge  

 

Yamaha a créé un concept d’école de musique unique au monde permettant d’apprendre la musique 

de manière ludique et en prenant du plaisir à tout âge. Appelées « Yamaha Music School », ces écoles 

accueillent les adultes, les adolescents et les enfants à partir de 3 ans. A l’occasion de ses journées portes 

ouvertes du vendredi 13 et samedi 14 septembre, la Yamaha Music School de Paris Bercy propose aux 

adolescents (à partir de 10 ans) et aux adultes de venir à la rencontre des professeurs et de découvrir 

l’apprentissage de la guitare, de la batterie ou du piano. 

 

 

 

 Yamaha Music School : un concept d’apprentissage ludique et unique 

 

Les écoles de musique Yamaha offrent la possibilité de commencer une éducation musicale dès l'âge de 3 ans grâce à un principe 

d'enseignement unique ayant pour moteur le développement de la créativité. Cet apprentissage est également proposé aux 

adolescents et aux adultes (à partir de 10 ans), débutants ou confirmés avec la mise en place de cours dédiés tous les soirs de 

semaine pour répondre à leurs disponibilités. 

 

L’école Yamaha Music School de Paris-Bercy a été créée en 1987. Depuis plus de 25 ans, elle propose des cours d’apprentissage 

créatifs et uniques de la musique. Les Yamaha Music School existent depuis plus de 50 ans à travers le monde et continuent de 

s’implanter en Europe et en France, l’objectif est simple : permettre au plus grand nombre d’accéder à la pratique musicale. 

Située au coeur du 12 ème arrondissement, l'école de Paris-Bercy dispose d’un espace de 350 m2 : 5 salles de cours collectifs, dont 2 équipées d'un piano acoustique et de claviers pour les enfants, 1 salle de pianos numériques, 1 salle de guitares et 1 salle de batteries. Elle accueille en moyenne plus de 380 élèves par an. 

 

Spécificités de l’apprentissage des Yamaha Music School dédié aux adolescents et aux adultes 

 

 

• Un apprentissage unique pour s’amuser et se faire plaisir en musique 

 

Les cours prodigués aux adolescents et aux adultes tiennent comptent des capacités et connaissances spécifiques des individus. 

L’enseignement procuré permet de jouer naturellement dès le premier cours grâce à l’imitation. Cet apprentissage assure le 

développement de la technique de jeu et du sens musical et rythmique de chacun. L’apprentissage des Yamaha Music School 

laisse libre-court à la créativité (accompagnement, variation et improvisation) favorisant l’accomplissement personnel. Il développe 

également les connaissances théoriques fondamentales : solfège, tablature, accords, rythme, etc. 

 

• Des cours collectifs pour jouer instantanément 

 

Une grande part de la motivation des personnes provient d’un enseignement collectif. Les cours collectifs (4 à 6 élèves) pour 

adolescents et adultes favorisent une bonne compréhension des différents éléments tels que la mélodie, l’accompagnement ou le 

rythme. Il permet aussi de réaliser rapidement une musique complète en confiant à des élèves différentes parties. L’apprentissage 

devient ainsi plus ludique et communiquant. 

 

• Une éducation musicale variée 

 

L’enseignement proposé par les Yamaha Music School aux adolescents et aux adultes est varié et structuré en différentes 

matières ou activités spécifiques. Il propose également de jouer un répertoire varié dont tous les styles de musique : rock, blues, funk, latin. Les cours sont accompagnés de livres et de CD d’accompagnement progressifs. 

 

 

• Un programme d’études universel à travers le monde 

 Les programmes d’éducation musicale Yamaha sont normalisés partout dans le monde. Ainsi, d’un pays à l’autre, les élèves 

peuvent retrouver le cours qui correspond à leur niveau et le matériel pédagogique adapté. 

 

• Un système d’examen de grade international 

 Le système d’examens de grade Yamaha est reconnu dans le monde entier. Ce système a été introduit en 1967 par la Yamaha 

Music Foundation, pour permettre aux élèves, comme aux professeurs, d’évaluer leurs aptitudes musicales régulièrement et leur 

permettre de progresser en se donnant de nouveaux défis musicaux. 

 

 

Yamaha Music School Paris-Bercy 

79, rue de Bercy 75012  PARIS 

Téléphone : 01 46 28 00 88 

 

Horaires d'ouverture : 

Lundi, mardi, jeudi, vendredi : de 14h30 à 22h 

Mercredi : de 13h30 à 22h 

Samedi : de 09h à 12h et de 13h30 à 17h30 

 

 

Vendredi 13 septembre 2013 de 18h30 à 21h et samedi 14 septembre 2013 de 10h à 18h 

la Yamaha Music School de Paris-Bercy accueillera les adolescents et les adultes à des cours de découverte 

guitares, batteries et pianos et des animations gratuites. 

 

Planning disponible sur le site Internet 

 

 

Une fois ces leçons prises, après 60 ans de travail acharné sur le clavier, vous pourrez peut-être commencer à approcher le niveau de Martial Solal au piano. Ici, il accompagne Johnny Griffin (sax ténor) sur " Lover Man ". Bon courage.

 

 

 

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Sébastien LLado en quartet charme le Duc des Lombards

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Sébastien Llado Quartet

Paris. Le Duc des Lombards.

Samedi 31 août 2013. 20h.

 

Sébastien Llado : trombone, conques, compositions, direction musicale

Rémi Decormeille : piano

Yoni Zelnik : contrebasse

Gautier Garrigue : batterie

 

« Tea for two », standard de chez standard pour commencer. Ils le jouent sur un tempo lent. Sébastien au trombone. Gautier aux baguettes. Ca swingue tranquille. C’est étonnamment classique de la part du sieur Sébastien Llado mais c’est bien agréable. Belle accélération jusqu’au faux final et ça repart jusqu’au vrai final.

 

« Duke Ellington’s Sound of Love » (Charles Mingus). Le batteur est aux balais. Seb a mis la sourdine. Ca ronronne. Si nous n’étions pas par une chaude soirée du mois d’août, cela donnerait envie de se glisser sous la couette en bonne compagnie. La rythmique tourne portant le leader qui barrit élégamment.

 

Un morceau plus récent. Une composition de Wayne Shorter «  Sacagewea » dédiée à l’Indienne Shoshone qui servit d’interprète à l’expédition Lewis et Clarke en 1805 (la première mission d’explorateurs américains à atteindre l’Océan Pacifique en partant de Saint Louis). Ca attaque et la rythmique tourne dans tous les sens. C’est du Wayne Shorter. Batteur aux baguettes. Sébastien garde la sourdine. Il reprend la main en enlevant la sourdine. Ca éclaircit le ton. Il passe à une petite conque donnant à la mélodie une tonalité plus ludique, plus mystérieuse, plus shortérienne. Il repart au trombone, à gorge déployée. Ca nous remue dans tous les sens et nous sommes bien. Du Shorter vous dis-je. «  Le plus grand compositeur du Jazz depuis la mort de Duke Ellington »  (Stan Getz).

 

 A la rythmique de s’en donner à cœur joie, nous réjouissant à son tour. Le tromboniste revient mais moins en soliste, avec plus d’interaction entre les quatre. Solo de batterie en roulements de tambour. Ca court dans la garrigue avec Gautier. Le quartet repart avec le pianiste qui frotte dans les cordes de l’instrument. Ca balance pas mal à Paris. La rythmique reprend la main. Ca repart dans une bonne vibration ascendante.

 

Le trio sort de scène pour laisser Sébastien Llado en solo. Il utilise une pédale pour se sampler, produire une ligne continue et improviser par-dessus. C’est très funky. Je retrouve le Sébastien Llado expérimentateur. Sortent des sons suraigus, graves, des claquements de langue. Bref, il fait le brass band à lui seul. Il enchaîne avec la conque toujours sur cette ligne. Il arrête toute la machinerie pour un petit son de conque ludique et ça repart. Beau mélange homme/machine comme sait le faire son ami Médéric Collignon. C’étaient «  Les joujous » (Llado) suivi d’un solo sans titre. Je propose «  Brasse bande ». 

 

« Belse » (Hermeto Pascoal). Duo piao/trombone. C’est elegant, dansant, ludique, bref digne d’Hermeto Pascoal.

 

« Parazozo » (Sébastien Llado), cela viendrait d’un champ de patates, le champ du parazozo. Le quartet est reconstitué.  Batteur aux baguettes. Sébastien fait du wah wah avec un déboucheur de WC sur le trombone mais sans le manche. La rythmique part énergiquement. Seb a remis la sourdine avec un son aigu, agressif. Ca laboure férocement dans ce champ. Sourdine enlevée. Ca pète plus. Vagues du trombone. Dialogue contrebasse/batterie ponctué par le piano et divers bruitages de Seb avec la sourdine, les conques bref avec tout ce qui est petit et soufflable. 

 

Ils enchaînent sur un standard dont le titre m’échappe. Le trombone pète, la rythmique tourne. Retiour au son Blue Note des 60’s mais ça ne sent pas la copie. Beau solo de contrebasse, classique, tranquille, soutenu par la batterie, ponctué par le piano, comme il faut. Nickel chrome jusqu’au final. Sourd que je suis ! C’était » Nightbird » d’Enrico Pieranunzi, composition que jouait Chet Baker.

 

« La part des anges » (Sébastien Llado). Après, un truc bizarre annonce Sébastien Llado. Ca fait mal ? demande un spectateur. C’est possible lui répond Sébastien. Le batteur est aux maillets. Trombone avec sourdine. Morceau très doux, caressant comme son titre l’indique. La part des anges, c’est l’alcool qui s’évapore durant le processus de maturation et un joli film de Ken Loach. C’est charpenté comme un bon vin laissant un goût délicieux derrière. 

 

Le quartet va nous interpréter un pot pourri (medley in english) spécial tubes de l’hiver et de l’été. Ca commence avec Rage against the machine. J’étais à la première mondiale de cette interprétation avec un trio spécialement composé pour l’occasion de Sébastien Llado, Olivier Calmel (clavier) et Bruno Schorp (contrebasse).Ici duo trombone/contrebasse tonitruant. S’ensuit un tube qui revient chaque hiver en France depuis 1985, «  Aujourd’hui on n’a plus le droit ni d’avoir faim, ni d’avoir froid » de Jean-Jacques Goldman pour les Restos du cœur. Le quartet fait swinguer le thème, le rendant jazzy. Sébastien passe à la conque pour le tube de l’été 1972 «  Pop corn », le premier tube électronique de l’histoire de la musique. Brak de batterie bien sec, bien funky. Le pianiste passe au clavier électrique portatif. Un petit clin d’œil à la Macarena. Yoni Zelnik joue de la guitare hawaïenne tout en haut de sa contrebasse. Le batteur tient le rythme. Ca balance tranquillement. C’est une version lente, façon ballade jazzy de la lambada, autre tube estival. Ca le fait.

 

« Sur le sol » (Sébastien Llado), composition basée sur la note Sol. Le trombone introduit puis ça part groupé, énergique. Un morceau tonique pour finir.

 

Des standards, des compositions, de l’expérimentation, de l’humour, de la tendresse, il y a tout ce qu’il faut pour réjouir l’auditeur dans un concert de Sébastien Llado.

 

Voici le quartet de Sébastien Llado jouant " Sur le sol " lors d'un précédent concert à Paris au Sunside. Rien à ajouter.

 

 

 

 

 

 

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