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Festivals de Jazz en novembre 2013 à Limoges, Paris, Rennes

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Bojan Z

 

La photographie de Bojan Z est l'oeuvre du Superbe Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Lectrices magnifiques, lecteurs dynamiques, voici ma sélection totalement personnelle (des sommes gastronomiques m'ont été versées à cet effet) de festivals de Jazz pour le mois de novembre 2013:

- A Paris, le festival Jazzycolors se poursuit jusqu'au samedi 30 novembre 2013. Placé sous le haut patronage du pianiste et compositeur Bojan Z, ce festival réunit des Jazzmen et Jazzwomen venus d'Europe, d'Asie et d'Amérique dans les centres culturels étrangers à Paris. Il manque l'Afrique et l'Océanie certes mais il y en a pour tous les goûts, entre acoustique, électrique, folklorique, classique, jazziste et avant-gardiste.

- A Rennes, Ille et Vilaine, Bretagne, France, le festival Jazz à l'Ouest aura lieu mardi 5 samedi 16 novembre 2013. Au programme, des musiciens bretons, français et américains (Mark Turner, Jeff Ballard, Billy Cobham).

- A Limoges, Haute-Vienne, Limousin, France, le festival Eclats d'émail durera du jeudi 14 au dimanche 24 novembre 2013. La Fondation Laborie en Limousin y sera représentée par la saxophoniste, compositrice, meneuse d'homme Anne Pacéo et son " Yokaï ". La pianiste japonaise Miya Nakajima y donnera son premier concert en France, en quartet.

 

En Suisse, dans le canton de Vaud, au Montreux Jazz Festival, édition 1976, Billy Cobham (batterie), George Duke (claviers), Alfonso Johnson (basse), John Scolfield (guitare) jouaient " Stratus ". Ces gars là, ils ont mis le feu au Lac, ou bien!

 

 

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Au revoir Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Tour Eiffel

 

 

La photographie de la Tour Eiffel est l'oeuvre du Coriace Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Lectrices citadines, lecteurs urbains, j'ai l'honneur et l'avantage de vous annoncer mon départ de Paris le vendredi 1er novembre 2013.

Changement de ville, de métier, de vie.

Géographiquement, je me rapproche bigrement du photographe exclusif de ce blog, le Genevois Juan Carlos HERNANDEZ.

Il est donc fort possible que des chroniques de concerts réalisées en duo figurent bientôt sur ce blog.

Par contre, vous n'y trouverez plus de sélection mensuelle des concerts parisiens et les chroniques desdits concerts se feront rares.

En compensation, vous y trouverez plus de chroniques d'albums.

Par ailleurs, 815 articles figurent sur ce blog. Les avez vous tous lus? Non? Qu'attendez vous, sapristi?

Comme Marie-Paule Belle, je reste un irréductible Provincial.

" La Parisienne " de et par Marie Paule Belle. Rien à ajouter.

 

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Jazzoduc New York-Paris: souvenirs du Tom Harrell' s Trip au Village Vanguard

Publié le par Guillaume Lagrée

Tom Harrell

New York, USA

The Village Vanguard

Dimanche 20 octobre 2013

 

Tom Harrell

 

La photographie de Tom Harrell est l'oeuvre de l'incontournable Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Tom Harrell: trompette, bugle

Mark Turner: saxophone ténor

Ugonna Okegwo: contrebasse

Adam Cruz: batterie

 

Lectrices attentives, lecteurs fidèles, vous avez déjà lu ma chronique d'un concert de Tom Harrell à Paris au Duc des Lombards. C'est encore à Paris mais au Sunside, lors d'un concert d'Aldo Romano, que je fis connaissance de Philippe Lançon, journaliste et écrivain français. Alors qu'il était en mission à New York pour couvrir le festival franco-américain " Walls and bridges ", il a profité de son séjour pour réalimenter le Jazzoduc New York-Paris de ce blog. Merci à Philippe Lançon pour ses souvenirs du Tom Harrell's Trip au Village Vanguard.

Tom Harrell est un habitué du Village Vanguard mais quand on n'est pas un habitué de Tom Harrell, ou même quand on l'est, c'est toujours une surprise discrètement effroyable de le voir arriver sur scène à la vitesse d'un mort-vivant, au coeur du public: vêtu de noir, à la fois amidonné et recroquevillé, la tête penchée vers le bas comme un enfant mis au coin, le regard éteint-froid dans le vide et soudain allumé par on ne sait quoi comme l'oeil d'un robot remis en marche, le célèbre trompettiste schizophrène offre un spectacle physique qui perturbe dès avant l'audition et qui, du coup, la détermine. Ce n'est pas que la maladie fasse peur, ni que le jazz soit sans rapport avec elle. On en a vu, lu et entendu d'autres. N'importe quel grand musicien entend des voix, et c'est ça qu'il nous restitue. Mais avec Harrell ces voix travaillent visiblement, elles préparent le terrain, avant même que la trompette ou le bugle ait sonné les douceurs hard bop d'une apocalypse bien tempérée.

 
Le musicien s'est présenté du mardi 8 au dimanche 13 puis du mardi 15 au dimanche 20 octobre 2013 avec deux formations différentes. Seul son fidèle bassiste, Ugonna Okegwo, l'a suivi d'un bout à l'autre. La première semaine, Harrell joue en quintet, avec Wayne Escoffery au saxophone, Danny Grissett au piano, Jonathan Blake à la batterie. On ne l'a vu que la seconde, en quartet, avec Mark Turner au saxophone, caché derrière la colonne, et Adam Cruz à la batterie. Le titre générique de ces six concerts de la deuxième semaine est : Tom Harrell's trip. Nous voilà donc, avec des cocktails, des budweisers ou du mauvais vin rouge, dans le trip du fou. Pas " dans la peau de Tom Harrell ", certes, mais quelque part à la surface ou dans les ondes, plutôt du côté de chez Horace Silver. Manquent le piano et le pianiste, et pas même notre jeunesse, mais les souvenirs d'une jeunesse qu'on aurait pu avoir, ici ou ailleurs, avec Silver, par exemple du temps de Song for my father.

 
Ambiance planante cérébrale, douce et dure. Harrell annone le " one, two, one, two, three " puis, le thème lancé, en général il se retire pour laisser Turner se prendre vaguement pour Coltrane -après tout, c'est le lieu. Harrell fait deux pas en arrière, très lents, baisse la tête et se met à murmurer on ne sait quoi: sa silhouette est le revenant qui inspecte les lieux, mais sans les voir tout à fait. Ici et ailleurs. Quand il joue, c'est parfait. Au détour d'une phrase, on entend d'autres revenants: tantôt Chet, tantôt Clifford. Le jazz ici-bas ? Un souvenir, joué par un fou, sans bruit ni fureur. Dans le public, beaucoup ferment les yeux et paraissent s'endormir. La trompette de Harrell, sa présence, tout les conduit vers un état de demi-veille qu'il serait exagéré d'appeler une transe, et qui n'est peut-être que la conclusion physique d'une solide journée new-yorkaise. Le Village sent le moisi, ça densifie l'atmosphère. Une amie new-yorkaise pense que c'est une séquelle du dernier ouragan. Le bassiste et le batteur ont la part belle: de longs solos, presque à chaque air, qui ne semblent jamais réveiller Harrell le somnambule. Chapeau bas à Adam Cruz, léger, enthousiaste et puissant.

 

Voici le Tom Harrell Quintet en concert à New York, USA,  au Village Vanguard le jeudi 10 octobre 2013. Rien à ajouter.

 

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L'aube du PJ5 se lève au New Morning

Publié le par Guillaume Lagrée

 

PJ5

Paris. Le New Morning

Mercredi 23 octobre 2013. 20h30.

 

Le PJ5 est composé de :

 

Paul Jarret : guitare électrique, composition, direction

Léo Pellet : trombone

Maxence Ravelomanantsoa : saxophone ténor

Alexandre Perrot : contrebasse

Ariel Tessier : batterie

 

Invités

Antonin Tri Hoang : clarinette basse, saxophone alto

Isabel Sorling : chant

Benjamin Belloir: bugle

Arno de Casanova : bugle

Aloïs Benoit : euphonium 

 

Premier concert du PJ5 au New Morning. La salle est comble. Tant mieux. J’ai été le premier à écrire sur leur album " Word ". Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à l’apprécier.

 

Ca attaque tout de suite avec la guitare en fusion avec la contrebasse. Puis le groupe soudé nous envoie des vagues d’énergie. Un petit gimmick planant de la guitare. Les souffleurs font péter par-dessus. Basse et batterie entretiennent la pulsation. Ca donne la pêche tout de suite. C’était « Over the lazy dog », clin d’œil à une certaine profession. Je n’ai pas deviné laquelle. Je vous laisse trouver, lectrices perspicaces, lecteurs efficaces.

 

« Eggs and clouds ». Un morceau plus ancien que le précédent. Moins efficace à mon goût même si l’omelette est onctueuse, baveuse et savoureuse. Maintenant, les œufs sont brouillés. Cela s’entend. A ma gauche, un trio de jeunes musiciens dont une jeune fille si petite qu’elle se tient debout sur son banc pour voir les musiciens. « Je plains les gens petits. Ils sont toujours les derniers à savoir qu’il pleut » (Peter Ustinov). La musique s’éteint dans un léger tintement de cymbales. 

 

Antonin Tri Hoang est l’invité surprise du concert. Lui, c’est un crack. A la clarinette basse. Il remplace Stéphane Guillaume qui joue ce morceau sur l’album. Antonin est dedans. Ca pulse avec la batterie. Le groupe démarre, léger et énergique. Vibrations positives, oui ! Cette musique élève l’âme, insuffle de l’énergie. Un vrai bain de jouvence. Cela fait du bien. Il y a tant de jeunes musiciens de Jazz pétrifiés par Bill Evans ou John Coltrane. Dialogue de basses entre contre et clarinette. Le batteur ponctue aux balais. De toute beauté. Le niveau du groupe a clairement monté depuis le concert auquel j’ai assisté. Jusqu’où s’arrêteront-ils ? Excellent pour soigner le vague à l’âme et le rhume de cerveau.

 

Antonin s’en va. Les souffleurs aussi. La rythmique reste. Superbe solo planant de guitare avec une réverbération maniée avec goût. L’air ondule. C’est frais, délicat. Le public retient son souffle pour écouter. Batterie et basse entrent dans la danse en grondant. Les souffleurs reviennent pour enchaîner sur un autre morceau. Nom de Zeus, que ça balance doucement ! Comme un palmier sous l’alizé, comme l’unique cordeau des trompettes marines. Paul Jarret sait composer des airs qui vous restent en tête sans vous soûler, qui vous donnent envie d’enlacer votre bien aimé(e). Cela marche sur le jeune couple à ma droite. Il a aussi l’intelligence de vous installer dans un confort, puis de vous surprendre, vous dérouter, pour mieux revenir à ce thème si confortable. Du sentiment, pas de sentimentalisme. Ils finissent donc sur Ashfield mon thème préféré de l’album « Word » du PJ5. 

 

Entre rythmique Rock et souffleurs Jazz, le charme fonctionne. C’était « Talk 1 » et « Talk 2 », tirés de l’album « Word », en toute logique.

 

«  Walk for free », inspiré d’une promenade barcelonaise, matinale et pluvieuse. Démarrage plutôt rock de la rythmique. Ca sent la liberté, le mouvement et même la Mer. C’est bien évocateur des rues, des automobiles. Bonne tension vers le final. Le quintet de Paul Jarret a du muscle.

 

PAUSE

 

Morceau écrit par Paul Jarret en hommage à ses racines suédoises. Sa mère, Suédoise, est dans la salle. S’ajoutent au quintet Isabel Sorling au chant, une Suédoise en bonne logique et trois souffleurs français (2 bugles, un euphonium). C’est la « Far North Suite » de Paul jarret, clin d’œil à la « Far East Suite » de Duke Ellington. La chanteuse se tient face aux souffleurs qui, eux, sont face au public. La symbiose s’opère entre voix et notes. C’est vraiment une suite avec des mouvements. Du jazz rock franco-scandinave. Ce n’est pas mon opium mais je reconnais que c’est bien fait.

 

La chanteuse, les trois souffleurs, le tromboniste s’en vont. Antonin Tri Hoang revient sur scène avec un sax alto cette fois. « City Owl ». L'homonymie du titre me fait penser aux élections municipales des dimanches 23 et 30 mars 2014. La campagne sera féroce. Cela s’entend. Droite et gauche s’étripent sur scène. Duel de saxs. 

 

Antonin s’en va. Léo Pellet revient. Pour « Emily’s sleep », une ballade tout en douceur., langoureuse à souhait, sur un souffle doux jusqu’au bout.

 

Le saxophone ténor relance avec un morceau énergique, dansant, vite repris par le groupe. Solo de trombone. Léo nous en donne à cœur de joie. Après un moment calme, un moment de tension, groupé, plus rock. Ca donne envie de danser en sautant en tous sens. Le public reste pourtant sagement assis à écouter. Solo de guitare puis le groupe repart à fond vers le final. C’est la chevauchée fantasque. Fin impeccable.

 

RAPPEL

 

« Ce qui est drôle, c‘est que d’habitude, c’est moi qui suis à votre place, qui applaudit » nous dit Paul Jarret qui n’a pas, heureusement, l’esprit star system. « Les seules étoiles sont dans le ciel » répondit Arturo Toscanini à une diva qui exigeait des égards car elle prétendait être une star. « Floor dance » titre éponyme du premier album du PJ5. Une sorte de dance version Jazz. Le premier solo de batterie du concert. Ariel lessive à haute température. Chacun prend son solo pour le morceau final : contrebasse, guitare, sax ténor. A mon avis, il eût été préférable de finir plus court, plus dense. Je chipote. Retour à l’air de danse, entraînant, pour le final. C’est comme ça qu’il faut jouer, les gars !

 

Salle comble, public comblé. Même le critique a apprécié. Grâce à Kisskissbankbank et quelques partenaires motivés, le PJ5 est en train de décoller. Le talent d’un jeune compositeur, interprète, directeur musical, Paul Jarret, est mis en évidence. Tant mieux. Comme le dit le général Norman Schwartzkopf après la première Guerre du Golfe : «  French troops have done an absolutely superb job ».

 

C'était donc mon dernier concert à Paris avant bien longtemps. J'ai bien fait de venir. Revenons en à l'album " Word ' du PJ5 présenté ci-dessous.

 

 

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Roma Jazz Festival 2013: Speech. Jazz e letteratura fino al 2 novembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Nuages

 

La photographie des Nuages vus du train est l'oeuvre du Voyageur Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Lectrices lettrées, lecteurs voyageurs, retrouvez vous à Rome pour le Roma Jazz Festival qui se tient dans la capitale de la République italienne et de l'Eglise catholique, apostolique et romaine jusqu'au samedi 2 novembre 2013.

Le thème de cette année vous ravira: Speech. Jazz e letteratura.

Vous avez déjà lu sur ce blog des textes sur le Jazz écrits par des auteurs aussi divers que Louis Ferdinand Céline, Robert Desnos, Chester Himes, James Ross, Jack Kerouac.

Le Roma Jazz Festival, pour 2013, mêlera sans cesse, sur scène, Jazz et littérature.

En voici quelques exemples:

- Mardi 22 octobre le trio du pianiste Vijay Iyer sera accompagné de l'actrice italienne Isaia Forte qui lira les " Ritratti in Jazz " (essai jamais traduit en français. Que font les éditions Belfond?) du Japonais Haruki Murakami qui fut propriétaire d'un club de Jazz à Tokyo avant de se lancer dans l'écriture et la course de fond.

- Jeudi 24 octobre Mulatu Astutke jouera ses " Sketches of Ethiopia " accompagné par la voix de l'Italo-Ethiopienne Regina Ghermanti qui lira son oeuvre " Regina di fiori e perle ".

- Mercredi 30 octobre: le romancier Erri de Luca lira ses " Chiciottimisti " accompagné de Gabriele Mirabassi (clarinette) et de Gianmaria Testa (guitare acoustique). Si le public insiste suffisamment, Gianmaria Testa chantera

Par ailleurs, des expositions, des conférences, des débats seront organisés tout le long du festival pour étudier sous tous les angles les rapports entre écriture musicale et littéraire.

 

Gianmaria Testa en duo avec Paolo Fresu (bugle) joue et chante " Da questa parte del mare ", programme dédié aux migrants, toujours d'actualité en Italie avec les drames récurrents de l'île de Lampedusa, entre la Sicile et la Tunisie, de ce côté ci de la Mer.

 

 

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Michel Legrand fêté sur France Musique jusqu'au 3 novembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

En France, chez les musiciens de Jaz,, il est de bon ton de se moquer de Michel Legrand, de son style, de sa façon d'être, de parler.

Sauf que le seul musicien français qui a eu 3 oscars de musique de film à Hollywood, c'est Michel Legrand.

Le seul musicien français qui a dirigé deux fois Miles Davis, la première dans un orchestre avec Bill Evans et John Coltrane (" Legrand Jazz ", 1958, la deuxième dans un film ( " Dingo " , 1991), c'est encore Michel Legrand.

Le compositeur de standards tels que The windmills of your mind ou What are you doing the reste of your life? qu'aimait tant jouer Bill Evans, c'est toujours Michel Legrand.

Le compositeur et arrangeur français à qui Stan Getz demanda d'écrire un album pour lui c'est aussi Michel Legrand avec " Communications 72 ". Voir cette vidéo de l'INA où Michel Legrand scatte en symbiose avec le saxophone ténor de Stan Getz.

Enfin, le seul musicien français accueilli par Quincy Jones dans une limousine avec chauffeur lorsqu'il arrive à l'aéroport de Los Angeles pour rejoindre sa villa à Beverly Hills, c'est encore et toujours Michel Legrand.

A titre personnel, je vénère son interprétation des Gymnopédies d'Erik Satie.

Comme il ne faut pas attendre que des créateurs soient morts pour leur rendre hommage, France Musique l'invite sur son antenne dans diverses émissions jusqu'au dimanche 3 novembre 2013.

Le programme complet est détaillé dans cet article de TELERAMA.

Puisque Michel Legrand est toujours vivant et créatif, il sera en concert à Paris, à l'Olympia, le dimanche 27 octobre à 17h et le lundi 28 octobre à 20h avec la cantatrice Natalie Dessay pour le spectacle " Entre elle et lui ".

Voici Michel Legrand s'amusant avec " Trombone, guitare et compagnie " pour l'ORTF en 1965. Esprits chagrins, s'abstenir.

 

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Benjamin Moussay a Quarte blanche au Triton avec Bruno Chevillon & Daniel Humair

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Quarte Blanche à Benjamin Moussay

Les Lilas, Seine-Saint-Denis, Ile de France, France.

Le Triton.

Samedi 20 octobre 2013. 19h30.

 

Benjamin Moussay: piano

Bruno Chevillon: contrebasse

Daniel Humair: batterie

 

Daniel Humair

La photographie de Daniel Humair est l'oeuvre du Genevois Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

C'est le premier concert de ce trio. Une découverte pour eux comme pour nous. Pour ceux qui l'ignorent encore, Bruno Chevillon et Daniel Humair jouent ensemble depuis un certain temps. A écouter par exemple leur concert enregistré au Centre culturel suisse à Paris en juin 2001 avec Marc Ducret (guitare électrique) et Ellery Eskelin (sax ténor), " Liberté surveillée ".

Cela se passe dans la salle 2 du Triton, inaugurée le dimanche 22 septembre 2013. 3 rangées de fauteuils en bas, 4 en haut. En haut, mieux vaut avoir les jambes courtes. D'en haut, c'est haut. Vue plongeante sur la scène comme à l'opéra. Curieusement, vu de la salle, le piano est à gauche, la contrebasse à droite et la batterie au centre. Habituellement, la contrebasse est au centre pour faire le lien entre les deux autres et éviter que la batterie ne prenne trop de place. Physiquement et musicalement, Daniel Humair prend de la place. 

Au premier morceau, la contrebasse est d'ailleurs éclipsée par le volume sonore de la batterie. Au deuxième morceau, Bruno Chevillon trouve ses marques et s'impose. Ce soir, ce n'est pas soirée disco chez Boris. Avec des musiciens de cette carrure, la pulsation est intérieure. Ceux qui aiment les suivent. Si l'obscurité qui règne en haut de la salle 2 du Triton est propice à l'écoute, elle est hostile à la prise de notes. Cette chronique sera donc brève car mes notes sont illisibles. 

Sachez simplement que Benjamin Moussay qui admire et respecte ses aînés a revisité leur répertoire. Celui des trios Henri Texier/Daniel Humair/François Jeanneau,  Joachim Kühn/Jean-François Jenny Clarke/ Daniel Humair. Il y a ajouté aussi ses compositions. L'interaction cosmicomique (cf Italo Calvino) était permanente entre les musiciens. Daniel Humair a eu des soucis techniques avec son tabouret. Si le pianiste peut jouer debout, selon Michel Berger, le batteur ne le peut point ou alors il se remet aux marches militaires ce qui n'est pas du tout l'esprit du jeu de Daniel Humair. Humair a même improvisé une chanson sur son tabouret où descendu rimait avec cul. Bruno Chevillon a un énorme son. Benjamin Moussay a visité son piano en long, en large et en travers.

Le concert s'est fait d'une traite se terminant par un Blues en rappel ce qui permit à  Daniel Humair de jouer au chanteur de Blues et me permit, musicalement, de boucler ma semaine après le concert de Larry Garner le mercredi précédent au Duc des Lombards.

Un seul regret pour ce concert. Un interdit religieux a confiné Daniel Humair aux baguettes durant toute la soirée. Certes, il les manie avec plus de fantaisie et de virtuosité qu'un cuisinier impérial chinois mais, puisqu'il est aussi peintre (exposition à la galerie Doria à Paris jusqu'au mardi 29 octobre 2013), il eût été agréable de l'entendre aussi aux balais notamment sur les ballades qui parsemèrent ce concert.

Il y a plus inconfortable que la salle 2 du Triton et l'acoustique y est impeccable. Le concert de 19h30 à 21h le samedi soir permet d'entamer en beauté la soirée. Espérons que ce concert ne restera pas unique et que d'autres mélomanes pourront profiter de ce trio sur des scènes françaises et européennes.

 

Le dernier épisode de la Quarte Blanche de Benjamin Moussay au Triton aura lieu le samedi 7 décembre 2013 dans la salle 1 à 21h. Benjamin Moussay sera accompagné de ses complices depuis 9 ans, Arnault Cuisinier à la contrebasse et Eric Echampard à la batterie.

 

Les voici en concert à Nevers, Nièvre, Bourgogne, France le vendredi 17 février 2012 dans le cadre de la saison D'Jazz Nevers. Rien à ajouter.

 

 

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Le pianiste américain Alan Broadbent en tournée européenne jusqu'au 30 novembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Alan Broadbent

 

La photographie d'Alan Broadbent est l'oeuvre de l'Esthète Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Lectrices raffinées, lecteurs esthètes, réjouissez vous car le pianiste américain Alan Broadbent sera en tournée en Europe du 20 octobre au 30 novembre 2013.

Pour la France, rendez-vous à Paris, au Duc des Lombards, le mercredi 20 et le jeudi 21 novembre 2013, à 20h et 22h.

Alan Broadbent sera accompagné de

Phil Steen à la contrebasse - http://www.hammerklaviertrio.com/phil.cfm

et

Kai Bussenius à la batterie - http://www.hammerklaviertrio.com/kai.cfm

 

Toutes les dates de la tournée européenne d'Alan Broadbent se trouvent dans le tableau ci-dessous.

 

Dimanche

20-Oct-2013

Pizza Express Jazz Club

London

UK

Trio

Vendredi

25-Oct-2013

Höörs Jazz

Höör

SE

Trio

Lundi

28-Oct-2013

NDR Big Band CD recording

Hamburg

DE

 

Mardi

29-Oct-2013

NDR Big Band CD recording

Hamburg

DE

 

Jeudi

31-Oct-2013

Schimmel Auswahlcentrum

Braunschweig

DE

Trio

Vendredi

1-Nov-2013

Kulturforum Kiel

Kiel

DE

Trio

Jeudi

7-Nov-2013

Watermill Jazz Club

Dorking

UK

Trio

Vendredi

8-Nov-2013

Lighthouse - Poole's center for the arts w/Georgia Mancio

Poole

UK

Duo

Samedi

9-Nov-2013

Jazz Zirkel Weiden

Weiden

DE

Trio

Dimanche

10-Nov-2013

Bayreuther Jazz-November

Bayreuth

DE

Trio

Jeudi

14-Nov-2013

CC Maasmechelen

Maasmechelen

BE

Trio

Samedi

16-Nov-2013

Eden Riverside

Düsseldorf

DE

Solo

Mercredi

20-Nov-2013

Duc des Lombards

Paris

FR

Trio

Jeudi

21-Nov-2013

Duc des Lombards

Paris

FR

Trio

Vendredi

22-Nov-2013

the bird's eye jazz club

Basel

CH

Trio

Samedi

23-Nov-2013

the bird's eye jazz club

Basel

CH

Trio

Dimanche

24-Nov-2013

The Pheasantry w/Georgia Mancio

London Jazz Festival

UK

Duo

Mercredi

27-Nov-2013

Kulturverein Reigen

Vienna

AT

Trio

Jeudi

28-Nov-2013

Steinway-Haus München

Munich

DE

Trio

Vendredi

29-Nov-2013

Hochschule für Musik und Tanz Köln

Cologne

DE

solo

Samedi

30-Nov-2013

Altes Pfandhaus

Cologne

DE

Trio

 

Signalons par ailleurs, la sortie, 22 ans après le premier, du deuxième album solo d'Alan Broadbent " Heart to heart ". 

 

Lectrices raffinées, lecteurs esthètes, voici le trio d'Alan Broadent jouant " Lament " de JJ Johnson, à qui ce blog est dédié, au A Trane, à Berlin, RFA, le 5 avril 2012. A consommer sans modération.

 


 

 


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Larry Garner réveille le Duc des Lombards

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Larry Garner

Paris. Le Duc des Lombards.

Mercredi 16 octobre 2013. 22h.

 

Larry Garner : guitare électrique, chant

Norman Beaker : guitare électrique, chant

Nick Steed : piano, claviers

John Price : guitare basse électrique, chant

Stephen Gibson : batterie

 

Larry Garner n’est pas encore sur scène mais le groupe commence. C’est du Blues. Carré, puissant, efficace. C’est vif, joyeux car le Blues n’est pas nécessairement triste et lent comme le veut comme un vieux cliché. 

 

Larry Garner monte sur scène. Il vient de Baton Rouge en Louisiane. En bon Louisianais, il se débrouille en français. « Etes-vous prêts pour le Blues ? Merci d’être venus. » « Alligator Blues ». La chanson est en partie improvisée avec le public qui manque de répondant, pour l’instant. Ca dépote pourtant. L’alligator nage joyeusement dans le bayou. « Bonsoir tout le monde, comment allez vous ? On vient de la Louisiane, on joue le Blues pour vous. » Le tout en français, s’il vous plaît. Le public finit par réagir pour applaudir.

 

Larry Garner nous explique qu’il chante le Blues d’aujourd’hui, pas celui du vieux temps pas forcément bon. Cette chanson est pour les jeunes hommes au cœur brisé. Quand une jeune fille a le cœur brisé, tout le monde la plaint. Quand un jeune homme a le cœur brisé, tout le monde s’en fout (« Nobody gives a shit » in english). Bien dit, Larry. Chanson d’encouragement. Bonne action. Une chanson qui donne la pêche. Larry dédie cette chanson à un jeune homme qu’il a vu devant le Duc des Lombards, au téléphone portable, suppliant sa chérie de revenir. C’est la vie de tous les jours et elle est bien racontée. C’est plein de sages conseils. Solo de piano lumineux, dansant.

 

Larry joue avec son guitariste depuis 1981. A l’époque, Norman avait les cheveux bruns, maintenant il les a blancs. Quant à Larry, il n’a plus de cheveux. Le Blues conserve. Ils ont toujours la pêche. C’est du Blues électrique qui remue. Il eût fallu aménager une piste devant la scène du Duc pour que nous puissions danser. Ce n’est pas de la musique à écouter assis sagement. Le pianiste est passé au clavier électrique. Ca groove. Larry laisse le lead vocal et la vedette à son vieux complice, Norman.

 

Un Blues lent pour changer. Le clavier fait la nappe de sons qu’il faut. Ca marche. Le couple d’amoureux à coté de moi s’enlace et s’embrasse tendrement. Lui n’est pas un jeune homme au cœur brisé manifestement. Larry a repris la parole. Ca parle de défonce à l’alcool manifestement. Même en tempo lent, ça déménage. Ca sent le vécu. Larry a dû avoir quelques soucis avec la dive bouteille mais il n’a pas touché à la came, selon ses dires. Pour se rafraîchir le gosier, après la chanson, il demande poliment à la serveuse : «  Excusez-moi Mademoiselle. Une bière s’il vous plaît ». 

 

Ils repartent joyeusement sur une chanson d’amour. C’est un sacré conteur, ce Larry Garner. Il raconte bien la fille dont il rêve. Le groupe joue en sourdine derrière lui pendant qu’il raconte son histoire. Enfin il réussit à faire chanter le public : « Let me dream again ». Il imite même un ronflement pour finir.

 

Un bon vieux thème de Muddy Waters pour nous rappeler d’où ils viennent au cas où nous l’aurions oublié. Ces Louisianais sont influencés par le Blues urbain du Nord, de Chicago. C’est toujours aussi efficace. Larry Garner nous remercie de notre soutien et de maintenir le Blues vivant à Paris. C’est à nous de le remercier plutôt. « Blowin ». Il n’y a pas de souffleur mais ça souffle fort. Solo de piano bluesy à souhait. C’est du Blues garanti sans colorant, additif ni conservateur. Il cite même «  50 ways to leave your lover » de Simon and Garfunkel dans sa chanson. Bye, bye, baby!

 

Une nouvelle chanson sur les coeurs brisés. C‘est le thème de la soirée. Pour moi, jusqu’ici, tout va bien. Il raconte sa discussion avec un jeune homme qui a besoin de conseils sur les femmes. Avant de commencer un solo, Larry Garner dit « Play your guitar » puis il assure.

 

Une autre chanson sur un jeune homme au cœur brisé mais plus énergique, joyeuse. Joli dialogue entre les guitaristes.

 

Une chanson de Norman Beaker. Il a une voix de Bluesman blanc anglais. Bon solo de piano.

 

Le Blues c’est dire la vérité et ne blesser personne. Jolie définition de Larry Garner. Larry et ses hommes ont de mauvais souvenirs de l’hôtel Campanile à Saint Denis (93). D’après eux, la patronne est un vrai dragon. Il nous déconseille d’y aller ou seulement pour vérifier qu’il dit vrai sur cette dame. Un Blues funky. Ca balance bien. Premier solo de basse du concert. Funk tranquille. Larry Garner nous fait un rap de Tupac Shakur sur un Blues. Superbe. Il nous raconte sa discussion avec un jeune homme qui a une énorme voiture avec deux baffles de 1500W chacun, 150 CD et aucune musique puisqu’il ne s’agit que de samples de musiciens des années 60 à 80 et non pas d’une nouvelle musique comme le croit ce jeune homme. Larry enchaîne avec une citation du « Shaft » d’Isaac Hayes, avec ce fameux riff de guitare qui a été samplé à de multiples reprises. Ils finissent, en toute logique, par « Keep on singing the Blues ».

 

RAPPEL

 

«  Mannish Boy » de Muddy Waters. Le public participe vraiment, filles et garcons. D’ailleurs, Larry fait monter une ravissante jeune fille blonde sur scène, lui prête un micro et la demoiselle s’en sort très bien.

 

Vu l’ambiance que Larry Garner met dans un club parisien compassé en semaine, je ne doute pas qu’il mette le feu lors d’un festival l’été en province. Programmateurs français, programmatrices françaises, mettez Larry Garner dans votre festival. Lui et ses hommes vont vous mettre une ambiance de feu en toute décontraction.

 

Larry Garner&Norman Beaker Banc jouent et chantent " Keep on singing the Blues ". Rien à ajouter.

 

 

 

 

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RECLAME: La SACEM Au MaMA 2013 à Paris les 17 et 18 octobre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

RECLAME

 

 

La Sacem au MaMA 2013 :

concerts, échanges, rencontres 

Les 17 et 18 octobre

 

Lien  www.sacem.frwww.mama-event.comwww.touspourlamusique.org; 

Tags  sacem / musique / image/ mama2013 / tplm

 

Communiqué de presse, 10 octobre 2013

 

Jeudi 17 et vendredi 18 octobre, retrouvez les intervenants de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) qui partageront leurs expériences lors de deux tables rondes :

 

 

  • JEUDI 17 OCTOBRE 2013

 

 

Table ronde à 10h30 à la Grande salle du Cinéma « Le Louxor » sur la musique à l'image : création, réseau, économie, soutien. Comment ça marche ?

  

Présentation économique (chiffres Sacem) et débat avec des compositeurs, un éditeur, des producteurs, un superviseur musical et des institutions (Conseil régional d'Ile-de-France et CNC). Qui fait quoi ? Comment et à qui proposer sa musique ? Pour quels revenus et quelles économies ? De quelles aides peut-on bénéficier ?

 

Modérateur : Thierry Jousse, producteur à France Musique.

 

Intervenants :

Laurent Petitgirard, CompositeurDirecteur musical de l'orchestre Colonne

Julien Dray, Vice-président en charge de la culture - Conseil régional d'Ile-de-France 

Paul Lavergne, Producteur/éditeur - Madoro Music

Pascal Mayer, Superviseur musical - Noodles Supervision 

Bruno Fontaine, Compositeur, pianiste, chef d'orchestre 

Olivier Wotling, CNC - Directeur du cinéma 

Catherine Serre, Studiocanal - Directrice musique

 

The French Beat de Minuit à 2h au Divan du monde [Soirée professionnelle sur invitation exclusivement]

 

A l'initiative de l'Action Culturelle de la Sacem, partenaire principal du projet, le MEG - Montréal Electronic Groove -  et Cosmopolis Lisbonne mettent en place et produisent une opération de promotion et de diffusion en direction des jeunes créateurs, DJs producteurs, représentants des musiques électroniques : THE FRENCH BEAT *

 

Avec :

  • JFL (Canada)

Le trio souffle un air électro-house-organique où les ambiances polychromes et les racines musicales de l'Afrique trouvent un écho à la fois explosif et émotionnel.

Producteur et DJ, il compose aussi la bande-son de spectacles de danse et de séries télévisées. C'est dans tous ces domaines que viennent se croiser ses influences qui vont du hip-hop à la house, en passant par la pop et la musique black des années 70.

 

 

  • VENDREDI 18 OCTOBRE 2013

 

  

Table ronde Tous Pour la Musique (TPLM) : de 10h30 à 12h00 au Trianon sur le thème « Quelles ambitions et quels soutiens pour l'export de la musique ? »

  

A l'heure où les artistes français contemporains remportent un succès grandissant à l'étranger, l'internationalisation est plus que jamais un enjeu stratégique et essentiel pour toute la filière musicale. Chiffres du marché, performances et témoignages de professionnels de la musique et de l'export à l'appui, la conférence de TPLM dresse un état des lieux de l'export de la musique française. Producteurs de spectacle, producteurs de musique enregistrée, représentants des créateurs et artistes évoqueront les ambitions de la filière musicale dans ce domaine ainsi que leurs succès à l'étranger. La plupart ont été soutenus par les pouvoirs publics ou par les outils de l'export de la musique (Bureau Export ou Francophonie Diffusion).

 

Modérateur : Grégoire Poussielgue, Les Echos.

 

Intervenants :

Bruno Lion, Président de TPLM/Directeur Général de Peermusic France

David El-Sayegh, Secrétaire Général de la SACEM

Hamed Shahi, Directeur Général de SSC Group Germany

Olivier Nusse, Président du Bureau Export/ Directeur Général de Mercury France

Philippe Cohen-Solal, Musicien, compositeur, cofondateur de Gotan Project

Jules Frutos, Président du PRODISS/cogérant d'Alias /cogérant du Bataclan

Valéry Freland, Directeur adjoint de Direction de la coopération culturelle, universitaire et de recherche (DGCUR) - Ministère des Affaires Etrangères

André Cayot, Ministère de la culture et de la communication (DGCA) - Conseiller pour les musiques actuelles

 

Showcase French VIP** de 17h30 à 20h au Théâtre de l'Atalante

 

Avec :

Nathan Delacroix (Ipanema Music); Anita Drake (Ipanema Music); The Craftmen Club (Upton Park)

 

(*) The French Beat a pour objectif de promouvoir la scène électronique française en pleine effervescence et de permettre à des publics internationaux de découvrir les nouveaux talents qui s'y développent. Il s'agit également de favoriser et de dynamiser les échanges entre la France, l'Europe, l'Amérique du Nord. En proposant lors de cette première édition des actions spécifiques à Montréal, Paris et Lisbonne, THE FRENCH BEAT souhaite installer durablement des collaborations internationales et soutenir la diffusion et la circulation des œuvres et artistes français.

 

 

 

 


 

 

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