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Où écouter Claudia Solal en octobre et novembre 2013? En France et au Portugal!

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Où écouter l'Enchanteuse Claudia Solal en octobre et novembre 2013? En France et au Portugal, sacrebleu!

 

Martial Solal

 

      La photographie de Martial Solal est l'oeuvre du Magistral Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

dans la semaine du lundi 21 au dimanche 27 octobre sur les ondes / La Banquise / Fantaisie en Si pour ensemble et électronique de Françoise Toullec

commande de Radio France, diffusée à l’émission Alla Breve / France Musique / chaque jour en fragments à 16h55, 22h25, 1h00, puis le dimanche 27 en intégrale de 23h30 à 24h00


du mercredi 16 au samedi 19 octobre / La Banquise de Françoise Toullec

 

Résidence de création, CNCM Césaré, Reims, Marne, Champagne-Ardennes, France.


 concert le vendredi 25 octobre à 20h30 à Enghien-les-Bains / Trio Martial Solal, Yves Rousseau, Claudia Solal (1ère partie Edouard Ferlet, piano solo)

 

Au profit de l’association Apte Autisme / Centre des Arts, 12, rue de la Libération, 95880 Enghein-les-Bains / Réservations 06 19 04 11 37


concert le samedi 9 novembre au Portugal / Martial Solal Newdecaband

 

Festival Guimaraes Jazz, Centre Culturel Vila Flor, Portugal


concert le mercredi 13 novembre à 18h30 à Nevers / Claudia Solal Spoonbox

 

Festival D’Jazz Nevers, Auditorium Jean Jaurès, 17, rue Jean Jaurès, Nevers / Réservations : 03 86 57 00 00 et www.neversdjazz.com/Claudia-Solal-Spoonbox.html


Le jeudi 14 novembre à 20h30 à Nevers / Masterclass Claudia Solal

 

Conservatoire de Nevers, Nièvre, Bourgogne, France.


concert le vendredi 15 novembre à 20h45 à Herblay / Yves Rousseau Sextet / Léo Ferré Poète, vos papiers

 

Espace André Malraux, 5 chemin de Montigny, 95220 Herblay / Réservations 01 30 26 19 15


concert le lundi 18 novembre à 20h00 à Paris / Jean Marie Machado Danzas / Lagrima Latina

 

Café de la Danse, 5, passage Louis Philippe, 75011 Paris / Réservations : 01 47 00 57 59 et www.cafedeladanse.com/jean-marie-machado-et-lorchestre-danzas-lagrima-latina/


concert le jeudi 21 novembre à Cugnaux / Duo Bruno Angelini / Claudia Solal

Festival Semaine Jazz à Cugnaux, Espace Paul Eluard, 2 rue du Pré-Vicinal, 31270 Cugnaux


concert le samedi 23 novembre à Paris à 17h00  / Duos et trios Pauline Bartissol / Claudia Solal / Jean Charles Richard

 

Inauguration du nouvel auditorium du Conservatoire du 13ème arrondissement de Paris / 67, avenue Edison 75013 Paris / Renseignements 01 44 06 63 20 / conservatoire13@paris.fr


En guise de mise en bouche avant toutes ces grandes délices musicales, voici, lectrices sélectives, lecteurs exigeants, Claudis Solal et ses hommes (groupe Spoonbox) interprétant " Salome Light ". Bonne dégustation.

 

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Arthur Blythe a besoin d'aide

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

arthur blythe

 

La photographie d'Arthur Blythe est l'oeuvre du Citoyen Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de santions civiles et pénales.

 

Lectrices citoyennes, lecteurs citoyens, il ne vous a pas échappé que les Etats Unis d'Amérique n'ont ni budget fédéral ni couverture maladie universelle faute d'entrée en vigueur de " l'Obamacare ". 

 

C'est pourquoi le saxophoniste alto Arthur Blythe a besoin d'aide. Né en 1940, sa maladie de Parkinson s'aggrave et une récente opération l'affaiblit.

Pour pouvoir vivre une convalescence décente, Arthur Blythe a besoin d'argent. Tous les dons sont les bienvenus à partir de 10$US.

Non seulement vous ferez une bonne action que les Dieux vous rendront au millier mais en plus vous recevrez un morceau de musique en échange. 

Pour donner cliquez  ICI.

 

Voici Arthur Blythe en forme et en trio sax alto, tuba, batterie au Chivas Jazz Festival de Sao Paulo, Brésil, en 2003. " Lenox Avenue Break Down "Avec le bonjour d'Arthur.

 

 

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Eric Le Lann paie tribut à Chet Baker au Sunside en trio

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Eric Le Lann Trio

« Tribute to Chet Baker »

Paris. Le Sunside.

Samedi 12 octobre 2013. 21h30

 

 

Eric Le Lann : trompette

Matthias Alamane : contrebasse

Nelson Veras : guitare

 

 

Salle archi comble. Je suis debout. Jamais vu cela ici. Comme les compagnies aériennes, le Sunside pratique l’overbooking. S’il n’y a aucun contrôle d’hygiène et de sécurité par la brigade des sapeurs pompiers de la Préfecture de police ou les inspecteurs de la concurrence, consommation et répression des fraudes, aucune catastrophe, aucun mouvement de panique dans le public, tout ira bien.  

 

Dès les premières notes, tout le monde écoute. Je ne reconnais pas un thème de l’album. Ils enrichissent leur répertoire. C’est beau, calme et poignant. Ca marche. Un couple d’amoureux se fait des démonstrations d’affection mutuelle devant moi. Une musique qui invite au rapprochement des corps et des âmes. Matthias Alamane remplace Gildas Boclé actuellement en tournée en Suisse au sein du quartet de Mark Soskin, le pianiste de Sonny Rollins. Matthias est bien dans l’esprit de cette musique. Chaud, présent nous offrant des points de repère alors que Nelson Veras vole à tire d’ailes au dessus de la mélodie. Finalement, ils en arrivent à « Body and Soul ». C’est donc cela qu’ils jouaient, pardi !

 

« I am a fool to love You “. Ils jouent des morceaux que Chet aimait jouer et chanter. C’est exactement cela cette mélodie à fleur de peau de l’homme malheureux en amour alors que Chet était volage, un briseur de cœurs et de ménages (voir le documentaire « Let’s get lost » sur sa vie). Eric Le Lann me gratte l’âme. Nelson Veras a des doigts d’enchanteur. Chez lui, la maîtrise technique est au service du discours. Ce n’est pas de la virtuosité. Même les jeunes amoureux se sentent tristes et nostalgiques. C’est dire l’effet de cette musique. Les spectateurs écoutent attentivement alors qu’ils sont debout serrés comme des sardines en boîte. Leur dévouement à la musique leur fait honneur. Les deux amoureux boivent la même bière. C’est dire s’ils partagent tout.

 

Eric attaque avec cette pince de lèvres qu’apprécie tant chez lui Médéric Collignon. Un morceau plus rapide, plus nerveux. Finie la ballade. En quelques notes, Eric Le Lann vous déchire le cœur comme du papier. Ca va très vite dans le dialogue de cordes entre contrebasse et guitare. Matthias suit Nelson dans ses envolées. Des notes en résonance pour relancer Eric. Ca joue, nom de Zeus !

 

« Love for sale ». Ca balance tranquille. Le trio rend hommage à Chet Baker, lui paie tribut mais c’est bien Eric Le Lann qui joue. Il n’y a pas copie mais inspiration. La contrebasse bondit, bien en place. Il n’existe pas assez de superlatifs en français pour qualifier le jeu de guitare de Nelson Veras. Ca tricote sec entre guitariste et contrebassiste. A la différence de Gildas Boclé, Matthias Alamane ne joue pas à l’archet. Cela me manque un peu. La basse est efficace. Je bats la mesure du pied alors que ni piano, ni batterie ne sont là pour marquer le tempo.

 

Premier solo introductif de Nelson. Je pense qu’il y a des guitaristes dans la salle venus prendre note. Ce n’est pas mon voisin guitariste amateur qui reprend laborieusement chaque week end les mêmes chansons des Beatles. Duo guitare trompette sur « Nightbird » (Enrico Pieranunzi) que Chet Baker enregistra en duo avec le compositeur. Matthias se glisse entre eux deux. Ca ondule comme l’herbe sous la brise d’été. Mi octobre, c’est bon. Eric Le Lann monte le son et nous cloue sur place. Tiens, deux coups d’archet pour conclure.

 

« Walkin » (Miles Davis). Morceau plus rapide, plus énergique. Comme Miles Davis, Eric attaque en boxeur, feinte, enchaîne. Le rythme ne tient que sur la contrebasse. Gros et beau boulot. Très belle pince d’Eric de nouveau.

 

PAUSE

 

Pour Monsieur P, venu de Nantes pour ce concert, trois mots caractérisent cette musique : sérénité, unité, beauté. Des places se sont libérées à la faveur de la pause. Monsieur L et moi nous jetons dessus comme le jaguar sur le caïman

 

Le concert reprend avec « The more I see You ». Une charmante ballade. L’ambiance revient tout de suite. Après un solo touchant d’Eric, dialogues à cordes et sans cris. Ca joue. Et le trio repart. C’est si bon que ça doit être illégal (Fats Waller).

 

Eric entame seul une ballade. Un spectateur applaudit trop vite et s’arrête, comprenant son erreur. « My funny valentine » qui ne figure pas sur l’album. Un des intérêts d’aller écouter des musciens sur scène, c’est de les écouter sortir de leur répertoire enregistré, disponible pour tous. Eric est en grande forme. Il nous fait redécouvrir ce thème rebattu. Applaudissements timides à la fin du solo de trompette. Peur de perturber.Si j ferme les yeux, je pars en rêvant. 25 ans après sa mort, Chet Baker renaît dans le souffle d’Eric Le Lann.

 

Contrebassiste et guitariste lancent la danse. « Summertime ». C’est plutôt le répertoire de Miles Davis que de Chet Baker. Ca ne sonne pas chiqué, usé. Il y a tout la nostalgie de l’été dans cet automne là. Premier solo de contrebasse, secondé par la guitare. Matthias joue bien la mélodie, s’y appuyant, rebondissant dessus. L’attaque de trompette me fait sursauter. J’étais trop bercé par la contrebasse.

 

Je reconnais le thème mais pas le titre. Il figure sur l’album « I remember Chet » d’Eric Le Lann. C’est d’une beauté à faire dresser les cheveux sur la tête, une émotion plus forte que celle procurée par la grande roue de la Concorde. A la place des doigts, Nelson Veras a des pattes d’araignées qui courent sur les cordes, vous capturent dans une toile de beauté. 

 

«  Walkin » (Miles Davis), deuxième version de la soirée. Ca attaque plus ferme. Comme Chet, Eric joue sans sourdine Harmon, objet devenu la marque de fabrique de Miles Davis, la sourdine Miles disent même certains musiciens. Il y a des trouvailles de souffles, des feulements de trompette. Guitare et contrebasse sont en symbiose mais leur mariage ne donne pas une guitare basse.

 

PAUSE

 

Les touristes sont partis. Les puristes restent. Il n’y a pas école demain, le métro n’est pas fermé, la musique nous tient éveillés. Monsieur P, Monsieur L et moi restons au 3e set, jusqu’à la fin de la partie. 

 

« I fall in love too easily ». Tout va bien jusqu’au dernier soufflé qui dit Stop.

 

«  Stella by starlight ». Ecoutez la sublime version de Chet Baker à la Grande Parade du Jazz de Nice en 1975. Enregistrement réalisé par l’INA. Eric introduit et le trio enchaîne. L’agilité de Nelson Veras est toujours sidérante. Solo de contrebasse charpenté, bien construit.

 

« Walkin » (Miles Davis), troisième et dernière version de la soirée. Eric fait des faux départs maîtrisés puis se lance avec le public. Ca mord sec.

 

Cette fois, c’est bel et bien fini. Il est temps de rentrer dormir, l’esprit gorgé de beauté. Le dialogue Eric Le Lann/Nelson Veras est toujours une rencontre au sommet. Matthias Alamane a bien tenu sa partie mais le vrai contrebassiste de ce trio reste Gildas Boclé. Pour les Nantais, dont Monsieur P, sachez qu’Eric Le Lann jouera lors de l’édition 2014 des Rendez-vous de l’Erdre un autre hommage à Chet Baker en compagnie de Rick Margitza (sax ténor), Enrico Pieranunzi (piano), Riccardo del Fra (contrebasse) et André Cecarelli (batterie). Miam, miam ! En attendant, le trio Eric Le Lann/Matthias Alamane/Gildas Boclé sera en concert au Carré Bellefeuille à Boulogne Billancourt, Hauts de Seine, Ile de France, France le mardi 15 octobre 2013 à 20h30.

 

Au début de l'aventure, nous étions bien peu nombreux à Paris, au Caveau des Légendes, en février 2012, à écouter Eric Le Lann, Gildas Boclé et Nelson Veras jouer " Nightbird " d'Enrico Pieranunzi. Heureusement, Gildas Boclé filmait. Depuis, cette musique et son public ont grandi. Profitons en, sapristi!

 

 

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Ben Wendel Quartet relax au Duc des Lombards

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Ben Wendel Quartet

Paris. Le Duc des Lombards.

Jeudi 10 octobre 2013. 22h

 

Ben Wendel : saxophone ténor

Gerald Clayton : piano

Joe Sanders: contrebasse

Henry Cole: batterie

Henry Cole

 

La photographie d'Henry Cole est l'oeuvre du Délectable Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la proprité intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

 

Simple Song ” (Ben Wendel). . C’est simple et bon. Rien à voir avec Sly Stone («  Sing a simple song »).Tout se déroule tranquillement. Ben au ténor. Ca tourne derrière. Bluesy, élégant à souhait. Ce n’est pas audacieux mais c’est agréable. Ben attaque, se livre un peu plus. La rythmique mène la danse maintenant. Gerald Clayton n’est pas manchot. Il attaque, bondit, jaillit, fait perler les notes. Le batteur malaxe superbement ses tambours. Le crescendo groupé jusqu’au final, ça marche toujours.

 

Je n’ai pas capté le deuxième titre. Un petit air bien balancé et chaloupé. Le sax entre dans la danse. Ca marche. Une spectatrice, grande blonde court vêtue, danase sur place. Mes voisins, des Jazzmen noirs américains, dansent aussi. Ca roule tranquille. Il y a un héritage du trio d’Ahmad Jamal, le seul, l’unique avec Israel Crosby et Vernell Fournier dans le jeu de la rythmique. Ca respire. Le bassiste au milieu maintient la pulsation alors que le sax danse devant.

 

« Jonathan » morceau dédié à l’ingénieur du son. Morceau plus énervé que le précédent. Ca s’apaise puis repart. Ils ont décidé de jouer relâché ce soir. Ca s’agite un peu plus fermement sous les doigts de Gerald Clayton. Même quand ils jouent plus énervé, plus agité, ça reste souple. Le batteur hache menu le tempo derrière le saxo.

 

« Austin », composition dédiée à Austin Peralta (1990-2012), pianiste et compositeur américain mort d’une pneumonie virale aggravée par l’alcool et la drogue. Ben Wendel a joué et enregistré avec Austin Peralta. Vivre tue. L’alcool et la drogue accélèrent le processus. Une ballade. Beau thème chaud, émouvant. Premier solo de contrebasse. Jerome chante avec son instrument sur le même ton. C’est touchant. Le pianiste reprend la main. C’est beau sans sentimentalisme. Tout retombe pour le final. J’ai de nouveau une mamie remuante et bavarde à côté de moi. Celle-ci est plus sympathique que celle du concert d’Aldo Romano et elle fait moins le show. 

 

« Solar » (Miles Davis). Un nouvel arrangement sur un standard du Jazz moderne. Ben Wendel joue ce morceau en duo avec Dan Tepfer. « Wish us good luck » («  Souhaitez nous bonne chance ») nous lance Ben. Pas facile de faire du neuf avec un morceau connu depuis 60 ans. Beau solo de piano pour introduire. Ben se promène. La rythmique arrive. Je n’ai pas encore reconnu Solar mais ça sonne bien. Ca y est, ils arrivent au thème mais joué plus haut, plus vite, plus aigu que d’habitude. Devant moi, Gilad Hekselman et un autre musicien commentent le morceau, la rythmique. Gerald Clayton renouvelle le Blues au piano, une gageure. Après le solo de piano, le batteur prend la main, bien ponctué par la contrebasse et la batterie. Martèlement varié et régulier.

 

Curieusement, Ben Wendel est moins audacieux dans son jeu et son instrumentation (ni hautbois, ni melodica) dans son quartet qu’en duo avec Dan Tepfer. En tout cas, il nous offre toujours de la joie et de la beauté. C’est ce que la musique a de meilleur à nous offrir.

 

Le duo Ben Wendel/Gerald Clayton joue " Con Alma " (Dizzy Gillespie) à New York, USA, dans la Jazz Gallery. Rien à ajouter.

 

 

 

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Eric Barret & Jacques Pellen " Quiet Place " au Sunset

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Eric Barret Jacques Pellen

Quiet Place au Sunset

Paris. Mercredi 9 octobre 2013. 21h

 

 

Eric Barret : saxophones ténor, soprano (courbé)

Jacques Pellen : guitare électro acoustique

 

Jacques Pellen est Breton. Cela s’entend dans son jeu de guitare, parent de la harpe celtique. Eric Barret y ajoute un gros son chaud, de disciple de Sonny Rollins ( si quelqu'un possède le documentaire sur la leçon de saxophone donnée par Sonny Rollins à Eric Barret à Paris en 1982, je suis preneur). C’est à la fois rêveur et viril. Les korrigans  courent dans la lande. Ceux qui connaissent les Monts d’Arrée reconnaîtront l’ambiance. C’est l’air à l’eau mêlé. Rien de terrien là dedans. Je suis transporté tout à coup en haut du Menez Hom avec la Mor Bras devant moi.

 

Jacques Pellen annonce les morceaux mais sans micro. Je n’entends rien. Tant pis. Une autre ballade qui me transporte moins loin.

 

Un petit air dansant comme une calypso bretonnisée. Ca ondule bien. C’est de la musique intimiste à écouter au calme, pas avec des spectateurs américains qui bavardent comme ce soir.

 

Eric Barret au micro annonce «  An heol teuzet » de Kristen Nogues (1952-2007), harpiste,chanteuse et compositrice bretonne, compagne de Jacques Pellen. Ce «  Soleil fendu » vient de Per Jakez Helias, l’auteur du « Cheval d’orgueil ». Ce thème fut créé à Rennes, au festival des Tombées de la Nuit, en 1981. Un petit air étrange, traînant. Le soleil est bien fendu. Un coucher de soleil rougeoyant, menaçant, nuageux. Jacques Pellen percute sur la guitare. Petites plaintes du sax ténor. Ca gémit. Le ténor repart majestueusement, bercé par la guitare.

 

Une autre composition de Kristen Nogues. N’étant pas bretonnant, je ne comprends pas le titre. Sax soprano courbé. C’est la première fois que j’en vois un sur scène. Beau solo en tout cas. Mordant, poignant. La guitare s’infiltre. Ca glisse tout seul. Après la Mer, le ruisseau.

 

Jacques démarre sur un tempo rapide, entraînant, dansant même. Eric repasse au ténor. Je retrouve la Mer et le vent. C’était « Naer vor » de Jacques Pellen.

 

PAUSE

 

La musique est belle mais il y a des spectateurs perturbateurs qui m’empêchent d’en profiter. Le concert s’arrête donc là pour moi. La chronique de l’album « Quiet Place » du duo Jacques Pellen/Eric Barret figurera bientôt sur ce blog.

 

Voici un autre duo de Jacques Pellen avec Gildas Boclé (contrebasse). Ils jouent " J " de Jacques Pellen à Guimaec, Finistère (Pen Ar Bed) , Bretagne, France, le 23 décembre 2011. Bon voyage vers le Nord Ouest.

 

 

 

 

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Festival Sons 9 à Paris du 9 au 19 novembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices innovatrices, lecteurs novateurs, retrouvez vous à Paris au festival

Sons 9, du samedi 9 au mardi 19 novembre 2013.

Magic Malik

La photographie de Magic Malik est l'oeuvre de l'Exquis Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utiilsation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Voici une sélection tout à fait personnelle des événements qui se produiront lors de ce festival.

Pour perfectionner votre style instrumental, allez aux Master Classes suivantes:

- Lundi 11 novembre de 10h à 13h: improvisation sur les instruments à vent par Régis Huby.

- Lundi 11 novembre de 14h à 17h: improvisation sur la flûte traversière par Magic Malik.

Aux adultes et enfants passés par les conservatoires, s'ouvriront de nouveaux mondes rythmiques et hamoniques.

- Samedi 16 novembre de 10h à 11h30: Didgeridoo niveau débitant par Othello Ravez.

- Samedi 16 novembre de 13h à 14h30: Didgeridoo niveau confirmé par Othello Ravez.

L'Australie revisitée. Profitez en.

Si vous voulez juste écouter de la musique, voici ma sélection de concerts durant ce festival:

- Mardi 12 novembre à 19h30 à l'Auditorium Saint Germain des Prés: Magic Malik en solo de flûtes suivi de la Station Mir pilotée par Christophe Monniot (saxs), Guillaume Roy (violon alto) et Didier Irthussary (accordéon). Bon voyage. 

- Jeudi 14 novembre à 19h30 à l'Auditorium Saint Germain des Prés: le Quatuor Ixi composé de Régis Huby et Théo Ceccaldi (violons), Guillaume Roy (violon alto) et Atsushi Sakaï (violoncelle) suivi de Chansons d'Amour par Laurent Dehors (clarinette basse, clarinette contrebasse, cornemuse, harmonica...) et Matthew Bourne (piano). Ne passez pas chez le coiffeur avant.

 

Avant sa Leçon et son concert au Festival Sons 9 à Paris, voici Régis Huby improvisant seul lors de l'Europa Jazz Festival du Mans, édition 2013. Une amie de plus de vingt ans, abonnée de ce blog, apprit le violon avec lui. Rien à ajouter.

 

 

 

 

 

 

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Festival Jazz au fil de l'Oise du 8 novembre au 15 décembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Citoyennes lectrices, Citoyens lecteurs, fêtez la majorité (18 ans) du Festival  Jazz au fil de l'Oise, qui aura lieu du vendredi 8 novembre au dimanche 15 décembre 2013 dans l'Oise et le Val d'Oise, en Picardie et en Ile de France, en France.

 

Elise-Caron.jpg

 

La photographie d'Elise Caron est l'oeuvre du Divin Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Parmi les grandes réjouissances et délices musicales qui vous attendent tout le long de ce festival, voici ma sélection inique et arbitraire comme toujours:

Samedi 9 novembre à 20h30 à Ermont: Otis Taylor, Blues Colossus. Guitare, chant, harmonica, public, Otis Taylor emporte tout sur son passage, corps et âme. Merci à Monsieur H de me l'avoir fait découvrir lors de l'édition 2013 du Festival Jazz à la Défense.

Dimanche 10 novembre à 17h à Mériel: Yerin, groupe franco-turc, composé notamment d'Yves Rousseau (contrebasse), Régis Huby (violon), Pierre Durand (guiatre électrique).

Lundi 11 novembre à 16h à Butry sur Oise: Elise Caron chante pour les petites oreilles. Recommandé pour toutes les oreilles de 4 à 94 ans.

Mercredi 13 novembre à 20h à Pontoise: concert solo de Gonzalo Rubalcaba (piano). Un pianiste cubain découvert par Dizzy Gillespie ne peut pas être mauvais. 

Vendredi 15 novembre à 21 h à Méry sur Ose: Elina Duni " Matane Malit ". Une Enchanteuse albanophone accompagnée par un trio Jazz helvétique. MAgique.

Dimanche 24 novembre à 17h à Eragny sur Oise: Jean-Philippe Viret Trio " Le temps qu'il fait ". Un trio lyrique, poétique et rythmique. Et qui dure en plus!

Samdi 30 novembre à 20h30 à Ermont: L'Orchestre National de Jazz dirigé par Daniel Yvinec joue " Piazzola! ". Tango, tango!

Vendredi 6 décembre à 20h30 à Cergy: Baptiste Herbin Brother Stoon. Une nouvelle voix du sax alto en quartet.

Samedi 7 décembre à 20h30 au Forum de Vauréal: Pierre de Bethmann en trio joue et explique Duke Ellington. Parfait pour l'éducation musicale à tout âge.

Dimanche 8 décembre à 16h à Osny: Edouard Ferlet " Think Bach ". Le Kapell Meister de Leipzig revisité par un créateur du temps présent, le pianiste et compositeur Edouard Ferlet.

Mercredi 11 décembre à 20h30 à Cergy: duo d'îliens entre le Cubain Omar Sosa (piano) et le Sarde Paolo Fresu (trompette). Bon voyage.

En plus des concerts, de nombreuses actions musicales pour enfants et adultes sont prévues tout le long du festival Jazz au fil de l'Oise.

Extraite de ses Chansons pour les petites oreilles, l'Enchanteuse Elise Caron chante " Jacques a cent ans ". Rien à ajouter.

 

 

 


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Rentrée des Leçons de Jazz d'Antoine Hervé à Paris, au Petit Journal Montparnasse, le 15 octobre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RENTREE

 

Antoine Hervé

 

La photographie d'Antoine Hervé est l'oeuvre du Distingué Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Lectrices assoifées de savoir, lecteurs affamés de connaissance, réjouissez vous car les Leçons de Jazz du Professeur Antoine Hervé, Jazzologue, reprennent

 

au Petit Journal Montparnasse

 13 rue du Commandant Mouchotte - 75014 - Paris. France.

le Mardi 15 octobre 2013 à 21h30 

Antoine Hervé sera en trio avec les frères Moutin (François à la contrebasse, Louis à la batterie)

pour une Leçon de Jazz explosive sur Oscar Peterson.

 

 

RECLAME


Une occasion également de fêter la sortie du coffret

Les Pianistes

Une excellente idée de cadeau de Noël

 5 Pianistes, 6 DVD 

 Trois rééditions, une nouveauté et un inédit réunis en coffret

 

 

 

 

·       Oscar Peterson « Le Swing et la Virtuosité » (2 DVD) (paru le 2 mai 2012)

·       Keith Jarrett « Pianiste sans frontières » (paru le 9 octobre 2012)

·       Dave Brubeck « Les Rythmiques du diable » (paru le 18 juin 2013)

·       Bill Evans « Turn Out The Stars » (à paraître séparément le 24 septembre 2013) 

·       Thelonious Monk « Le Griot du Be-Bop » (inédit)

 

 

Sortie le mardi 22 octobre 2013

Distribué par Harmonia Mundi / Produit par RV Productions

 

 

Avant la Leçon de Jazz sur Oscar Peterson, voici celle donnée par Oscar Peterson dans le Dick Cavett Show en 1979. Rien à ajouter.

 

 


 

 



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