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Réclame: Claudia Solal fleurit en mars 2014 en France

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RECLAME

Claudia Solal fleurit en mars 2014 en France

 

 

Mercredi 19 mars à 20h30 à Reims, Marne, Champagne-Ardennes.

concert La Banquise, Françoise Toullec quintet

concert de création en clôture d'une résidence de création au CNCM Césaré

avec F. Toullec-piano, L-M. Marion-contrebasse, C. Solal-voix, A. Arlot- sax alto-électroacoustique, M. Deltruc-batterie

 au Conservatoire à Rayonnement Régional 

20, rue Gambetta 51100 Reims

03 26 88 65 74 /  contact@cesare.fr  /  cesare-cncm.com

 

 

Samedi 22 mars de 14h00 à 17h30 à Strasbourg, Bas Rhin, Alsace.

Fictions : master class publique 

autour de l'improvisation et de textes d'auteurs choisis

au Conservatoire à Rayonnement Régional 

1 Place Dauphine 67076 Strasbourg 

conservatoire@strasbourg.eu

 

Mardi 25 mars à 20h45  à Dreux, Eure et Loir, Centre.

concert Les Ames Papillon, Jean-Marie Machado quintet

avec J-M. Machado-piano, J. Mienniel-flûtes, J-P. Viret-contrebassse, N. Larmignat-batterie, C.Solal-voix

 au Festival Jazz de mars, Théâtre de Dreux 

4 Place Mésirard 28100 Dreux 

02 37 46 03 01 / jazzdemars.com

 

Samedi 29 mars de 14h00 à 17h30 à Strasbourg, Bas Rhin, Alsace.

Fictions : master class publique 

autour de l'improvisation et de textes choisis

au Conservatoire à Rayonnement Régional  

1 Place Dauphine 67076 Strasbourg 

conservatoire@strasbourg.eu

02 37 46 03 01 

 

Lundi 31 mars à 20h30 à Paris, Ile de France.

concert La Banquise, Françoise Toullec quintet 

avec F. Toullec-piano, L-M. Marion-contrebasse, C. Solal-voix, A. Arlot- sax alto-électroacoustique, M. Deltruc-batterie

 au Centre Wallonie Bruxelles, 46 rue Quincampoix 75004 Paris

Concert sur invitation

réservations musiseine@wanadoo.fr

 

Voici Claudia Solal dans une création d'Yves Rousseau (contrebasse), en hommage à Léo Ferré, " Poète, vos papiers " en 2008. Elle s'est lancée depuis dans d'autres aventures musicales. Rien à ajouter.

 

 

 

 

 

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Omer Avital " New Song "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Omer Avital

" New Song "

Plus Loin. Abeille Musique. 2014

Omer Avital: contrebasse, compositions

Yonathan Avishai: piano

Daniel Freedman: batterie

Avishai Cohen: trompette

Joel Frahm: tenor saxophone

2007 omer avital au jazz standard new york 09

 

 

La photographie d'Omer Avital est l'oeuvre du Resplendissant Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Omer Avital est né en Israël, dans une famille juive, aux racines yéménites et marocaines. Aujourd'hui, il vit et joue à New York. C'est dire s'il est culturellement métis. Pas étonnant qu'il joue du Jazz. Un album de Jazz, composé et joué par des Juifs, vivant à New York, avec de fortes influences de la musique du Maghreb et du Proche Orient, enregistré, produit, sorti en France, voici de quoi taxer cette chronique de cosmopolite et asservie au complot sioniste, pour parler dans le style des descendants de Paul Déroulède. Tant pis, j'en prends le risque.

En effet, cette musique est magnifique, colorée, parfumée, ancrée dans ses racines  ( " Maroc ", n°7; " Bedouin Roots ", n°9; " Yemen Suite ", n°10), tout à fait de notre temps ( " New song ", n°3), véhicule un message de paix et d'amour ( " New Middle East ", n°6) pour se conclure par un retour à ce bon vieux New York ( " Small time shit ", n°11).

Rythmiquement, elle fourmille de formules inhabituelles pour les oreilles occidentales, venues du Maghreb et du Machrek. Mélodiquement, chaque composition accroche aussitôt l'oreille. Les musiciens ont le feu sacré. Ils donnent envie de danser, de faire la fête, de taper dans les mains, de battre des pieds mais vous pouvez aussi bien profiter de leur raffinement en les écoutant bien assis dans votre fauteuil. Omer Avital est aussi fort comme compositeur que comme interprète. C'est assez rare pour être signalé.

Avec une instrumentation tout à fait classique dans le Jazz, le quintette trompette, sax ténor, piano, contrebasse, batterie que Miles Davis porta aux sommets avec John Coltrane d'abord, Wayne Shorter ensuite, ces musiciens produisent une musique neuve, personnelle, vivante, enthousiasmante. Ils ont un gros son qui tient chaud au coeur et à l'âme.

Prochain concert en France:

- samedi 11 avril 2015 à 20h30 à l'espace Daniel Sorano, Vincennes, Val de Marne, Ile de France, France.

 

Ecco il quintetto di Omer Avital suonando" Sabah El-Kheir " (Buon giorno) nella casa del Jazz a Roma, Italia. Evviva la musica!

 


 

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Jazz Archive: Menphis Slim & John Lee Hooker sur Mezzo avec l'INA le jeudi 20 mars 2014 à 20h30

Publié le par Guillaume Lagrée

Jazz Archive

INA & Mezzo

Memphis Slim (1962)/ John Lee Hooker (1970)

Diffusé le jeudi 20 mars 2014 à 20h30 sur Mezzo.

DVD en vente libre

 

Après John Coltrane et Duke Ellington, voici que Mezzo et l'INA nous proposent, dans la série Jazz Archive, le jeudi 20 mars 2014 à 20h30, une soirée Blues avec Menphis Slim (piano, chant) et John Lee Hooker (guitare électrique, chant) tous deux captés en France par l'ORTF en 1962 et 1970.

 

Jazz Session " John Lee Hooker ", émission d'Henri Renaud, André Francis, Bernard Lion, ORTF, 15 août 1970.

John Lee Hooker (1917-2001) , guitare électrique, chant, est accompagné d'un quartet (guitare électrique, guitare basse électrique, batterie, harmonica).

Le quartet commence par un instrumental rapide " John Lee ". Puis le Boss arrive, s'asseoit, s'installe, joue, chante et nous prend aussitôt le corps et l'âme. John lee n'est pas encore la super star qu'il devint 20 ans plus tard, jouant avec Carlos Santana ou Bonnie Raitt mais lui même reconnaissait qu'il était meilleur musicien et chanteur plus jeune." Country Boy ", chanson d'un amoureux déçu.

" I need some money, honey ". Voilà un homme qui sait parler aux femmes. " Ton amour me donne tant de frissons mais ton amour ne paiera pas mon loyer. J'ai besoin d'argent, chérie ". L'harmoniciste a disparu. Le ton est beaucoup plus mordant, dur que le morceau précédent. De vaincu, l'homme est devenu vainqueur. Du moins, c'est ainsi qu'il pose. Pas sûr que ça marche.

C'est un concert filmé face à un public de connaisseurs. Ils reconnaissent un morceau dès les premières notes. John Lee interprète sa chanson " Hello Blues ". Ca redescend dans une ambiance de grosse déprime. Espérons que les jeunes filles innocentes du public n'aient pas compris toutes les paroles car c'est très sensuel. 

" Shake it baby ". Chanson encore plus érotique que la précédente. Pas besoin de comprendre les paroles pour le saisir. " Bouge ça pour moi, chérie. Je me fiche de ce que dit ta mère. Je me fiche de ce que dit ton père. " Inutile d'en dire plus. La tension devient palpable. C'est très chaud et viril. La chansone est étirée, faisant monter et durer le plaisir. L'harmoniciste vient ajouter sa plainte. 

" I can't get no satisfaction ". Etrange version Blues du tube des Rolllng Stones, ces Blancs Anglais fous de Blues. Ni l'air, ni les paroles ne sont reconnaissable car John Lee mêle cette chanson avec une des siennes dont le titre m'échappe. Avec un harmonica envoûtant. John Lee se lève, range sa guitare et s'en va alors que les musiciens finissent d'achever le public.    

 

Memphis Slim on the road. Un film de Jean-Christophe Averty présenté par Raymond Mouly, ORTF, 18 août 1962.

Memphis Slim: piano, chant

Kansas Field: batterie

 

Menphis Slim né à Menphis, Tennessee (" Help me long distance, give me Memphis TennesseChuck Berry) en 1915, s'est installé à Paris en 1962 et y demeura jusqu'à sa mort en 1988. Dans cette émission de 1962, le public français le découvrit à la télévision grâce à la passion de Jean-Christophe Averty et Raymond Mouly. Enregistrement en studio, sans public.

Menphis Slim se présente, en anglais, en jouant et il n'y a ni interprète ni sous-titres. L'ORTF faisait donc confiance à la culture des téléspectateurs français en 1962. " Sun is gonna shine on my backdoor someday ". Il joue un mélange de Blues et de Boogie Woogie avec la touche urbaine, après guerre, de Chicago. Le jeu du batteur est si léger que je le perçois à peine.

" 4 o'clock Blues ". Jean-Christophe Averty ajoute un petit dessin pour illustrer chaque titre. Ici, un réveil fixé sur 4h du matin. Memphis Slim explique de nouveau sa chanson avant de la jouer. Ici, c'est un pur boogie woogie, un rythme basé sur celui des trains à vapeur et de leurs boggies captés par des musiciens qui voyageaient, en clandestins, sous les trains. Maintenant, Memphis Slim nous la joue Blues, sur tempo lent. C'est étrange cette voix de fausset sortie d'un homme aussi imposant. " 4h du matin et je dors seul. La fille que j'aime dort avec quelqu'un d'autre ". Il y a de quoi avoir le Blues.  

" Cow cow Blues ". Un vieux classique sur tempo rapide. Jean-Christophe Averty nous fait les jeux visuels dont il a le secret, mélangeant les doigts aux touches. Même sur une musique classique, Averty expérimentait. Cela devient du dessin animé. Le batteur punche bien. Même les vaches doivent danser sur cet instrumental.

" Born with the Blues ". Memphis Slim avait des doigts d'extra terrestre, longs et courbes. " J'ai quelque chose qu'on n'apprend pas à l'école. Je suis né avec le Blues ". Memphis Slim faisait partie de la discothèque de mon père. Il est dans mes fondamentaux. Puisse t-il être dans les vôtres, lectrices exigeantes, lecteurs sélectifs. 

" Diggin my potatoes ". Chanson à sous-entendu obscène. Si vous ne comprenez pas, j'envie votre innocence. Le batteur, aux baguettes, creuse le rythme.

" Rockin the house " écrit par Peter Chapman en 1942 quand le Rock'n Roll s'appelait Rhythm and Blues comme l'explique Memphis Siim aux ignorants. Ca se danse comme un bon vieux rock'n roll cher à William Sheller. Premier break de batterie: ratatata!

" Rocking chair Blues ". Retour au calme avec un air qui se balance au rythme de la dodine comme disent les Haïtiens. Encore un morceau obscène. " Balance moi chérie, balance moi doucement encore une fois avant que je parte ". Je n'en dis pas plus, lectrices innocentes, lecteurs pudiques. C'est du Blues, la musique du Diable! Averty s'amuse de temps en temps avec ses jeux visuels, ses lignes d'ombre et de lulmière, poussant les contrastes à fond pour faire ressortir, déformer les traits.

" Just a dream " (Big Bill Broonzy). Un Blues lent. Rêve d'une vie de famille heureuse. Rêve d'être assis dans le fauteuil du président des Etats Unis d'Amérique avec le président qui lui dit combien il est content de le voir: un vrai rêve pour un Noir américain en 1962.

" Baby please come home ". Une chanson rapide dont le thème est facile à comprendre.

" HCF Boogie ", composition de Memphis Slim en hommage au Hot Club de France. Memphis Slim se sentit si bien à Paris qu'il y vécut les 27 dernières années de sa vie. Un Boogie instrumental, très entraînant. Avec les jeux visuels de Jean-Christophe Averty, Memphis Slim a l'air de taper à la machine à écrire.

" Pigalle's Love " chanson de Memphis Slim en hommage à une fille qu'il rencontra lors de son premier séjour à Paris en 1961. Une chanson très tendre. Il a dû rentrer en Amérique, la quitter, sans pouvoir l'oublier. De quoi avoir le Blues, non?

" Jammin the boogie ". Solo de batterie aux baguettes sur un air de marche entraînant pour commencer. Memphis Slim attaque et ça swingue terrible.Ce ne serait que de la belle mécanique s'il n'y avait ce feeling permanent dans le jeu.

Pour finir " Everyday I have the Blues ". Memphis Slim remercie le public de son attention. Kansas Field aux balais.Tous les jours et toutes les nuits, Memphis a le Blues. " Quant tu me vois soucieux chérie, c'est toi que je hais perdre ". Personne ne l'aime, personne ne semble se soucier de lui. " Si on parle de malchance et de problèmes, tu sais que j'en ai eu ma part ". Avec ça, vous avez le Blues jour et nuit, le truc à vous décider de faire vos bagages et partir.

 

 

Extrait de cette émission, Menphis Slim joue et chante " Four O'clock Blues " en version lente et rapide. A savourer sans modération. 

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Thomas de Pourquery Supersonic play Sun Ra

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Thomas de Pourquery Supersonic

play Sun Ra

Quark Records. 2013

Thomas de Pourquery

 

 

La photographie de Thomas de Pourquery est l'oeuvre du Respectable Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Thomas de Pourquery: composition, direction, arrangements, saxophones alto et soprano, chant, theremin, melodica, percussions (personnel détaillé dans l'album).

Album dédié par Thomas de Pourquery à son père François de Pourquery avec un amour éternel.

J'avoue peu connaître la musique de Sun Ra (1914-1993). Je sais seulement que tant de liberté fait peur. Je me souviens, il y a 15 ans, avoir fait écouter " Black Forest Myth ", concert de l'Arkestra enregistré en Allemagne en 1970, à un amateur de hard rock. Il a eu peur. Cette musique follement libre et joyeuse faisait aussi peur aux autorités. En 1972, Raymond Marcellin, ministre de l'Intérieur de la République française interdisait ses concerts en France pour anarchisme. Des Noirs américains déguisés en pharaons, avec des danseuses, des cracheurs de feu, des jongleurs, cela faisait peur.

En 2013, 20 ans après sa mort le 29 mai (Jazz Magazine titra alors " Un été sans soleil ")  Sun Ra a indirectement causé la peur de sa vie à Thomas de Pourquery. Il se réveilla un matin avec un inconnu chez lui, un voleur entré par effraction qui s'enfuit avec son ordinateur sur lequel était enregistré des heures de travail autour de la musique de Sun Ra. Tout semblait perdu. Thomas se replongea alors corps et âme dans cette musique, l'écouta jour et nuit, la nota, l'annota, la composa, la décomposa jusqu'à être prêt en studio avec son groupe Supersonic pour recréer cette musique venue de la BOSSA (Black Outer Space Secret Agency).

Officiellement, Sun Ra était né Noir à Birmingham, Alabama, USA, en 1914, certainement ^pas le meilleur endroit pour naître Noir, surtout en 1914. Pour échapper à son sort, il se recréa une identité, se proclama venu de la planète Saturne et coincé sur Terre pour délivrer son message. Quant à son nom de scène et son costume de pharaon, peut-être vient-il des thèses africanistes du penseur sénégalais Cheikh Anta Diop qui faisait des pharaons d'Egypte des hommes noirs (n°7: " Watusi Egyptian March ").

Derrière les apparences délirantes d'hommes déguisés, pratiquant un prêche cosmi comique, il y a la musique. Sun Ra fut le premier Jazzman à utiliser des instruments électroniques en 1956, un maître de l'improvisation collective reliant le Swing au Free Jazz via le Blues. Le showman tendait à cacher le compositeur, le directeur, l'interprète, finalement, le seul à avoir fait fructifier le message de Duke Ellington, jouer et chanter toutes les facettes de l'homme noir aux Etats Unis d'Amérique et bien au delà puisqu'il venait d'un autre espace (N°3: " Love in outer space ", n°2 " Rocket number nine ", n°5 " Three moons "). Un monde si sombre ne peut qu'être l'ombre du monde réel, thème platonicien repris par Sun Ra (n°1: " Shadow world ").

C'est cette musique que font revivre Thomas de Pourquery et ses hommes (une seule femme, Jeanne Added, ajoute sa voix sur le titre n°6) la réinterprétant ou créant des compositions qui font désormais partie intégrante de l'univers de Sun Ra. C'est aussi bien acoustique qu'électrique, instrumental ou vocal, calme ou agité. Il y a là une telle joie de jouer qu'elle emporte tout devant elle. Tout le monde est inspiré: les claviers électriques et acoustiques d'Arnaud Roulin, les voix, les souffles du leader, de Laurent Bardainne, de Fabrice Martinez,la batterie d'Edward Perraud libre tout en étant cadrée. Ce sont ici des Français , blancs de peau qui jouent. Leur contexte de vie n'a rien à voir avec celui de Sun Ra et des membres de son Arkestra. Ils partagent la liberté et la joie de jouer. De jouer à jouir, il n'y a qu'une voyelle de différence, celle qui fait peur à tous les censeurs.

David S Ware disait que Sun Ra devrait devenir un personnage de dessin animé pour que les petits Américains puissent découvrir qu'un tel personnage a pu exister chez eux au XX° siècle. Le dessin animé reste à créer. En tout cas, même si l'Arkestra est toujours en activité, Thomas de Pourquery et son Supersonic Orchestra contribuent eux aussi à maintenir cette musique en vie. Pour cela, merci.

 

Thomas de Pourquery et ses Supersonic Boys and Girls atteriront sur les scènes françaises suivantes en 2014 pour jouer Sun Ra:

- le samedi 15 mars au Théâtre de Vanves (92)

-le mardi 6 mai au théâtre du gymnase à Marseille (13)

- le mercredi 28 mai à Coutances (50) au festival Jazz sous les pommiers avec David Murray (sax ténor) en invité spécial

- le mardi 3 juin à 20h30 à Paris (75) au New Morning.

- le vendredi 20 juin à Orléans (45) au festival Orléans Jazz

- le samedi 5 juillet à Fleury Merogis (91). Joueront-ils en prison?

- le vendredi 22 août à Malguenac (56) au festival des Arts des villes et des Arts des champs

- le vendredi 3 octobre à Auxerre (89) au Silex

 

 

En attendant voici " Disco 2100 " composition de Thomas de Pourquery, en hommage à Sun Ra (9e titre de l'album).

 


 

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Jazz Archive: John Coltrane Quartet en concert à Antibes-Juan-les-Pins avec l'INA et Mezzo le jeudi 13 mars 2014 à 20h30

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

John Coltrane Quartet

Concerts enregistrés au Festival international de Jazz d'Antibes-Juan-les-Pins, Alpes Maritimes, Provence Alpes Côte d'Azur, France, lundi 26 et mardi 27 juillet 1965.

Un film de Jean-Christophe Averty pour l'ORTF, conservé par l'INA , diffusé par Mezzo dans le cadre de la série Jazz Archive le jeudi 13 mars 2014 à 20h30.

DVD avec des notes de Dave Liebman

John Coltrane: saxophone ténor, compositions

Mac Coy Tyner: piano

Jimmy Garrison: contrebasse

Elvin Jones: batterie

En 1965, je n'étais pas né. 25 ans après, j'ai trouvé chez un disquaire l'enregistrement en concert au Festival d'Antibes-Juan-les-Pins du quartette de John Coltrane le 26 et le 27 juillet 1965. Quel choc! Il m'a fallu une vingtaine d'écoutes pour entrer dans cette musique tant elle est hors de ce monde. Techniquement, John Coltrane jouait faux mais, musicalement, cela n'a aucune importance. Il y a à peu près 10 ans, à Paris, un ami m'a dit:  Imagine John Coltrane jouant en concert A Love Supreme . Qu'est ce que cela aurait donné! " A sa grande surprise, je lui ai répondu: " Cela existe et cela a été enregistré au Festival d'Antibes en juillet 1965 ". Il ne me croyait pas mais dut se rendre lorsque je lui fis écouter l'album.

Qu'est ce que cela a donc donné? La seule version en concert de " A Love Supreme " dure 48mn, contre les 34 de l'album studio. Les psalmodies " A Love Supreme " répétées en boucle sont absentes mais la mélodie est la même, jouée de manière beaucoup plus libre et plus intense au point que, des années plus tard, lorsque j'acquis l'album studio, il me parut bien sage face à ce concert antibois.

Heureusement, Jean-Christophe Averty, cinglé de music hall et fou de Jazz à qui Martial Solal dédia " Averty c'est moi " était là pour filmer ces concerts. Pensez que la même chaîne unique, publique, l'ORTF, diffusait à la fois " Intervilles " et John Coltrane en concert!  Si les 48 mn du concert du 26 juillet se trouvent en CD, seules les 12 premières minutes du concert ont été filmées. Elles apportent bien plus que des heures de musique fade.C'est la grande musique sacrée du XX° siècle. John Coltrane avait les mêmes initiales que Jesus Christ. A croire que ce n'était pas un hasard tant sa musique dégageait d'amour et de foi. Elvin Jones disait de Coltrane qu'il n'était pas un homme mais un ange descendu sur Terre pour jouer sa musique. Même sur écran, presque 50 ans après, en noir et blanc, le groupe est impressionnant. A l'époque, le public est resté cloué par cette musique. L'effet marche encore.

Jean-Christophe Averty pratique ses jeux visuels, ses cadrages-débordements comme disent les rugbymen, ses surimpressions, surexpositions, ses plans passant du visage aux mains aussi vite que la pensée du musicien. Il faut un amour suprême de cette musique pour la filmer aussi bien. Comme chez son ami Sonny Rollins, le saxophone ténor a l'air d'un jouet malléable entre les mains de John Coltrane.Mac Coy Tyner dompte son piano, le force à lui obéir. Elvin Jones écoute, regarde, relance, répond. Jimmy Garrison, au centre, tient l'édifice. John Coltrane et Jimmy Garrison jouent yeux fermés, Mac Coy Tyner et Elvin Jones yeux grand ouverts.

Le lendemain, le mardi 27 juillet 1965, le quartet revenait sur scène pour jouer ses standards. " Naima ", " Ascension ", " Impressions ". Il les joue dans une inspiration paroxystique face à un public médusé. Les survivants doivent s'en souvenir encore. Les spectateurs restent mais ils osent à peine applaudir tant ils sont abasourdis par la puissance de cette musique, puissance qui n'est pas fonction d'un volume sonore élevé comme le croient les amateurs de musique amplifiée. Pendant les 10mn de solo de Jimmy Garrison qui introduit " Impressions " vous ne pouvez que rester bouche bée. La contrebasse semble suer. Elle sonne comme une guitare, une contrebasse, un violoncelle, un oud. L'engagement est total, même sur une ballade comme " Naima ". Ils jouent la musique la plus libre du monde en costumes noirs et noeud papillon. Tant de saxophonistes aimeraient jouer comme cela avec une telle rythmique derrière eux. Malheureusement pour eux et nous, c'st impossible. Autant vouloir écrire comme Marcel Proust ou Céline. Ce style est si irréductiblement lié à ses créateurs que toute copie reste une simple copie. C'est injouable. La barre est placée bien plus haut que 6m16. 

Le film est à voir sur Mezzo le jeudi 13 mars 2014 à 20h30. Vous pouvez aussi vous offrir le DVD pour pouvoir, quand vous le désirez, vous retrouver à Antibes, dans la pinède Gould, face au quartette de John Coltrane par un beau soir de l'été 1965.Rien à ajouter.

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RECLAME: Concerts français de Pierre Durand en mars 2014

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RECLAME

Pierre Durand (guitare électrique) en concert en France en mars 2014

 

VENDREDI 7 MARS, 20h30 

Jazz Club de Savoie (Chambéry)

DAVID PATROIS 5tet

 

MERCREDI 19 MARS, 19h30

Place des fêtes, 2-4 rue des Lilas, Paris, Métro Place des fêtes

JCO4 (Jean-Claude Oleksiac)

 

 

JEUDI 20 MARS, 19h (1ère partie avec les élèves de l'école de musique)

Centre culturel Didier-Bienaimé (La Chapelle-Saint-Luc)

DAVID PATROIS 5tet

 

MARDI 25 MARS, 20h30

FESTIVAL JAZZEBRE, Le Théâtre / Salle Cocteau (Perpignan)

SOLO

 

VENDREDI 28 MARS, 20h30

péniche L'IMPROVISTE (Paris)

CINE-CONCERT RICHARD BONNET & PIERRE DURAND

" LA NUIT DES MORTS-VIVANTS "

 

SAMEDI 29 MARS, 22h

CAVEAU DE LA HUCHETTE (Paris)

BROTHER D BLUE BAND

 

Lectrices curieuses, lecteurs fureteurs, pour attiser votre insatiable curiosité, voici un précédent ciné concert des guitaristes Richard Bonnet et Pierre Durand,à Paris, à bord de l'Improviste. En toute logique, vu qu'ils jouaient sur une pénche, ils improvisaient sur " Steamboat " de Buster Keaton, acteur et réalisateur américain qui inspira aussi une fort jolie chanson à Jacques Higelin.


 
 

 

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RECLAME: Jean-Charles Richard sur les scènes françaises en mars 2014

Publié le par Guillaume Lagrée

RECLAME

 

 

Jean-Charles Richard 

Les Rendez-vous 

de mars 2014 

 

 

Jeudi 6 mars à 20h45 

MJC Robert Martin 

87, Avenue A. FIGUET 

26100 ROMANS 

04 75 71 26 00 

David PATROIS Trio 

David PATROIS (vibraphone), Luc ISENMANN (batterie) 

et Jean Charles RICHARD (saxophones) 

david-patrois-trio-jazz 

 

Vendredi 7 mars à 21h30 

JazzClub de Savoie 

138, rue François Guise 

73000 CHAMBÉRY 

David PATROIS Quintet 

David PATROIS (vibraphone), Luc ISENMANN (batterie) et Jean Charles RICHARD (saxophones), 

Mathias MALHER (trombone) et Pierre DURAND (Guitare) 

 

Samedi 8 mars à 21h 

Hot Club de Lyon 

26, rue Lanterne 

69001 LYON 

10€ ,15 € 

04 78 39 54 74 

David PATROIS Trio 

David PATROIS (vibraphone), Luc ISENMANN (batterie) et Jean Charles RICHARD (saxophones) 

 

 


Mardi 11 mars à 21h 

L’Orangerie 

Avenue de l’Europe 

95600 EAUBONNE 

David PATROIS Trio 

David PATROIS (vibraphone), Luc ISENMANN (batterie) et Jean Charles RICHARD (saxophones) 

 

Mardi 18 mars à 14h30 et 20h30 

(2 concerts) 

 

 

Théâtre de Saint-Quentin 

en Yvelines 

 

 

Place Georges Pompidou 

78180 MONTIGNY LE BRETONNEUX 

01 30 23 44 28 

«La Fête à Boby» Par Jean Marie MACHADO & l’Orchestre DANZAS 

Avec Jean Marie MACHADO (arrangements, piano), André MINVIELLE (voix, objets sonores), Didier 

ITHURSARRY (accordéon), Joce MIENNIEL (flûtes), Jean Marc QUILLET (vibraphone), François 

MERVILLE (batterie), Gueorgui KORNAZOV (trombone), François THUILLIER (soubassophone), Jean 

Charles RICHARD (saxophones) 

 

 

Jeudi 27 mars à 20h30 

Théâtre de Lisieux Pays d’Auge 

2 rue au Char 

BP 95002 LISIEUX 

De 5€ à 20€ 

02 31 61 04 40 

CULOT - LIEBMAN Project «From Broadway to Mingus» 

Dave LIEBMAN (sax), Jean Benoit CULOT (batterie), Leonardo MONTANA (piano), Rénald FLEURY 

(contrebasse), et Jean Charles RICHARD (saxophones) 

 


Vendredi 28 mars à 20h30 

Théâtre Municipal de Coutances 

2, rue Milon 

50205 COUTANCES 

10€ ,13€ ,16€ 

02 33 76 78 68 

CULOT - LIEBMAN Project «From Broadway to Mingus» 

Dave LIEBMAN (sax), Jean Benoit CULOT (batterie), Leonardo MONTANA (piano), Rénald FLEURY 

(contrebasse), et Jean Charles RICHARD (saxophones) 

 

Samedi 29 mars à 17h 

Théâtre de Caen, salle de l’EPSM 

15 ter, rue de Saint Ouen 

14000 CAEN 

02 31 30 50 50 

CULOT - LIEBMAN Project «From Broadway to Mingus» 

Dave LIEBMAN (sax), Jean Benoit CULOT (batterie), Leonardo MONTANA (piano), Rénald FLEURY 

(contrebasse), et Jean Charles RICHARD (saxophones) 

 

Samedi 29 mars à 21h30 

Sunside Jazz Club 

60, rue des lombards 

75001 PARIS 

01 40 26 46 60 

CULOT - LIEBMAN Project «From Broadway to Mingus» 

Dave LIEBMAN (sax), Jean Benoit CULOT (batterie), Leonardo MONTANA (piano), Rénald FLEURY 

(contrebasse), et Jean Charles RICHARD (saxophones)

 

Pour vous allécher, avant de vous rendre à un de ces concerts, lectrices affamées de mélodies, lecteurs assoiffés de rythmes, voici le quintet de David Patrois (vibraphone) avec Jean-Charles Richard (saxophones baryton et soprano) son hommage à Stanley Kubrick " Hal 9000 ".

 

 


 
 

 

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RECLAME: Frédéric Borey en tournée française en mars 2014

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Frederic Borey

 

 

 

 

 

La photographie de Frédéric Borey est l'oeuvre du Splendide Juan Carlos HERNANDEZ.

 

Toute utilisation de cette oeuvre sans autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

RECLAME


Concerts en mars 2014 de Frédéric Borey


Jeudi 6 mars / 21h30

"The Option" / Petit Journal Montparnasse / PARIS
http://petitjournalmontparnasse.com/concert/frederic-borey/
Michael Felberbaum (gt), Leonardo Montana (pno), Florent Nisse (bass), 
Stefano Lucchini (dms), Frederic Borey (ts & comp.)

Jeudi 13 mars / 13h > 19h

Master Class / Centre des Musiques Didier Lockwood / DAMMARIE LES LYS (77)
http://cmdl.free.fr/accueil_fr.htm

 

Jeudi 20 mars / 17h > 20h

D'Addario Reeds Jazz / Rencontre Alban Darche, Frederic Borey, Sebastien Boisseau
https://mail.google.com/mail/u/0/?hl=fr&shva=1#inbox/1446e41411189d7e?projector=1

 

Vendredi 21 mars/ 21H30

"The Option" / Pannonica / NANTES(44)
http://www.pannonica.com/site/concerts/frederic-borey-the-option/ 
Michael Felberbaum (gt), Leonardo Montana (pno), Florent Nisse (bass)   
             
Stefano Lucchini (dms)
Frederic Borey (ts & comp.)
Concert suivi par mon correspondant à Nantes, le mystérieux Mr P.

Thursday 27th / 13h > 19h

Master Class / Centre des Musiques Didier Lockwood / DAMMARIE LES LYS(77)

 

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Samson François improvise

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices attentives, lecteurs exhaustifs, après avoir lu " Les avatars du piano " du pianiste et musicologue franco-libanais Ziad Kreidy, vous savez qu'il fut un temps, jusqu'au XX° siècle, où les pianistes dits classiques, se permettaient d'improviser.

Les Variations Diabelli de Beethoven et les Variations Goldberg de Bach ne sont pas autre chose que des improvisations couchées sur le papier à partir desquelles l'interprète est libre d'improviser encore, à sa propre douce manière, comme le fait le pianiste franco-américain Dan Tepfer avec ses Variations sur les Variations Godberg.

Les conservatoires interdisent aujourd'hui l'improvisation aux pianistes classiques. C'est pourquoi, souvent, ils se tournent vers le Jazz pour gagner en liberté. Seuls les organistes ont gardé cette liberté de création spontanée. Quand vous avez devant vous un véritable artiste, et non pas une bête de concours, il se permet cette liberté d'improviser tout en restant dans les canons de son style. C'est ce que se fait ici Samson François (1924-1970) dans cette improvisation au piano datée de 1968. Samson François appréciait le Jazz, fréquentait Martial Solal, buvait et fumait comme un Jazzman. Il restait un pianiste français, héritier de siècles de tradition, pas influencé par la musique venue d'Amérique. Pour autant, il lui arrivait d'improviser. Si  cette élégance, ce toucher de piano pouvaient inspirer les pianistes de Jazz, le niveau général de la musique monterait drôlement plus haut.


 

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Jozef Dumoulin " A Fender Rhodes solo "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Jozef Dumoulin 

" A Fender Rhodes solo "

Bee Jazz. 2014.

Jozef Dumoulin: Fender Rhodes

 

Jozef Dumoulin

La photographie de Jozef Dumoulin est l'oeuvre du Prestigieux Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Lectrices blasées, lecteurs désabusés, voici pour vous le premier album de Fender Rhodes en solo de l'histoire de la musique enregistrée. Comme le saxophone ténor a attendu Coleman Hawkins pour devenir un instrument soliste, le Fender Rhodes attendait Jozef Dumoulin. " Il n'est pas de liberté sans formes " ( Napoléon Bonaparte). Pour créer cet album, Jozef Dumoulin s'est fixé 4 contraintes préalables:

- le Fender Rhodes comme seul et unique instrument

- n'enregistrer que des improvisations

- isoler des morceaux d'une durée " normale " à l'intérieur de ces improvisations (les 16 morceaux durent de moins d'1mn à plus de 7mn)

- éviter les overdubs

Pour les effets, tout était permis. Autre particularité: cet album n'a pas été enregistré en studio ou en concert mais à la maison comme aimait le faire Vladimir Horowitz ou comme le fait aujourd'hui Ziad Kreidy. La raison est la même pour les trois, je pense: c'est parce que c'est chez eux qu'ils se sentent le mieux et que se trouve leur instrument favori, le leur.

Qu'est-il sorti de ce dialogue entre le musicien et son instrument, dialogue aux possibilités démultipliées par les possibilités de l'électronique? Comme l'écriture de Marcel Proust, la musique de Jozef Dumoulin est un océan: soit vous plongez et nagez dedans, en vous laissant emporter, soit vous restez au dehors, effrayé par tant de liberté et de complexité. 

Il s'agit en effet de suivre les méandres de la pensée d'un créateur en action. Les titres annoncent la couleur ( " Dissolve ", " Rapid transportation ", " The entry point ", " Observing disorder ", " Warm black " suivi de " Inner white "). Le titre du morceau final, le 16e, résume toute l'oeuve: " Uncountable small questions " (Petites questions innombrables pour les francophones). " Le rôle d'un intellectuel est de semer des doutes pas de cueillir des certitudes " ( Norberto Bobbio). C'est ce que fait Jozef Dumoulin par sa musique et c'est ce qui la rend si intéressante.

Dire que des malheureux ont besoin de substances illicites et nocives pour atteindre des paradis artificiels alors qu'il suffit d'écouter la musique de Jozef Dumoulin pour se connecter sur un autre univers, inconnu des astronomes et des astrologues.

Pour donner de l'unité à cette pensée musicale sans cesse en mouvement, le rôle des ingénieurs du son est essentiel. Ici, le travail a été confié à des musiciens. Jozef Dumoulin s'est enregistré lui même avec l'aide de Julien Reyboz. Un autre musicien belge, le batteur Dre Pallemaerts, s'est occupé du mixage et de la masterisation. Jozef et Dre jouent ensemble depuis des années. Ils se connaissent, s'apprécient, se comprennent. Seul un partenaire de cette qualité pouvait finir la matière de cet objet sonore non identifié.

Lectrices blasées, lecteurs désabusés, isolez vous, enfermez vous, éloignez de vous toute perturbation et écoutez " A Fender Rhodes solo " par Jozef Dumoulin. Vous en sortirez comme un plongeur, heureux de retrouver l'air et la lumière, mais grisé par un voyage abyssal.

Si, comme moi, vous avez manqué les concerts en solo de Jozef Dumoulin en février 2014 en France et en Belgique, voici quelques dates de concerts futurs:

- samedi 8 mars, à Paris, France,  à la Maison de la Radio, en trio

- vendredi 21 mars à Bruxelles, Belgique, avec Lidlboj, groupe louangé sur ce blog

- dimanche 23 mars à Louvain (Leuven en flamand), Belgique, avec Lidlboj

- samedi 29 mars à Tours, France, au Petit Faucheux, avec Lidlboj

 

 

Jozef Dumoulin joue seul au Vic Jazz Festival, au royaume d'Espagne, en Catalogne, le 23 mai 2012. Rien à ajouter.

 


 

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