Antoine Herzog chante l'amour dans la Loge

Publié le par Guillaume Lagrée

Antoine Herzog en quintette.

Paris. La Loge. Dimanche 28 mars 2010. 19h

 

Antoine Herzog: chant

Rose Kroner: chant

Nicola Sergio: claviers

Pierre Jean Fasan: guitare basse électrique

Ariel Tessier: batterie

 

Plus d'un an après, me voici de nouveau à un concert d'Antoine Herzog, jeune auteur/compositeur/interprète français pour apprécier ses progrès. Le groupe s'est étoffé. Au fidèle Nicola Sergio sont venus s'ajouter un bassiste et un batteur. La chanteuse a changé.

 

La première chanson porte sur l'amitié, la famille. Le thème n'est pas fréquent et l'hommage ne sent pas l'épreuve imposée.

 

Suit une chanson d'amour, une ballade qui appelle à suivre son instinct. C'est naïf, pas idiot quoique le conseil puisse s'avérer dangereux à suivre...

 

" Beau salaud " est une chanson qui envisage la relation amoureuse des deux côtés homme/femme. Ce n'est pas bête du tout, délicieusement ironique. C'est dans la lignée de Serge Gainsbourg, dans l'esprit pas dans la singerie comme certaines vedettes actuelles.

 

" Chanson pour un connard " est une chanson sur les moutons, les bénis oui oui. L'esprit de Brassens souffle encore sur la chanson française. Bonne nouvelle.

 

Même sur des claviers électriques, en accompagnant un chanteur, Nicola Sergio reste un pianiste de Jazz. Il sera d'ailleurs sur la scène du Sunside à Paris le mercredi 5 mai 2010 pour défendre son nouvel album. Un nouveau pianiste italien de Jazz à découvrir, recommandé par Giovanni Mirabassi en personne. A suivre donc.

 

" Les mystères de l'espace " sont liés aux souvenirs de rencontres au hasard d'un voyage au Brésil. Belle chanson. La rythmique groove somptueusement.

 

" Jamais je ne t'ai dit je t'aime " est une belle chanson d'amour comme son titre l'indique. Je ne comprends pas pourquoi cette chanson n'est pas encore un tube. Faute de soutien médiatique je suppose. Peut-être faudrai-il qu'une star(lette) la reprenne pour la faire connaître.

 

La chanson suivante porte sur les nuages. Nicola Sergio nous régale mais je préfère écouter Django Reinhardt.

 

La chronique s'arrête avec mon carnet de notes. Antoine Herzog a progressé. Le duo avec la chanteuse est original car il sort du jeu habituel de séduction. Quant aux thématiques, être capable à la fois d'écrire des chansons d'amour romantiques et cyniques, c'est le signe d'un indéniable talent. Je continue de parier sur l'avenir d'Antoine Herzog tant que le Ciel ne lui tombe pas sur la tête.

 


 

 

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