RECLAME: Un casque audio décoré à votre goût par Coque unique à Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RECLAME

Lectrices consommatrices, lecteurs consommateurs, jusqu'ici, sur ce blog, j'ai fait de la réclame pour de la musique et des musiciens testés et approuvés par mes soins. La musique étant reproductible à l'infini (je renvoie à la lecture de Theodor Adorno, qui ne comprenait rien au Jazz, pour ceux qui veulent approfondir le sujet), je vais maintenant vous faire la réclame d'un objet lié à la musique, lui aussi testé et approuvé dans mon laboratoire personnel. 

Il s'agit d'un casque audio, produit du groupe français Omenex, garanti 2 ans, fabriqué en République populaire de Chine (comme tous les objets vendus en magasin en Occident sauf indication contraire) et décoré à votre goût, à Paris, en France, par Coque unique. Comme vous le supposez bien, lectrices lettrées, lecteurs cultivés, il ne s'agit pas d'un constructeur de voiliers pour la course au grand large ni d'un producteur d'oeufs mais d'un grossiste en téléphonie mobile qui a étendu son activité à d'autres objets audiophoniques.

Sur Internet, vous prenez le casque stereo à écouteurs (headphones in english) Omenex, connectable sur tout appareil disposant d'une prise Jacques (Jack in english), choisissez le motif que vous voulez coller sur les écouteurs pour le personnaliser (personnellement, j'ai choisi le drapeau breton. Devinez pourquoi.) et vous obtenez un casque plus joli à regarder.

Bien entendu, c'est parfaitement inutile et superfétatoire mais, comme l'écrit Voltaire, " rien n'est plus nécessaire que le superflu ". Cela ne change pas l'essence de l'appareil, juste son apparence.

Le casque est agréable à porter, le son est bon, le volume se règle sur votre appareil, mais il y a un interrupteur sur le cable du casque pour vous permettre de couper le son et prendre un appel si vous êtes connecté à votre telefonino comme disent les Italiens. Je n'ai aucun intérêt financier dans l'affaire.

Lorsque Dave Liebman a joué lors de la séance d'On the corner de Miles Davis en 1972, son casque ne lui permettait pas d'entendre l'ensemble du groupe. Il jouait sans savoir ce que cela allait donner. Au final, le résultat est tellement puissant que 40 ans après, ça sonne toujours neuf.

Il m'est arrivé une fois dans ma vie, dans le métro parisien, d'entendre sortir du casque d'un quadragénaire, le son de l'Atomic Big Band de Dizzy Gillespie. Ca sortait de l'ordinaire.

La preuve ci-dessous avec ce " Salt peanuts " à déguster sans modération, pas forcément à l'heure de l'apéritif (" L'apéritif, c'est la prière du soir des Français " Paul Morand).

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