Ziad Kreidy joue sur un pianino Pleyel à la Maison de Balzac à Paris les 25 et 26 mai 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

      COMMUNIQUE

 

Samedi 25 et Dimanche 26 Mai 2013 à 15h30
Avec Ziad Kreidy, sur un pianino Pleyel (circa 1849)
 
Pour accompagner la fin de l'exposition "BALZAC VU D'AILLEURS", la Maison de Balzac propose deux moments musicaux consacrés à des compositeurs contemporains de l'auteur de la Comédie humaine. Leurs oeuvres seront interprétées sur un pianoforte du début du XIXème siècle, un instrument sur lequel Chopin en personne aurait pu jouer devant Balzac dans un salon à l'atmosphère feutrée ; ambiance qui se prête au dévoilement de la subtile variété des nuances du pianoforte.
 
Auteur du livre Les avatars du piano, le pianiste et musicologue Ziad Kreidy s'est donné pour croisade la défense de la diversité des pianos anciens. Né au Liban le 2 Avril 1974, ce musicien commence ses études de piano à l'école de musique de Kaslik avant d'obtenir une bourse du gouvernement français pour continuer sa formation à Paris. Lauréat de prix prestigieux à maintes reprises, Ziad Kreidy se produit en France mais aussi sur la scène internationale : il a ainsi donné des concerts au Danemark, en Norvège, aux Etats-Unis, au Mexique et au Liban.
 
Pièces retenues :

 
Beethoven - Bagatelles opus 126
Andante con moto - Allegro - Andante - Presto - Quasi allegretto - Presto

 
Mendelssohn - Romances sans parole opus 19
Andante con moto - Andante espressivo - Molto allegro e vivace - Moderato - Agitato - Andante sostenuto
 
Chopin - Vingt-quatre Préludes op. 28
 
 
DUREE : 1H
Entrée libre sur réservation au 01 55 74 41 80
 
Manifestation organisée par Véronique Prest, responsable du service culturel et pédagogique, Tél : 01 55 74 41 91, veronique.prest@paris.fr

Lectrices Swing, lecteurs Hot, je vous entends déjà grommeler qu'il ne s'agit pas d'un concert de Jazz. En effet, ce n'est pas du Jazz mais du Classique. Cependant, comment comprendre les harmoniques du piano Jazz sans connaître celles du Classique? Duke Ellington sans Claude Debussy, Bill Evans sans Frédéric Chopin, cela n'a pas de sens.

Voici, lectrices Swing, lecteurs Hot, pour vous mettre en appétit, 0h0mn33s d'un Prélude de Frédéric Chopin par Ziad Kreidy sur un pianino Pleyel de 1838. J'ai cherché plus court mais je n'ai pas trouvé. Désolé.

 

 


 

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