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Premier festival CineJazz Paris du 20 au 30 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Lectrices audio, lecteurs visuels, honte sur moi! Je n'avais pas repéré le premier festival  CineJazz Paris qui se tient à Paris, comme son nom l'indique, du mardi 20 au vendredi 30 novembre 2012.

Au programme, des courts et des longs métrages, des concerts, des conférences, pour adultes, pour enfants sur les liens entre Jazz et Cinéma depuis le premier film parlant " Le chanteur de Jazz " (avec un Blanc grimé en Noir. Dans les années 1920, à Hollywood, un Noir ne pouvait pas être la vedette d'un film) jusqu'à 2012.

Dans les films à voir ou revoir, " Autour de minuit " de Bertrand Tavernier inspiré de la relation entre Bud Powell et Francis Paudras avec François Cluzet, Dexter Gordon (sax ténor et acteur), Herbie Hancock (piano) et Eric Le Lann (trompette).

Bon festival.

 

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Moody's mood for France

Publié le par Guillaume Lagrée

 

" Le taux de change, c'est le bulletin de vote de l'étranger " (Paul Morand).

Citoyennes lectrices, citoyennes lecteurs, il est temps de réagir à la marchandisation permanente du Jazz. Le mot Jazz sert aujourd'hui à vendre des services bancaires, un véhicule automobile terrestre et à prénommer la fille d'un dossiste français et d'une Miss France. Swing est le titre d'une revue d'annonces pour adultes. Quant au mot Moody, il est usurpé par une agence de notation qui vient de priver la France d'un A. La France sans A cela devient la Frnce, c'est imprononçable et cela n'a pas de sens. Georges Perec a fait disparaître le e. Puisque Moody's a fait disparaître le A, Patrick Besson a traité le sujet à la manière de  avec La disparition du A par Georges Pérec.

James Moody

 

La photographie de James Moody est l'oeuvre du Brûlant Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Face à cette usurpation, il convient de rappeler qu'il n'il y a qu'un seul Moody, James de son prénom (1925-2010), magnifique saxophoniste et flûtiste  qui aimait tellement jouer avec Dizzy Gillespie, qu'il jouait encore dans l'orchestre de Dizzy après la mort de celui-ci.

Voici le seul et l'unique James Moody jouant, à la flûte, au sein de groupe de Dizzy Gillespie, sa composition " Mmm Hmm ". Merci à la BBC d'avoir conservé ce délice pour nous. Régalez vous avec Monsieur James Moody.

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L'ensemble de Christian Scott en verve au Duc des Lombards

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

The Christian Scott Ensemble

Paris. Le Duc des Lombards.

Samedi 17 novembre 2012. 20h.

 

Christian Scott : trompette, cornet, composition, direction

Matthew Stevens : guitare électrique

Lucques Curtis : contrebasse

Corey Fonville  : batterie

Lawrence Fields : piano

Braxton Cook : saxophone alto

 

Christian Scott solo Duc Nov 2012-1 (1) 

 

 

Le portrait de Christian Scott a été réalisé lors du concert par la Généreuse Hélène POISSON. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Christian Scott joue avec des instruments qu’il a lui-même dessinés, aux pavillons coudés, comme la trompette de Dizzy Gillespie. Ca commence toute de suite très énergique, très rapide. D’un bloc, ils font face au public. Le pianiste ne joue pas : il serait inaudible. La rythmique pousse avec une énergie rock et une liberté jazz. Je suis assis à côté du batteur et j’en profite mais il ne me casse pas les oreilles. Le leader reprend la main et tout se calme. Enfin, ça repart vite et fort. J’entends quelques vagues notes de piano en fond sonore. C’est véloce, impressionnant mais pas touchant. En tout cas, le leader a le feu sacré à la Dizzy. Solo beaucoup plus tranquille du sax alto alors que la rythmique pousse toujours. Sur scène, le leader porte un pectoral en or autour du cou. Une sorte de code secret manifestement. Christian parle à son batteur, l’encourage mais il ne joue pas tourné vers lui comme le faisait Miles Davis. Au guitariste de s’exprimer maintenant toujours porté par une rythmique de feu. Quand le groupe joue à bloc, le piano disparaît. Il faudrait un clavier électrique. Beau sentiment d’urgence vitale dans cette musique, digne du Be Bop. C’était une nouvelle composition « Jihad Joe ». 

 

« The eraser ». « Peu importe si vous êtes bourrés, si vous criez, dites des injures, nous voulons avoir du bon temps, prenez du bon temps » lance en défi au sage public du Duc des Lombards, Christian Scott. Le son du piano sonne trafiqué. Ces gaillards nous font passer un funky good time. C’est chaud et c’est bon. La rythmique tourne en boucle. Les cuivres décollent et nous avec. Le moteur est puissant, les ailes larges. Ca plane haut. Même aux balais, le batteur sonne énergiquement. Soit il n’a jamais écouté Denzil Best, soit il a délibérément rejeté ce style de batterie. Très bonne vibration dans le ventre. Le piano relance et le batteur repart aux baguettes. Il martèle fermement. Sax alto tout léger à l’opposé. Le contrebassiste et le guitariste sont Blancs (le bassiste est Porto Ricain) mais l’ensemble sonne Noir, indubitablement Noir ! Belle chevauchée. Avec la sourdine Harmon, Christian Scott sonne plus proche de Dizzy Gillespie que de Miles Davis, chose rare chez les jeunes trompettistes. Quant aux origines de cette musique, j’indique comme piste aux lectrices curieuses, aux lecteurs fureteurs, « Max Roach and Dizzy Gillespie. Paris 1989» (concert duo de Dizzy Gillespie, trompette et Max Roach, batterie au festival Banlieues Bleues en 1989) et les expérimentations fusionnelles de Donald Byrd.

 

Le leader présente ses musiciens en racontant leurs histoires communes de façon très vivante et très amusante. Ca aussi, ça me rappelle Dizzy Gillespie. Il présente ensuite un morceau dédié à sa fiancée dont il est très amoureux et qu’il épousera dans quelques mois à la Nouvelle Orléans. « Isadora » une ballade évidemment. Le batteur est aux balais. Christian Scott joue sans sourdine mais tout en douceur. Avec ce volume sonore, le piano s’entend clairement. Il sonne bizarrement comme s’il était trafiqué. Est-ce voulu ou non ? Pat Martino dit de Matthew Stevens qu’il est le meilleur de sa génération. Ca, c’est un compliment ! Au saxophone alto, le plus jeune musicien du groupe, Braxton Cook, 21 ans, n’est là que depuis deux mois. Tranchant et tendre à la fois, il joue comme s’il avait vingt ans de plus. Bref, il a du vécu. Quand il a rencontré sa fiancée pour la première fois, Christian a dû sortir de l’immeuble, reprendre ses esprits pendant 5-10mn pour pouvoir revenir lui dire simplement « Bonjour ». Manifestement, elle lui fait toujours autant d’effet. Pourvu que ça dure !

 

Un morceau tiré de son expérience avec la police de La Nouvelle Orléans, Louisiane à 3h du matin. Une voiture le suit sans phare. Il se dit qu’il va être attaqué mais il a un revolver dans la boite à gants. Les phares s’allument et il reconnaît une voiture de police. Il s’arrête, ouvre la vitre, en bon citoyen et se retrouve avec l’arme du flic pointée sur l’arrière de son crâne. Le flic lui demande de descendre, baisser son pantalon et son caleçon et de se coucher face contre terre. Christian refuse. Le flic s’énerve, dit qu’il est le patron. Christian lui répond que non, que c’est lui le patron puisqu’il paie des impôts qui paient le salaire du flic. Là, le flic lui dit qu’il va le tuer. Pour refus d’obéissance, pour le plaisir, pour l’acte gratuit, par sadisme, par racisme, bref, pour toutes les mauvaises raisons que vous pouvez imaginer, lectrices et lecteurs civiques. Puis, un lieutenant, donc un officier de police, est arrivé. Il y avait un problème : trois voitures de police autour d’un jeune homme noir, seul et personne n’avait appelé le poste de commandement par la radio de bord. Christian Scott a reçu l’autorisation de rentrer chez lui (sic) et, pour évacuer sa colère, plutôt que de tuer un flic blanc de La Nouvelle Orléans et donc de descendre aussi bas que lui, il a écrit « Klux Klux Police Department » (KKPD) dédié à tous les flics racistes du monde. A entendre ce genre d’histoire, je me dis qu’il fait bon vivre en France. Les histoires à la Chester Himes existent donc encore aux Etats-Unis d’Amérique. Ils jouent un Blues de révolte car le Blues n’est pas une musique misérabiliste comme le laissent croire certains clichés. La trompette barrit, rugit de colère poussée par la rythmique.

 

RAPPEL

 

Un spectateur réclame un morceau « Danziger ». Est-ce un hommage à l'excellent cartoonist américain Jeff Danziger? Il obtient gain de cause. C’est une ballade, enfin comparativement au morceau précédent. Quoique ça monte en puissance. Le pianiste sait jouer le Blue. Il le démontre en solo. Si le batteur jouait moins fort, nous profiterions plus du piano. Ces musiciens ne sont pas du genre à jouer « less is more ». Le saxophoniste maîtrise son instrument comme rarement à son âge. A part Lee Konitz qui, à 21 ans, participait aux séances « Birth of the Cool » de Miles Davis, donnant naissance à un style. Au tour du leader de jouer et d’ajouter de l’émotion, de la vérité. La rythmique se déchaîne, le batteur me rend sourd mais ça passera. Après ça, plus besoin de rappel. Tout est dit.

 

Monsieur P, venu spécialement de Nantes pour ce concert, estime qu’il faut virer le batteur. Je ne serai pas si catégorique mais je reconnais qu’il y a un déséquilibre dans le groupe, au détriment du piano. Le batteur le couvre car il joue trop fort. Avec les cuivres ou la guitare, pas de problème car ils peuvent lutter mais pas le piano. Soit le pianiste passe au clavier électrique soit le batteur se met à jouer en l’écoutant. A défaut, ce déséquilibre durera ce qui est dommageable pour un groupe énergique, stimulant, tonifiant avec un leader doté d’une énorme personnalité, d'une conscience artistique, politique, sociale de ce qu'il joue. Cette musique est ancrée dans la tradition du Blues, du Jazz, de la Soul, du Funk et elle sonne neuve, personnelle, vivante, vibrante. Un arbre ne pousse pas sans racines. Cet arbre-ci poussera haut et dru, je le parie. Ce qui est sûr, c'est que ces gaillards vont de l'avant.

 

Voici l'ensemble de Christian Scott en concert à Rotterdam, Pays Bas, le dimanche 11 novembre 2012. Ils jouent " Jihad Joe ". Cela vous donnera une idée de l'avancement des idées musicales de ce groupe, lectrices précises, lecteurs rigoureux. 

 

 

 

 

 

 

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Sélection de concerts de Jazz à Paris pour décembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

Lectrices joyeuses, lecteurs rieurs, voici ma sélection festive, choisie avec une mauvaise foi schopenhauerienne, de concerts de Jazz pour Paris, Ile de France, France en décembre 2012. Cette sélection a été effectuée en écoutant les enregistrements en trio, quartet, solo de  Martial Solal pour Vogue de 1953 à 1956 que l'on trouve à un prix modique chez les vendeurs de musique réelle ou virtuelle. Du caviar au prix des cacahuètes.
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La photographie de Pierrick Pédron est l'oeuvre du Décembriste Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

l'exposition Django Reinhardt se poursuit en décembre 2012 avec une pause entre le 24 et le 31 décembre.
le cycle l'Arménie de Tigran se terminera avec le concert du pianiste arménien Tigran Hamasyan le samedi 1er décembre à 20h. Je suis ce musicien depuis 2003 (il avait 16 ans). Je le recommande toujours aussi vivement.

Lundi 10 à 19h30: Leçon de Jazz d'Antoine Hervé (piano, enseignement) sur Duke Ellington, pianiste, compositeur et melody maker avec François Moutin (contrebasse) et Louis Moutin (batterie). Après une Leçon sur le Duke en solo, Antoine Hervé traite à nouveau le sujet en trio en attendant, espérons le, de le traiter en big band. 3 Leçons de Jazz sur Duke Ellington ne suffiront pas à épuiser le sujet de toute façon. Emmenez y conjoints, parents, enfants, amis, voisins, collègues pour qu'ils profitent du Gai Savoir d'Antoine Hervé et de ses complices.
Jeudi 15 à 21h: Gaël Horellou Quartet. Un saxophoniste alto dont je ne parle pas assez, je le reconnais.
Mercredi 19 à 21h: le guitariste éclectrique Pierre Durand en duo avec le contrebassiste Guido Zorn. Mystère, mystère.
Bar près de Bastille. Concerts à entrée libre à 19h ou 20h quasiment chaque soir. Venez découvrir les jeunes pousses du Funk, du Jazz, de la Soul, made in Paris.
La Java:
Une boîte où joua Django Reinhardt.
Vendredi 14 de 0h à l'aube: Electro Swing Club pour guincher le Jazz mêlé d'électronique.
Lundi 17 à 20h30: Jazz à la Java avec Noah Rosen et Alan Silva, pour les nostalgiques du Free Jazz.
Vendredi 28 de 0h à l'aube: Jazz Attitude Party pour guincher de nouveau entre Jazz et électro.
Samedi 1er à 20h30: Ceux qui marchent debout, Fanfare Funk Française (FFF) qui ferait danser un couvent de bénédictines.
Lundi 3 à 20h: Gian Maria Testa, poète et chanteur italien pétri de Jazz, bien différent de son aîné Paolo Conte. Meraviglioso!
Mercredi 12 à 20h30: New York Ska Jazz Ensemble. Un groupe de musiciens new yorkais qui joue les standards du Jazz à la jamaïcaine (Ska ou Reggae). Effet positif garanti.
Samedi 15 à 21h: Manuel Rocheman meets Toninho Horta. Un pianiste français, disciple de Martial Solal, à la rencontre d'un compositeur brésilien.
Mardi 18 à 20h30: Régis Gizavo, accordéoniste malgache fera escale à Paris. Embarquez vous avec lui. Vous n'oublierez pas ce voyage.
Vendredi 21 décembre à 20h: le quartet à cordes de Jean-Philippe Viret " Supplément d'âme ". Quelle plus belle façon de fêter la fin du monde?
Dimanche 2 à 20h et 22h: Jon Hendricks, légende du Jazz vocal. Est-il encore de capable de chanter, scatter comme il y a 50 ans?
Mercredi 5, jeudi 6 à 20h et 22h: Pierrick Pédron (sax alto) viendra jouer en trio son album "  Kubic's Monk " louangé sur ce blog.
Le Triton: (rue du Coq français, Les Lilas. Métro Mairie des Lilas)
Mardi 4 à 21h: Jean-Marie Machado (piano)+ Dave Liebman (saxs)+ Quatuor Asplos = " Painting notes in the air ". Prêts à vous envoler? Suivez les!
Jeudi 6 à 21h: Matthieu Donarier (saxs) + Manu Codjia (guitare) + Christophe Lavergne (batterie) + Benjamin Moussay (claviers) = " Dragoon ". Ces gars là vont cracher les feux des Dieux!
Vendredi 7 à 21h: Sylvain Rifflet
Samedi 8 à 21h: Dominique Pifarely (violon) et l'ensemble Dédales. Laissez vous perdre.
Jeudi 13 à 21h: Christophe Monniot (saxs, clarinette). " Station Mir ". L'espace est la place!
Du mercredi 19 au samedi 22 à 21h, John Greaves (chant, composition) " Verlaine, les airs " avec pour les voix Thomas de Pourquery, Jeanne Added,  Elise Caron. Amis de la poésie, prière de ne pas vous abstenir. 
Mercredi 12, jeudi 13 à 21h: Moutin Reunion Quartet avec Rick Margitza (sax ténor) et Thomas Ehnco (piano). Un classicisme de bon aloi.
Mercredi 19 à 20h30: Barbes Big Band rend hommage à Al Cohn. Il n'est pas assez souvent rendu hommage à Al Cohn. Que 19 jeunes musiciens de Jazz français le fassent en 2012 est une bonne nouvelle.
Vendredi 21, samedi 22 à 21h: Eddie Henderson (trompette), Laurent de Wilde (piano), Darryl Hall (contrebasse), Laurent Robin (batterie) = la classe, forcément la classe.
Lectrices poétiques, lecteurs rêveurs, voici de quoi vous donner une idée du spectacle " Verlaine " par John Greaves et ses amis Français. Filez aux Lilas, au Triton, le savourer avec des amis choisis. Des délices si raffinées ne sont pas destinées aux esprits grossiers.

 

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Réclame citoyenne: Expo photos Adolfo Kaminsky+ Concert du sextet d'Antoine Berjeaut samedi 17 novembre à partir de 18h au Comptoir à Fontenay sous Bois (94)

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

ADOLFO KAMINSKY,
UN HOMME LIBRE

Exposition de photographies

Du 17 novembre 2012 au 17 février 2013

Au Comptoir à Fontenay sous Bois, Val de Marne, Ile de France, France

vernissage

Samedi 17 novembre 2012 à 18h

Entrée libre

 Adolfo Kaminsky, grand résistant et faussaire de génie, a consacré trente ans de son existence à créer des faux papiers pour sauver des vies. C’est pendant la seconde guerre mondiale, en reproduisant des tampons pour fabriquer des cartes d'identité, qu’Adolfo Kaminsky a découvert la photographie. Après la guerre, il a réalisé des milliers de clichés artistiques, avec, comme sujet de prédilection, un regard sur le monde en clair-obscur, où les protagonistes sont des travailleurs, des amoureux clandestins, des brocanteurs, des mannequins réels ou factices, poupées disloquées, barbus errants... Des puces de Saint-Ouen aux néons de Pigalle, il a capturé les regards, les silhouettes solitaires, les lumières, l’élégance et la marge, tout ce qui constitue son univers. Ses activités clandestines l’ont contraint toute sa vie à sacrifier ses ambitions artistiques. Jamais aucun de ses clichés n’a été exposé jusqu’à 2011. En 2009, cet homme de l’ombre accepte de briser le silence à la demande de sa fille, qui écrit sa biographie « Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire » éd. Calmann-Lévy. Fontenay-en-Scène et Musiques au Comptoir s’associent pour dévoiler les photographies d’Adolfo Kaminsky, cet humaniste de 87 ans, et faire connaître son œuvre digne des plus grands photographes contemporains.

VOUS POUVEZ CONTRIBUER FINANCIÈREMENT À LA CRÉATION DE L’EXPOSITION

 

Le vernissage sera suivi du concert du sextette d'

 

ANTOINE BERJEAUT 

le samedi 17 novembre 2012 à 20h30

Entrée libre.


Le concert qui ouvrira l'exposition sera conçu comme un hommage au Liberation Music Orchestra de Charlie Haden, opposant aux régimes totalitaires, dont le répertoire est composé essentiellement par Haden et arrangé par Carla Bley en 1969.

Répertoire formé essentiellement de « chants de libération » de différents pays et différentes époques, en particulier des chants populaires liés à la guerre d'Espagne, la libération portugaise, aux luttes politiques au Chili et au Salvador. Sous formes de petites suites, ces protestations musicales dirigées contre certaines injustices sociales font écho à l'histoire d'Adolfo Kaminsky qui était de toutes les luttes sociales du XXème siècle et rappellent ses prises de positions politiques et les exigences de changement social, toujours dans l'ombre.

Le Sextet réuni pour l'occasion par Antoine Berjeaut souffle un vent de liberté sur les chants de combat, passeurs d'un message musical et idéologique qui a traversé le siècle et qui reste furieusement d'actualité.

 

 

 

SOUSCRIPTION

ADOLFO KAMINSKY, UN HOMME LIBRE

VOUS POUVEZ CONTRIBUER FINANCIÈREMENT À LA CRÉATION DE L’EXPOSITION

Quel qu’en soit le montant, votre don est important. Vous pouvez effectuer votre don en ligne en cliquant iciVous recevrez un reçu qui vous permettra de déduire du montant de votre impôt sur le revenu 66% du montant de votre don, dans les limites fixées par la loi (exemple, 100 euros de don = 34 euros seulement après déduction fiscale).

Pour faire un don, vous pouvez aussi faire un chèque (en précisant au dos « souscription Kaminsky ») à l’ordre de Musiques au Comptoir et l’envoyer à :

Musiques au Comptoir
50 rue des Mocards
94120 Fontenay-sous-Bois

Pour les particuliers 

« Votre don à notre association ouvre droit à une réduction d'impôt sur le revenu égale à 66 % de son montant dans la limite de 20 % de vos revenus imposables. » 

Pour les entreprises

« Vos dépenses de mécénat en faveur de notre association ouvrent droit à une réduction d'impôt de 60 % du montant du versement en numéraire ou en nature dans la limite de 0.5 % de votre chiffre d'affaires hors taxes et à condition que votre entreprise soit assujettie à l'impôt sur les sociétés. Cf. articles 200 et 238 bis du Code Général des Impôts.

 

 

Le Comptoir Halle Roublot
95 rue Roublot
94120 Fontenay-sous-Bois

Pour s’y rendre 

Par le métro (ligne 1) :
descendre à la station Château de Vincennes puis prendre le bus 118 jusqu’à l’arrêt Les Rigollots. Prendre la rue André Laurent puis la rue Roublot à droite.

Par le RER A :
descendre à Fontenay-sous-Bois, sortie Bd de Vincennes. Prendre la rue Emile Roux, puis la rue Dalayrac à gauche et la rue Roublot à droite.

Le Comptoir est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Tarifs

Plein tarif : 15 €
Tarif réduit : 10 €
Tarif enfant -12 ans : 5 €
Carte de pilier : 25 €
(donne droit au tarif réduit toute l’année)
Classique -25 ans : 5 €
Tarif spécial spectacle enfants : 7,50 €

Dîner dès 19h30.

Réservation conseillée au : 
06 71 26 00 95 / 01 48 75 64 31

 

Programmation et contact

Sophie Gastine-Fischer & Pierre Fischer
50 rue des Mocards
94120 Fontenay-sous-Bois
01 48 75 64 31 – 06 71 26 00 95

Mail : musiquesaucomptoir@sfr.fr
Site Internet : www.musiquesaucomptoir.fr


 

 

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Chester Himes " S'il braille, lâche le "

Publié le par Guillaume Lagrée

Chester Himes " S'il braille, lâche le " (" If he hollers, let him go ").

Edition originale publiée en 1945, traduction française en 1948. Paris, Gallimard, 1985.

" Eenie, meenie, minie, moe

Catch a nigger by the toe

If he holler let him go "

Vieille comptine noire américaine

 

Manhattan

La photographie de Manhattan est l'oeuvre du Racé Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

" Si les Blancs aux Etats Unis savaient ce qui passe dans la tête des Noirs lorsqu'ils les croisent dans la rue, ils seraient morts de peur " ( Miles Davis).

Voici comment Renée Vavasseur et Marcel Duhamel, le père de la Série Noire, présentaient " S'il braille, lâche le " de Chester Himes (1909-1984) lors de son édition dans la collection Du Monde Entier à la NRF, chez Gallimard en 1972:

" Il braille, ce nègre... Il est jeune, il est fort, il a une Buick Broadmaster, un bon emploi sur un chantier naval, une fiancée à peine noire que même des Blancs lui envient. Et pourtant il braille,il ne cesse de brailler. Tous les matins, il a des cauchemars angoissants où il se voit traqué, tourné en dérision. Dans la journée, il a l'impression d'être surveillé, cerné, emmuré. Alors il est insupportable, hargneux, il fait tout ce qu'il ne faudrait pas faire, il cherche la bagarre, la violence, il hurle, il est odieux. Il pourrait être bien tranquille, heureux même, si seulement il voulait rester à sa place, admettre la barrière, la barrière des nègres; bien des progrès sont permis vers la bourgeoisie, la bourgeoisie noire; il y a même des Blancs de bonne volonté. Mais lui se moque de la bonne volonté et de la réussite sociale. Tout ce qu'il veut c'est être reconnu comme un homme, un homme comme les autres, qui n'ait pas besoin, pour qu'on commence à le prendre au sérieux, de se conduire mieux que les autres ou de faire des choses exceptionnelles, un homme sous le soleil, tout simplement, débarassé de cette conscience de race, affolante, de cette chape de plomb du mépris. Mais " jamais un nègre n'a pu s'en sortir ": au premier incident qui l'oppose à une Blanche, on l'accuse de viol. Il n'échappe au lynchage que pour être envoyé à la guerre. C'était en 1943.

Les braillements de désespoir se sont amplifiés en cris de haine, puis en appel à la révolution et l'on se demande aujourd'hui comment les Blancs, à leur tour, vont s'en sortir. Que n'ont-ils entendus, il y a trente ans, des cris comme ceux de Chester Himes..."

A ces propos liminaires, j'ajoute que ce livre m'a tenu en haleine de la première à la dernière ligne, bien que ce ne soit pas un  polar comme ceux qu'écrivit Chester Himes à la demande de Marcel Duhamel pour faire passer son message tout en captivant son public et en vendant ses livres.

Deux anecdotes sur la naissance du Be Bop pour vous resituer le contexte historique et social de l'époque, honorables lectrices, estimables lecteurs.

" L'origine du Be Bop? C'est le bruit de la matraque du flic blanc sur la tête de l'homme noir: Bop bop, rebop, bop, be bop " (Kenny Clarke)

Lorsque John Birks Gillespie fut convoqué à l'examen médical d'aptitude pour entrer dans l'US Army en 1942, il s'est présenté nu tenant sa trompette enveloppée dans du papier devant son entre jambes. Devant le médecin blanc sidéré, il déclara: " Ecoutez vous voulez m'envoyer faire la guerre en Europe contre les Allemands qui ne m'ont jamais rien fait. Qui me persécute depuis ma naissance aux Etats Unis d'Amérique? L'homme blanc. Si vous me confiez un fusil, le premier officier blanc américain qui me passe devant est un homme mort ". Le médecin déclara John Birks Gillespie fou (dizzy in american english) et exempté du service militaire. L'histoire complète se trouve dans l'autobiographie de Dizzy Gillespie " To Be or not to Bop ".  C'est ainsi que de 1942 à 1945 Dizzy Gillespie resta aux Etats Unis d'Amérique à créer le Be Bop avec ses amis Thelonious Monk, Charlie Parker et Kenny Clarke.

Lorsque Bird et Diz rencontraient des présentateurs blancs à la télévision américaine en 1952, cela donnait ce film ci-dessous. Notez les attitudes, les regards, les mots, les gestes. Comme dit Bird " Music speaks louder than words ". Il n'empêche, alors que les Etats Unis d'Amérique viennent de réélire un président métis donc Noir, les mots de Chester Himes pèsent toujours aussi lourd et nous font saisir l'immensité du chemin parcouru en moins de 70 ans même s'il reste encore beaucoup à faire.

Assez causé, je vous laisse dans la " Maison chaude " avec Dizzy, Bird et Chester Himes."  Hot House.

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Mulatu Astatke & Tony Allen en concert à Pleyel le 17 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

Lectrices honnêtes, lecteurs rigoureux, voici le message que j'ai reçu aujourd'hui du Cameroun via ce blog suite à l'annonce du Festival Jazz au fil de l'Oise. Une tentative classique d'escroquerie à la nigériane car en version anglaise. En version française, ce serait une escroquerie à l'ivoirienne. Manifestement, cet homme me croit plus riche et plus naïf que je ne le suis.


Request of press invitation/credentials 2012+2013 with financial aid support requested
Mike Lawrence
Dear Madam ,Sir Jazz au Fil de l'Oise 2012 (3th letter!!)
I have the honour to approaching your hight personality to request an confirmation of cultural invitation and press accreditation for the communication free lance organization AIJCCA,(and also civil society members representings),located at Yaoundé , Cameroon ,for the greats events that you organize for the following persons:
1-Mike LAWRENCE ( journalist- éditorialist)
2-Alain Stephane MAUGER (Communicator-Director of the Yaoundé Jazz Festival;YA-JAZZ)
3- Roland N.Thierry MOTCHIE ( photographer)
Also, we would like that this invitation will be confirmed and certified to your embassy or consolar representative in Yaoundé city or any where to officially the invitation.(If you can,NOT neccessary)
By the same way,we hope and pray you to help us to get an put in charge on your country for transportation,accomodation,meals...for one or two persons during the event,because we are poor and our financial budget is not enough.
Thank you very much
Salutations and kisses of Africa, Cameroon .

Mike LAWRENCE
PO BOX:31431,Yaoundé,biyem assi-CAMEROON
Tel (+237)22317014/99810125
Fax (+237) 22311969

Heureusement, l'Afrique ne se résume pas à cela. La musique africaine a nourri le Jazz dès l'origine et le Jazz l'a nourri à son tour. 

D'où le concert Africa 2 samedi 17 novembre 2012 à 20h à Paris, Salle Pleyel.

En première partie, le vibraphoniste éthiopien Mulatu Astatke.

En deuxième partie, le batteur nigérian Tony Allen, père de l'Afro Beat avec le saxophoniste ténor, chanteur, compositeur et leader politique Fela, pour un programme intitulé " From Lagos to Detroit ".

De quoi bien réchauffer une soirée parisienne de novembre. La preuve ci-dessous.

 

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Les Grandes Délices des Cordes Avides en concert au Festival Sons Neufs à Paris le 10 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Festival Sons 9

Paris. Auditorium Saint Germain.

Samedi 10 novembre 2012. 19h30.

 

Première partie

Trio «  Cordes avides »

 

Sébastien Guillaume : violon

Frédéric Eymard : violon alto

Jean Wellers : contrebasse

 

 

 

Somptueuses lectrices, superbes lecteurs, je vous ai déjà parlé de l’album Moon Blues du trio à cordes « Cordes avides ». Je le découvre enfin sur scène grâce au festival Sons 9 qui se consacre aux instrumentations rares dans le Jazz, les musiques improvisées et les musiques du monde. En classique, il y a les quatuors à cordes sans contrebasse. En Jazz, il y a le quartet de Jean-Philippe Viret et le trio « Cordes avides » tous deux avec contrebasse. La contrebasse, surnommée « la grand-mère » par les musiciens de Jazz a un rôle essentiel dans la pulsation rythmique, le beat propre au Jazz. Elle tient les fondations de l’édifice. Encore plus sans batterie pour la seconder. A preuve, l’Orchestre de contrebasses. Sous les mains expertes de Jean Wellers, elle se permet toutes les libertés bien qu’elle passe la soirée au violon avec Sébastien Guillaume et Frédéric Eymard. Voici comment.

 

Ca commence par une sorte de blues, plein de glissades et de sensualité. Pulsation chaude de la contrebasse. Violon et alto prennent la parole à tour de rôle. Malgré son nom, le violon alto est plus grand, plus gros et plus grave que le violon même s’il se joue, lui aussi, coincé sous le menton. J’ai découvert Frédéric Eymard sur scène dans le groupe du pianiste Olivier Calmel. Avec son trio, il assure aussi.

 

La contrebasse démarre en leader, secondée par les violons. Ils partent tous ensemble. Ca court joyeusement, comme des enfants dans un pré au soleil. C’est joyeux, vif, vivant, ensoleillé et ça ne fait pas carte postale. Jean Wellers est impressionnant de vélocité, de maîtrise, de précision, de puissance à la contrebasse. C’est un maître méconnu de l’instrument. Ces trois musiciens sont certes des virtuoses mais ils mettent leur technique au service de la musique et non pas l’inverse. « Un virtuose ne sert pas la musique. Il s’en sert » (Jean Cocteau, premier Président de l’Académie du Jazz).

C’était « Mingus Story » (Jean Wellers) suivi de « Funk Side » (Frédéric Eymard).

 

« La case neuve » (Eymard) inspirée par des séjours à Mayotte. Le contrebassiste joue des percussions, les violonistes de la guitare. Ca sent bon l’Océan Indien, la vanille et l’ilang ilang. Par une soirée humide de novembre à Paris, même si nous sommes au chaud et au sec, ça fait grand bien. 

 

Retour au calme avec une ballade romantique où les violonistes rivalisent d’effets d’archet alors que la contrebasse marque tranquillement le pas. Solo de contrebasse d’une précision et d’une justesse diaboliques élégamment secondé par les violons. C’était « Confidences » (Eymard).

 

«  Mi swing mi raisin » (Eymard). Un morceau rapide commence à trios. Je sens le métier hérité du classique. C’est clair, net, précis, en phase ce qui ne gâche en rien leur liberté d’improviser propre au jazz. 

 

« Hips Hop » (Eymard). La contrebasse sonne bien funky. Cordes à l’unisson sous les archets. Puis les violonistes attaquent. Percussions funky sur la contrebasse. L’alto tranche dans le grave. Retour à la pulsation funky de la contrebasse, le violon joue un air alors que l’alto improvise.

 

« Sarapo » (Sébastien Guillaume). Ca vibre de partout sur les cordes. La contrebasse slappe comme une guitare basse électrique. Puis les deux archets s’en mêlent alors que la contrebasse reprend une pulsation plus classique. Je regrette de ne pas entendre Jean Wellers à l’archet. Il en est certainement capable. Gratté, l’alto sonne comme un banjo. Le violon mène la danse, bien stimulé.

 

RAPPEL

 

« Estocade » (Eymard). Joli titre pour le rappel. Morceau rapide. Les deux violonistes aux archets. Le contrebassiste toujours en pizzicato. Les mains de Jean Wellers sont des araignées puissantes, souples, rapides qui courent sur les cordes de sa contrebasse. Aussi impressionnant à voir qu’à écouter.

 

J’apprécie l’album de « Cordes avides » mais je regrette qu’il ne soit pas plus libre, plus audacieux, plus joyeux. En concert, mes vœux ont été exaucés. J’ai été émerveillé, réjoui par cette musique libre, légère, subtile. Je n’ai plus qu’un vœu à accomplir : puisque violoniste et altiste ont pu jouer sans archet, qu’au prochain concert le contrebassiste puisse jouer avec, saperlipopette ! Renseignement pris, Jean Wellers avait cassé son archet et n'avait pas eu le temps d'en racheter un autre avant le concert. Il en jouera donc au prochain concert du trio.

 

Deuxième Partie

 

Yom : clarinette, clarinette basse

Wong Li : guimbarde, flûte à calebasse

 

Je ne connaissais rien de cette musique avant ce concert. Mon instinct me disait qu’elle n’était pas faite pour moi. Toutefois, par conscience professionnelle, je suis resté l’écouter. Au milieu du 3e morceau, elle a commencé à me vriller le crâne. Je suis donc parti pendant les applaudissements à la fin de ce troisième morceau. Mon instinct était bon. Cette musique n’est pas faite pour moi. Je la laisse à ceux qui l’aiment. Ils sont manifestement nombreux vu la réaction du public lors de ce concert. Comme l'écrivait Claude Debussy: " Le public a beaucoup aimé. Il était bien le seul ".

Voici ce que le trio " Cordes avides " donnait à ses débuts, avant l'album, alors que Jean Wellers jouait de la guitare basse. L'album est meilleur et le concert auquel j'ai assisté meilleur encore. Mais jusqu'où s'arrêteront-ils?

 

 

 

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7e Festival Eclats d'Email Jazz à Limoges (87) du 13 au 25 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

7e Festival Eclats d'Email Jazz

à Limoges, Haute Vienne, Limousin, France

du mardi 13 au dimanche 25 novembre 2012

 

Francesco Bearzatti

 

La photographie de Francesco Bearzatti est l'oeuvre de l'Excellent Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Lectrices limousines, lecteurs limougeauds, vous avez déjà pu profiter du festival Nuits de Nacre en septembre 2012. Voici que le Jazz est de retour en Limousin avec le 7e festival Eclats d'émail à Limoges du mardi 13 au dimanche 25 novembre 2012.

Parmi la multitude de concerts proposés, je vous en recommande particulièrement deux puisqu'il s'agit d'artistes largement chroniqués et louangés sur ce blog:

- le Tinissima Quartet du saxophoniste et clarinettiste italien Francesco Bearzatti jouera son album " Suite for Malcom "le vendredi 23 nove:bre à 20h au Théâtre de l'Union.

- le  pianiste franco-américain Dan Tepfer jouera en trio le samedi 24 novembre à 22h à l"Opéra Théâtre.

 

Les Parisiens qui veulent découvrir les émaux de Limoges sans quitter Paris peuvent se rendre au Musée National du Moyen Age dans l'hôtel de Cluny (métro Cluny  Sorbonne). Ca vaut la visite. Par contre, ils y entendront de la musique médiévale, pas du Jazz. On ne peut pas tout avoir.

 

Pour conclure cet article, voici justement la chanson finale " X-Epilogue " de l'album " Suite for Malcom " du Tinissima Quartet de Francesco Bearzatti auquel s'adjoint la voix de Napoleon Maddox

 

 

 

 



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RECLAME: Master classes de chant brésilien par Eduardo Lopes à Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Il reste des places !

Atelier Chant Musicas do Brasil

Eduardo LOPES à PARIS

30 novembre au soir, WE du 1er et 2 décembre

18 janvier au soir, WE du 19 et 20 janvier 

+ concert le 20 janvier 2013

CLÔTURE DES INSCRIPTIONS LE 12/11/2012

 

Ce  nouvel atelier vocal MUSICAS DO BRASIL à Paris, dirigé par Eduardo LOPES, se déroulera au Jazz-Club Autour de Midi et Minuit, 11 rue Lepic à Paris 18e.

Eduardo LOPES né à Rio, chef, chanteur, instrumentiste, arrangeur, directeur de célèbres masterclass à Paris, Valence, Crest, Milan, enseigne aux Conservatoires de Rio, et de Bordeaux.

Renommé pour l'excellence de son enseignement des musiques brésiliennes, il nous fait l'honneur de diriger cet atelier qui se déroulera sur 2 week-ends :

  • le vendredi 30 novembre 2012 de 19h30 à 22h30
  • le samedi 1er et le dimanche 2 décembre 2012 de 10h à 17h30
  • le vendredi 18 janvier 2013 de 19h30 à 22h30
  • le samedi 19 et le dimanche 20 janvier 2013 de 10h à 17h30,

un concert public gratuit aura lieu le dimanche 20 janvier 2013 à partir de 20h30 au Jazz-Club Autour de Midi et Minuit.

Vous trouverez ICI renseignements et bulletin d'inscription.

A très bientôt ...

+ d'infos sur les projets ART&MUSES ICI

Art&muses 69 rue Daubigny 95430 Auvers-sur-Oise tél. 01 30 36 80 27 ou 06 89 90 10 98
sylvie.jacquemin@artetmuses.com

 

 

 

 

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