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Festival Jazz à l'Etage à Rennes Métropole du 2 au 9 mars 2012: Women Only

Publié le par Guillaume Lagrée

Festival Jazz à l'Etage à Rennes et Rennes Métropole du vendredi 2 au vendredi 9 mars 2012.

Women Only

Lectrices attentives, lecteurs scrupuleux, l'édition 2012 du festival Jazz à l'Etage à Rennes sera essentiellement consacrée aux femmes comme vous l'avez deviné. Il n'y aura pas que des femmes dans la programmation, les hommes auront le droit de venir sans femmes à leurs côtés aux concerts mais ce ne sera pas un festival paritaire. Ce sera surtout l'occasion d'affirmer que, dans le Jazz, le rôle des femmes ne se résume pas à: Sois belle et chante!

Honneur aux Messieurs, d'abord.

Le samedi 3 mars, Eric Le Lann (trompette) jouera en duo avec Cesarius Alvim (piano). Concerts gratuits à 12h à la médiathèque Théodore Monod de Betton, à 18h à la médiathèque Lucien Herr de Saint Jacques de La Lande. A 15h, master class et discussion avec les musiciens à la médiathèque de St Jacques. Cesarius Alvim est aussi un merveilleux contrebassiste. Souhaitons qu'il utilise aussi cet instrument là. J'ai écouté ce duo à Dinan il y au moins 5 ans. Il ne s'oublie pas.

Parmi les talentueuses citoyennes qui joueront sur scène lors de ce festival, je vous propose la sélection suivante, en toute subjectivité, évidemment.

Vendredi 2 mars à 20h à l'Etage, à Rennes, 3 concerts pour le prix d'un dont le trio de la batteuse Anne Pacéo avec Stéphane Kerecki (contrebasse) et Antonin Tri Hoang (clarinette, saxophone). Attention, Beauté!

Dimanche 4 mars à 17h à l'Aire libre, Saint Jacques de la Lande, le quartet de la saxophoniste Géraldine Laurent dont un morceau illustre cet article.

Mardi 6 mars à 20h à la Maison des associations, Rennes, Joelle Léandre seule face à sa contrebasse. Ames insensibles, s'abstenir.

Mercredi 7 mars à 20h à l'Etage, Rennes, la chanteuse Elisabeth Kontomanou en liberté et majesté.

Vendredi 9 mars à 20h30 au Liberté, à Rennes, Robin Mac Kellie (chant)&The Fly Tones, groupe où figurent Fred Wesley (trombone) et Pee Wee Ellis (saxophone), anciens souffleurs de James Brown, s'il vous plaît.

Ci-dessous, le quintet d'Anne Pacéo. Enlevez le pianiste et le guitariste et vous obtenez le trio qui jouera à Rennes lors du Festival Jazz à l'Etage. Bon festival à toutes et à tous!

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Festival Couleurs Jazz à Saint Malo du 9 au 11 mars 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Le Festival Couleurs Jazz aura lieu à Saint Malo, Ille et Vilaine, Bretagne, France du vendredi 9 au samedi 11 mars 2012, essentiellement au Théâtre Chateaubriand.

Pour venir à Saint Malo, beau port de mer comme dit la chanson, vous pouvez prendre le train (TGV depuis Paris Montparnasse, TER Bretagne depuis Rennes), l'automobile, l'avion (aéroport de Pleurtuit), le bateau en longeant les côtes de la Manche ou depuis l'Angleterre, un vélo par la piste cyclable le long du canal d'Ile et Rance qui vous amène à Dinard (bifurquer vers l'Est pour arriver à Saint Malo), un cheval le long du même canal ou à pied par le même chemin.

Le programme est ouvert sur les musiques du monde (Algérie,Tunisie, Italie, Inde). Je vous recommande particulièrement le percussionniste indien Trilok Gurtu. Amenez y vos enfants, légitimes ou non, ils adoreront. Le risque est qu'en rentrant à la maison, ils ne se servent de tous les objets solides et liquides qui passeront à portée de leurs mains pour jouer de la musique. C'est un risque à assumer pour développer leur créativité et la vôtre, vives lectrices, vivants lecteurs.

La première fois que j'ai entendu Trilok Gurtu sur scène, c'était à Rennes en 1989 dans le trio de John Mac Laughlin (guitare) avec Kaï Eckhardt (guitare basse électrique). Je m'en souviens encore. Ca donnait à peu près ce que vous voyez ci-dessous. Bon voyage.

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Ecoutez le concert de Nelson Veras au Triton

Publié le par Guillaume Lagrée

 
 

 

Honorables lectrices, respectables lecteurs, si, comme moi, vous n'avez pu assister au concert du trio de Nelson Veras (guitare) avec Gildas Boclé (contrebasse) et Stéphane Galland (batterie) le vendredi 20 janvier 2012 à 20h30 au Triton, sachez que vous pouvez l'écouter n'importe où dans le monde, du moment que vous disposez d'une connection Internet, grâce à l'émission  Jazz Club d'Yvan Amar sur France Musique.

      Pour changer, Nelson Veras et Gildas Boclé en duo en 2007. C'est pas mal aussi. 

 

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Guillaume Saint James Sextet " Jazzarium " " Polis "

Publié le par Guillaume Lagrée

Guillaume Saint James Sextet

Jazzarium Polis

Plus Loin Music

Distribution Harmonia Mundi

Avec le soutien de la Région Bretagne.

Sortie le mercredi 8 février 2012.

Guillaume Saint James: saxophones, compositions

Geoffroy Tamisier: trompette

Jean Louis Pommier: trombone

Didier Ithursarry: accordéon

Christophe Lavergne: batterie

Jérôme Séguin: basse électro acoustique

Emmanuel Bex: orgue Hammond B3

Ezra: Human beat box (5)

Enregistrer une musique inspirée par la ville à Hédé (Ille et Vilaine, Bretagne, France), quelle drôle d'idée! Et pourquoi pas de la musique inspirée par la campagne à New York tant qu'on y est?    

Il faut d'abord saluer le graphisme de cet album. Un CD beau comme un vinyl, cela devient rare. Voilà une belle façon de lutter contre la dématérialisation de la musique. D'abord par le graphisme de la pochette lui même, ensuite par la carte de ville imaginaire (New York? San Francisco?) dessinée dans le livret. Un chef d'oeuvre graphique.

La musique, elle, est foisonnante, déroutante, agaçante, envoûtante selon les moments. J'ai du mal à entrer dans cet album et j'ai du mal à en sortir. Bref, je préfère la fin au début. A mon goût, sur dix morceaux, j'entre vraiment dedans au sixième inspiré du folklore basque (Didier Irthusarry à l'accordéon). Ensuite tout s'enchaîne superbement avec ceux qui restent (n°7), la ballade en taxi (n°8), l'hommage à Spike Jones (n°9) et l'ascenseur social, que l'on découvre en panne lors des campagnes électorales, en n°10.

Avec des musiciens de ce calibre et de cette créativité, l'auditeur ne s'ennuie pas une seconde. Il est vrai qu'il n'est pas flatté, caressé dans le sens du poil. A vous, lectrices curieuses, lecteurs ouverts d'esprit, d'aller vers cette musique électrique, éclectique, acoustique, urbanistique. Bon séjour dans la Polis du Jazzarium du Citoyen Guillaume Saint James.

 

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Gildas Boclé " Or else "

Publié le par Guillaume Lagrée

Gildas Boclé

" Or else "

 

Gildas Boclé: contrebasse, compositions

Jean Baptiste Boclé: orgue, vibraphone (3,9)

Billy Drummond: batterie

Gary Burton: vibraphone (1,5,10)

Walt Weisskopf: saxophone (4,6,9)

Quand les frères Boclé allèrent étudier le Jazz à la Berklee School of Music aux Etats Unis d'Amérique, ils furent les élèves du vibraphoniste Gary Burton. Ils devinrent ensuite des membres de son groupe. Manifestement, ils sont restés en bons termes puisque Gary Burton fait trois apparitions dans le nouvel album des Frères Boclé, la plus marquante étant à mon avis la première (Timber).

Gildas Boclé a un coup d'archet impérieux voire impérial qui lui est tout à fait personnel. Ses compositions sont bien ficelées, parfois un peu trop à mon goût. Billy Drummond assure en super professionnel. Jean Baptiste Boclé groove tranquille à l'orgue et vibre paisible au vibraphone. Walt Weisskopf me laisse froid. Techniquement, c'est irréprochable mais j'entends du saxophone, pas de la musique, c'est bien le problème.

Quand ils ne jouent pas leurs Keltic Tales, les frères Boclé, même en  enregistrant à Brooklyn, ne quittent jamais vraiment la Bretagne. La preuve avec cet Hôtel de la plage ci dessous, filmé par Gildas Boclé qui est aussi un photographe et vidéaste renommé.

 

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Le trio Move is de Thierry Péala captive le New Morning

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Move is

Paris Le New Morning.

Mercredi 18 janvier 2012. 20h30.

Thierry Péala: voix, chant, scat en français, anglais, italien

Bruno Angelini: piano, compositions

Francesco Bearzatti: clarinette, saxophone ténor, compositions

 

Bruno Angelini

 

 

La photographie de Bruno Angelini est l'oeuvre du Profond  Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette photographie sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Concert consacré à l’album « Move is », ballade musicale inspirée par le cinématographe.

 

Francesco prend sa clarinette. Bruno se lance en douceur sur le piano. La magie commence. Une chanson chantée comme seul sait les chanter Thierry Péala. Cela baigne dans la douceur et l’étrangeté. Bruno fournit la trame, Francesco les ornements et Thierry le fil conducteur. La musique vole délicieusement. Francesco fait des percussions sur sa clarinette alors que Thierry chante, scatte en prolongement des lignes du piano. Après quelques dérivations, la rivière de la musique reprend son cours, tranquille et puissant. Le New Morning est rempli. Tant mieux. Ils le méritent. Le public écoute attentivement. Cette musique dense impose le silence. C’était un morceau inspiré du film « Mortelle randonnée » de Claude Miller.

 

Suivent deux compositions inspirées par le cinéma italien. « Il fanfarone » d’après « Le fanfaron » de Dino Risi (« Il sorpasso » in italiano) puis « Umberto D » d’après le film éponyme de Vittorio de Sica.

 

Le fanfaron raconte une virée entre hommes, en voiture, avec Vittorio Gassman dans le rôle du fanfaron et Jean Louis Trintignant dans le rôle du jeune homme timide qui le suit jusqu’au bout de la vie. La musique se lance comme une Alfa Romeo ou une Lancia dans les virages. C’est Rome, l’Italie, l’été, la joie de vivre. Francesco, à la clarinette, brille. Le piano vrombit comme un moteur de belle italienne. La musique est comme le film, à la fois joyeuse et aigre. Une joie pure se termine par une chute brutale, comme celle de la voiture dans le ravin.

 

« Umberto D ». Francesco reste à la clarinette. Un vieil homme vit seul avec son chien. C’est le thème du film. C’est ce qu’évoque précisément la musique passant de la vivacité du chien au calme du vieil homme. C’est nostalgique à souhait comme un vieil homme solitaire.

 

« No spring for Marnie », hommage à Alfred Hitcock. Francesco passe au saxophone ténor. Solo de sax pour commencer grave, chaud, sinueux, langoureux, bref tout ce qu’il faut. La mélodie arrive, dansante, chantante. Ca sautille doucement, ça danse. Duo voix/sax ténor. Ca swingue sans rythmique. Ces gars là savent y faire. Le piano arrive amenant sa nappe grave. Solo de piano qui tourne autour de la mélodie. Puis le trio. Ca porte et transporte. Ca marche. Je chantonne avec eux alors que mon voisin de derrière tape du pied.

 

Hommage à Jean Seberg dans « A bout de souffle », un film de Jean Luc Godard, musique de Martial Solal, le film qui lança Jean-Paul Belmondo en 1959. Duo piano/chant. Une ballade triste. Il est vrai que le film n’est pas gai. Ca accélère. Ca nous enveloppe dans une douce inquiétude. Duo passionné entre piano et saxo. Ca se calme. On entend les voix de Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo tirées du film. Bruno improvise au piano sur ces voix. Les derniers mots du film dits par Jean Seberg : « Qu’est ce que c’est dégueulasse ? » et le trio repart jusqu’au final.

 

« Gena » hommage à Gena Rowlands, actrice et épouse du cinéaste John Cassavetes pour son rôle dans « Gloria » de son mari. En 1959, la même année qu’A bout de souffle, John Cassavetes tournait « Shadows », autre film libre tourné en improvisant, caméra sur l’épaule, avec la musique de Charles Mingus. Solo de piano grave, impétueux en intro. Le piano plie mais ne rompt pas sous les assauts de Bruno Angelini. En tout cas, il est passé à la moulinette. Ce n’est pas mon style mais le public apprécie vivement. Le film raconte une course poursuite, la musique aussi. Francesco court avec Thierry et Bruno. Après un duo enflammé piano/saxo, retour au calme en trio. Puis ils repartent à l’attaque. Francesco fait cliqueter les clefs de son saxophone. Thierry et Bruno sont partis très vite, très loin.

 

PAUSE

 

Hommage à David Lynch, « Mulholland Drive », film entre rêve et cauchemar. David Lynch est un adepte de la méditation transcendentale. Ca s’entend. Cette musique nous offre de quoi méditer et nous transcender sans mage ni gourou. Francesco reste au sax ténor. Quelques notes sur les cordes du piano pour ajouter du mystère. Ca plane pour nous.

 

« Claude’s daughter » hommage de Bruno Angelini à Claude Debussy qui écrivit, pour sa fille Chouchou, Children’s corner. Sérieux puis drôle. Il y a des échos de Children’s corner dans cette musique, la joie, la vivacité, les facéties et la beauté bien sûr. Que du bonheur ! Francesco est toujours chaud au sax ténor. Que de bonnes vibrations entre la scène et la salle !

 

Hommage à Romy Schneider dans « L’important c’est d’aimer » d’Andrezj Zulawski. Francesco a repris la clarinette pour une chanson douce, tendre, triste mais sans larmoiements. Les trois fusionnent comme la Sainte Trinité ou l’huile trois en un selon que vous êtes chrétiens ou non, lectrices distinguées, lecteurs raffinés. Par ailleurs, je ne vous raconte pas les facéties de Thierry Péala sur scène. Allez à ses concerts pour en profiter, sacrebleu !

 

En voici une nouvelle, une dispute musicale entre le chanteur et le saxophoniste. Ca tonne, sonne, grogne, résonne. Le pianiste vient y mettre son grain de folie lui aussi. Ca démarre sur « Guardie e ladri » hommage à Mario Monicelli. Francesco se multiplie sur son sax ténor, entre tendresse, chaleur, humour. Ca joue ! Un morceau gai qui suit un morceau triste, c’est un bon changement d’ambiance.

 

« Una giornata particolare » d’Ettore Scola. Pendant que Napoloni et Hynkel (comme disait Charlie Chaplin dans « Le Dictateur ») paradent dans les rues de Rome, un homosexuel solitaire joué par Marcello Mastroianni et une mère de famille délaissée jouée par Sophia Loren se rencontrent dans un instant de paix, de grâce qui n’appartient qu’à eux et qui sera bientôt brisé. Cette chanson est en anglais malgré son thème. Ballade piano/voix. Le solo de sax ténor s’élève. Francesco Bearzatti est certainement bien plus intéressant à écouter que des saxophonistes plus célèbres et mieux payés comme Joshua Redman et James Carter. Fin surprise. Un blanc, le public comprend puis applaudit.

 

« Do the right thing » (a Spike Lee joint). De Rome à New York. Cela s’appelle ici “ Do it right “. Thierry démarre seul en scat, très funky. Francesco tape des mains, le public reprend. Francesco siffle en rythme. Quelques notes de piano. Sans basse ni batterie, tout cela est Superfunkycalifragisexy. Bonnes vibrations entre la scène et la salle. C’est la fête. Le public réputé difficile, exigeant du New Morning est conquis.

 

RAPPEL

Concert diffusé en direct sur TSF pour ceux qui ne pouvaient y assister.

 

« Into the wild ».  C’est l’histoire d’un mec, jeune, qui part seul à l’aventure vers le Grand Nord. Il meurt seul comprenant que, pour être heureux, il faut partager. Chanson en français malgré le thème. Une belle ballade nostalgique piano/voix. Le sax ténor arrive chaud, par vagues. Cela finit en paroxysme sonore.

 

Cela fait des années que je suis le trio de Thierry Péala, que je le vois grandir, mûrir. Enfin, ils jouent dans une grande salle, bénéficient d’un solide appui médiatique. Parmi tant de fausses valeurs, cela détonne et me fait grand plaisir. Faites vous plaisir aussi, écoutez les, lectrices exigeantes, lecteurs sélectifs.

 

Pour vous donner une idée de ce groupe sur scène, le voici au Duc des Lombards il y a bientôt deux ans dans un précédent concert de ce programme. Depuis, c'est bien mieux encore.

 

 

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Boclé Brothers Keltic Tales " Crossfields "

Publié le par Guillaume Lagrée

Boclé Brothers Keltic Tales

" Crossfields "

Editions Absilone. Arts&Muses. 2010.

Jean Baptiste Boclé joue de l'orgue Hammond et du vibraphone, Gildas Boclé de la contrebasse et de la guitare (il photographie et filme aussi avec talent). Ils sont Bretons, frères et ils aiment raconter des histoires en musique. D'où leur groupe Keltic Tales qui n'en est pas à son premier album. Le dernier en date " Crossfields " rassemble plusieurs de leurs amis musiciens. dont les Bretons Jacques Pellen (guitare), Ronan Le Bars et Sylvain Barou (uiellan pipes), d'autres venus d'autres contrées comme Marcello Pellitteri, Manu Katché, Rodney Holmes à la batterie.

" La cornemuse est le seul instrument capable de faire peur à la guitare électrique " (Van Morrison). Ce n'est pas l'effet que procure la musique de cet album. Il mélange tranquillement la musique irlandaise,bretonne, le Jazz, la Soul. Les morceaux lents sont un peu mous à mon goût, les morceaux entraînants sont entraînants. C'est une musique d'agrément faite pour être agréable et efficace. Elle y réussit. Ne lui en demandons pas plus, lectrices tranquilles, lecteurs paisibles.

Le groupe sera en concert à la salle des fêtes de Monterblanc, Morbihan, Bretagne, France, le vendredi 10 février 2012 à 20h30.

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Jean-Philippe Scali " Evidence "

Publié le par Guillaume Lagrée

Jean-Philippe Scali

" Evidence "

Abeille Musique. 2011.

Sortie le jeudi 23 février 2012.

Jean-Philippe Scali: saxophones alto, baryton, soprano

Julien Alour: trompette et bugle

Jerry Edwards: trombone

Adrien Chicot: piano et Fender Rhodes

Simon Tailleu: contrebasse

Manu Franchi: batterie

Invités sur les morceaux 3 et 4

François Théberge: saxophone ténor

Thomas Savy: clarinette basse

Bastien Ballaz: trombone

Stephan Carraci: vibraphone

Ah ça fait bien d'écouter du Jazz! Je veux dire du Swing, du Groove, des compositions personnelles, des cuivres qui pètent, une batterie et une contrebasse qui pulsent, un clavier qui vrombit, des reprises très originales. Dire du neuf sur " O when the saints " en 2011, chapeau bas, Messieurs! 

Un seul bémol, je n'ai pas du tout aimé la version des " Fables of Faubus " de Charles Mingus. Il n'empêche que cet album est un véritable enchantement. Il vous donne envie de chanter, de danser, de claquer des doigts, de battre des pieds. Il vous donne des fourmis dans les jambes, chaud au coeur et le sourire, surtout le sourire.

Ces jeunes musiciens français ont une connaissance intime, profonde de la musique noire américaine. Ils savent tout faire mais ils ne copient pas. Ils y mettent leur coeur, leur âme, ceux d'hommes d'aujourd'hui et ça sonne ici et maintenant.

Ouï ce que ça donne en studio, en concert, ce sera sûrement TERRIBLE! Justement, ce groupe présentera cet album en concert à Paris, au Sunside, le mercredi 14 et le jeudi 15 mars 2012 à 21h. Sauf cas de force majeure, j'y serai.

Place à l'artiste. Jean-Philippe Scali explique et joue sa musique. Et hop!

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Où écouter Jean Charles Richard en janvier 2012?

Publié le par Guillaume Lagrée

Jean-Marie MACHADO "Danzas" 
Jean-Marie Machado (piano-compositions), Nicolas Larmignat (Batterie), Jean-Philippe Viret (contrebasse), Claus Stötter (trompette), Gueorgui Kornazov (trombone), François Thuillier (tuba), Stéphane Guillaume (flûtes), Didier Ithurssary (accordéon), Jean Charles Richard (saxophones)
Le 8 Janvier à 20h30,
StädtTische Bühnen, dans le cadre du Internationales JazzFestival Münster (Allemagne)
+
Jean-Benoît CULOT Trio
Jean-Benoît Culot (batterie), Priscilla Valdazo (contrebasse), Jean Charles Richard (saxophones)
Le 14 Janvier à 20h30,
La Porterne jazzClub, Caen
+
Solo "Faces" (extraits)
Le 31 Janvier à 19h
Les 3 baudets, 64 bd de Cichy, Paris 18ème , dans le cadre de Jazzpartage
Pour l'occasion, d'autres formations seront à mes côtés, il est possible que des rencontres impromptues s'organisent!
+
Diffusion radiophonique sur France Musique dans le "Matin des Musiciens" d'Arnaud Merlin
thème "Jan Garbarek"
Le 31 Janvier entre 11h et 12h30 sur France Musique
Cette émission sera accessible à l'écoute pendant une semaine sur le site de France Musiques, et 
également 
téléchargeable. (ou pour ceux qui aiment le franglais en streaming et podcastable!)
L'émission de décembre, consacrée à Dave Liebman est encore en ligne.
+
Le Souffle des Marquises Roman Musical de Muriel Bloch
Avec Michaela Stapleton (saxophone soprano), Anna Korbinska (alto), Camille Maussion (ténor) et Morgane Carnet (baryton) et Muriel Bloch (conte)
Mise en scène : Olivier Balazuc et Mise en Musique : Jean Charles Richard
Le 7 janvier à 18h
Salle du Citoyen à Lognes, Seine et Marne, Ile de France, France.

  &

Voici une vidéo de présentation de ce spectacle tout public :  http://vimeo.com/22239103

 



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Elise Caron chante pour les petites oreilles à Sartrouville du 10 au 17 janvier

Publié le par Guillaume Lagrée

Elise-Caron.jpg

La photographie d'Elise Caron est l'oeuvre du Vocal Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette photographie sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

"Chansons pour les petites oreilles"
Elise Caron, voix - Christine Chazelle, piano et Michel Musseau, piano-jouet et scie musicale.



les 
mardi 10 janvier 2012 à 14h15 
jeudi 12 janvier 2012 à 10h et 14h15
vendredi 13 janvier 2012 à 10h et 14h15
samedi 14 janvier 2012 à 20h30 Tout public
lundi 16 janvier 2012 à 10h et 14h15
et mardi 17 janvier 2012 à 10h et 14h15 

au Théâtre de Sartrouville - Place Jacques Brel - 78505 Sartrouville 

ACCUEIL - BILLETTERIE
01 30 86 77 79 / resa@theatre-sartrouville.com

La preuve que ces chansons sont belles à tout âge, c'est que Jacques a cent ans.



Pour venir au Théâtre de Sartrouville
- venir en transports en commun, au départ de Paris
RER ligne A : direction Cergy/Poissy (15 mn d'Auber)
SNCF gare Saint-Lazare : direction Maisons-Laffitte/Cergy (20 mn)
- venir en bus depuis la Défense (35 mn) : bus ligne 272 / arrêt Clemenceau (retour jusqu'à 1 h du matin)
- aller de la gare de Sartrouville au Théâtre (15 mn)
navette gratuite : 1 h avant la représentation et toutes les 20 mn. Retour assuré après le spectacle
bus ligne 9 : arrêt Paul-Bert (jusqu'à 22 h) / bus ligne 5 : arrêt Théâtre (jusqu'à 20 h)
- venir en voiture depuis la Défense (25 mn)
par l'A86 : prendre direction Cergy-Pontoise/Colombes sortie 2B/Bezons, prendre à droite et franchir la Seine, suivre direction Bezons centre (D392). Après 3 km, à l'entrée d'Argenteuil, prendre à gauche au feu direction Sartrouville, traverser la voie ferrée puis à gauche (Théâtre à 200 m).

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