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Festival Jazz aux Ecluses en Bretagne à Hédé-Bazouges du 16 au 18 septembre 2011

Publié le par Guillaume Lagrée

Festival Jazz aux Ecluses

Hédé-Bazouges, Ille et Vilaine, Bretagne, France, Union européenne.

Du vendredi 16 au dimanche 18 septembre 2011.

pierrick-pédron.jpg

La photographie du Breton Pierrick Pédron est l'oeuvre de l'Inoubliable Juan Carlos HERNANDEZ.

Pour finir l'été en beauté, venez à la campagne, en Bretagne, à Hédé-Bazouges, le long du canal d'Ille et Rance qui vous permet d'aller en bateau, à pied, à cheval, en vélo de Rennes à la Mer (arrivée à Dinard). 

Pour vous allécher, une avant première est organisée le samedi 10 avec une randonnée Jazz et le dimanche 11 avec un concert afro cubain (Bilongo).

Ensuite, au programme, il y aura des spectacles allant de 0 à 22€, du bal, du boeuf, des concerts, des rencontres avec les musiciens (Pierrick Pédron le samedi 17 à 19h par exemple), des spectacles, du boire, du manger.

Voici ma sélection arbitraire parmi la multitude de concerts qui vous sera proposée, sublimes lectrices, superbes lecteurs.

Vendredi 16 septembre à 20h30: le Ciné X'tet de Bruno Régnier jouera en accompagnement de " Sherlock Junior " de Buster Keaton (maître du cinéma comique muet à qui Jacques Higelin dédia une chanson).

Samedi 17 septembre à 17h, duo  Laurent Coq (piano)/ Pierrick Pédron (saxophone alto). Pierrick Pédron est le régional de l'étape puisqu'il est Breton. En plus, il est dans le Top 5 des sax alto en vie. Enfin il joue en duo avec son fidèle complice Laurent Coq. Bref, il faut y être.

Samedi 17 septembre, 20h, Claudia Solal  et son Spoonbox Quartet composé de Benjamin Moussay (piano, claviers), Jean Charles Richard (saxophones, flûte), Joe Quitzke (batterie) et Claudia Solal bien sûr . Je ne cesserai de chanter les louanges de Claudia Solal que lorsqu'elle cessera de chanter et encore, ce n'est même pas sûr. En tout cas, si vous voulez être amusé, ému, étonné, bouleversé, tourneboulé, il faut être à ce concert. 

Dimanche 18 à 15h30, le vibraphoniste et marimbiste David Patrois sera entouré d'un groupe de feu avec Jean-Charles Richard (saxophones), Sébastien Llado (trombone), Pierre Durand (guitare) et Luc Insenmann (batterie).

Dimanche 18 à 16h le Mega Tuba Orchestra de François Thuillier vous démontrera tout ce que vous n'osiez pas imaginer pouvoir faire avec un tuba (celui du musicien, pas celui du plongeur).

Dimanche 18 à 17h30, Louis Sclavis (clarinettes) avec Benjamin Moussay (piano) et Gilles Coronado (guitare électrique). Pour être bizarre, ce sera bizarre.

Comme pour tout festival, je dois souligner que, contrairement à l'alcool, le Jazz est à consommer sans aucune modération.

Après la version studio en illustration sonore, voici en audiovisuel Claudia Solal chantant en concert " A thought went up my mind today ", poème d'Emily Dickinson. Attention, Beauté!

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Le quartet à cordes de Jean-Philippe Viret en première mondiale au Parc floral de Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Quartet à cordes de Jean-Philippe Viret

Paris Jazz Festival

Parc floral de Paris

Dimanche 31 juillet 2011. 16h.

Jean Philippe Viret

 

La photographie de Jean-Philippe Viret est l'oeuvre du Baroque Juan Carlos HERNANDEZ.

 

Jean-Philippe Viret : contrebasse, composition, direction

Eric-Maria Couturier : violoncelle

David Gaillard : violon alto

Sébastien Surel : violon

 

 Dans la musique dite « classique », un quatuor à cordes est composé généralement de deux violons, un alto, un violoncelle. Le quartet à cordes de Jean-Philippe Viret est plus grave puisqu’un violon est remplacé par une contrebasse.

 

Seul le chef joue pizzicato, les autres jouent avec l’archet. Ca sonne comme une musique de film romantique. Un vent de fraîcheur dans cette chaude journée. Viret passe lui aussi à l’archet. Sous la grande toile blanche du chapiteau, entourés d’arbres, caressés par le vent et la musique, nous nous sentons bien loin de Paris. Malheureusement, il existe encore des parents assez ignorants pour emmener des enfants de deux ans à un concert. C’est ennuyeux pour les enfants, leurs parents et leurs voisins de rangée.  Jean-Philippe Viret voit aboutir aujourd’hui un projet personnel qui a plus de dix ans. C’était « Justice ». Tous les morceaux, sauf un, sont composés par Jean-Philippe Viret.

 

« Esthétique ou pathétique ? ». Viret lance le tempo en tapotant le bois de sa contrebasse. Forte pulsation de la contrebasse. Douceur amère des autres cordes. Un contraste vivifiant. Ca s’anime doucement par le violon. L’esprit de la danse est là. Ca crisse, grince, pulse. Le violoncelle a pris la main. L’instant est aux graves. Au froid des archets répond la chaleur des mains sur la contrebasse et l’alto en pizzicato. Ca danse avec mesure, précision, grâce puis s’éteint dans un murmure. A la question posée par le morceau, je réponds : Esthétique.

 

Intro du violoncelle. Violon et alto reprennent. C’est beau et froid, à l’opposé de la météo. Le violoniste, même s’il est un musicien classique, a tout de même écouté l’école française du violon Jazz la première au monde depuis Stéphane Grapelli. Jean-Philippe Viret fut d’ailleurs le dernier contrebassiste du Grand Stéphane de 1989 à son décès en 1997. Les parents ont compris. L’un d’eux est parti avec les enfants. Deux mamies malpolies s’en vont dérangeant leurs voisins avant la fin du morceau. Une rangée entière de papys perturbés dans leurs habitudes s’en va pendant les applaudissements. C’était « Le rêve usurpé ».

 

Un morceau de François Couperin dit « le Grand » (1668-1733), « Les barricades mystérieuses », rondeau pour clavecin composé en 1717, arrangé pour quartet à cordes par Jean-Philippe Viret. Morceau lancé en pizzicato, swinguant, mystérieux. Ca balance sacrément. Tout le monde en pizzicato. Dieux, quelle grâce ! Cela devrait pouvoir se jouer à la guitare sèche. Il faudrait demander l’avis de Nelson Veras sur le sujet. Lorsque les archets reviennent, le public ne peut contenir sa joie et applaudit. La contrebasse marque le tempo alors que les autres cordes filent, glissent, volent comme des danseurs sur le parquet ciré d’une salle de bal. Tonnerre d’applaudissements bien mérités.

 

« Coalescence ». Les barricades de Couperin exprimaient le chevauchement, la coalescence de Viret exprime l’unisson. Ca attaque vif et léger mais avec une dose de gravité. Le temps jugera mais si je ne puis juger des qualités d’interprète de François Couperin faute d’enregistrement ( son «  Art de toucher le clavecin » et son poste d’organiste du Roi de France en laissent bien augurer), il me semble qu’il est un plus grand compositeur que Jean-Philippe Viret. Ca dérive vers le Free Jazz mais ce n’est pas Ornette Coleman au violon. Encore des gens élevés mais pas éduqués qui se lèvent devant moi avant la fin du morceau. Il faudrait faire une annonce au début du concert :  « Si vous n’aimez pas, ne dérangez pas ceux qui aiment. Ne quittez vos places qu’après la fin du morceau, pendant les applaudissements ». Quant à ce morceau là, je ne l’ai pas aimé non plus.

 

« Pierre Dora » hommage au peintre espagnol, fondateur du mouvement « Cercle et carré » dans les années 1930, blessé pendant la guerre d’Espagne comme combattant républicain. Une ballade triste digne d’un film noir. Scène sous la pluie la nuit, au bord d’un pont de la Mer du Nord (type Georges Simenon). Le héros paraît, marchant dans la brume, chapeau enfoncé sur la tête, les mains dans l’imperméable.

 

RAPPEL

 

« Scintille », morceau joyeux, pêchu mais que j’ai écouté de loin, distraitement, assis sur une pelouse du Parc floral.

 

Au final, malgré la qualité et la complicité des musiciens, je n’ai été que trop rarement enchanté par cette musique. Le public était ravi, lui. C’était le premier concert du Quartet à cordes de Jean-Philippe Viret. Pourvu que les suivants soient plus énergiques et plus magiques !

 

Pour ceux qui n'ont pu y assister et pour ceux qui voudraient revivre leurs émotions, vous trouverez un bref extrait de ce concert ci dessous. Je vous laisse juges lectrices subtiles, lecteurs raffinés.

 

 

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La Petite Pierre: festival de Jazz en plein air du 5 au 15 août 2011 en Alsace bossue

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Ahmad Jamal et Herlin Riley

 

 

La photographie d'Ahmad Jamal est l'oeuvre du Terrible Juan Carlos HERNANDEZ.

Festival de Jazz de la Petite Pierre du vendredi 5 au lundi 15 août 2011. Tel: 33 (0) 3 88 70 42 30

Festival Off dans la salle des Chevaliers aux mêmes dates.

Office de tourisme intercommunal du Pays de la Petite Pierre, 2A rue du Château, 67290 La Petite Pierre, Bas Rhin, Alsace, France, Union européenne.

Vendredi 5 août, 21h: Youn Sun Nah Duo

Samedi 6 août: Juan Carmona Quartet à 17h puis Ballaké Sissko&Vincent Segal à 21h

Dimanche 7 août: Seun Kuti and Egypt 80 à 17h, Jacky Terrasson Trio à 21h

Mardi 9 août:   Wawau Adler  invite Marcel Loeffler à 21h

Mercredi 10 août: Lucky Peterson Quintet à 21h

Jeudi 11 août: VSP Orchestra à 21h. Concert enregistré pour un album.

Vendredi 12 août: David Murray Cuban Ensemble à 21h

Samedi 13 août: Julia Boman Quintet à 15h, Afrocubism à 21h

Dimanche 14 août: Ted KSH Quartet à 15h, Ahmad Jamal à 21h

Lundi 15 août: Trio Rosenberg invite Bireli Lagrene à 17h

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Festival Jazz à la Tour du jeudi 11 au dimanche 14 août 2011 dans le Lubéron

Publié le par Guillaume Lagrée

Daniel Humair

La photographie de Daniel Humair est l'oeuvre du Genevois Juan Carlos Hernandez.

Festival "Jazz à la Tour"

du 11 au 14 août 2011 à la Tour d'Aigues, dans le Lubéron, département du Vaucluse, région Provence Alpes Côtes d'Azur, France, Union européenne.

  

 

Un château Renaissance

Un soleil couchant disparaissant derrière la scène entre

les arcades séculaires de la terrasse principale

Un premier concert

Une cargaison d'étoiles soufflées aux dessus des

parcelles de vignes

Une dégustation de vins du Lubéron grâce à la rencontre

d’un vigneron différent chaque soir, de ceux qui ouvrent

leur domaine au public et sont amoureux de la vigne et

de l’écosystème environnant.

Attention: contrairement au Jazz, le vin est à consommer avec modération.

Un repas chaud élaboré à base de produits locaux

cultivés dans le respect de l’environnement.

Un second concert

La joyeuse buvette vous hydrate : nectars fruités des

maraîchers du Luberon, bière directement brassée dans

la garrigue, et autres potions magiques

(voire des élixirs d’amours vendus sous le manteau !)

Finalement une brise fraîche vous emporte dans la

vallée où vous pourrez vous étendre sous les platanes du

Quartier Jazzytour spécialement installé pour l’occasion

en contrebas du château. 

(Réservation au 33 (0)4 90 86 08 61)

Un goûter convivial devant le château, orchestré

depuis les arbres par deux drôles d’oiseaux perchés qui

jouent du saxo ! (si si ça existe!). Et pour les curieux des

anecdotes historiques en tout genre autour de la Maison

du Jardinier avant de finir ce festival qui ne manque pas

d’air avec deux concerts !

 

ET VOICI LE PROGRAMME DES REJOUISSANCES 

 

Beaumont de Perthuis

Jeudi 11 Août 2011 Laure Donnat Duo

Château de La Tour d’Aigues

 

Vendredi 12 Août 2011

Eric Longsworth Quartet

Daniel Humair Quartet

 

Samedi 13 août 2011

Guillaume Séguron Trio

Ursus Minor

 

Dimanche 14 Août 2011

Lionel Garçin Duo

Samuel Silvant Quartet

Orchestre National de Jazz

 


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Miles Davis à Saint Brieuc, Prince à Paris: deux histoires particulières

Publié le par Guillaume Lagrée

Vendredi 26 octobre 1990, Miles Davis est en concert à la salle de Robien à Saint Brieuc dans le cadre du festival Art Rock. J'y étais avec mon frère la veille de ses 12 ans. Nous nous en souvenons encore. L'hiver 1997-1998, je retournais à Saint Brieuc pour travailler. Un soir de concert, je rencontrai une dame qui avait contribué à organiser la venue du Prince des Ténèbres dans le chef lieu des Côtes d'Armor en Bretagne. Voici l'histoire qu'elle m'a raconté. Je la crois sur parole.

Après le concert, cette dame ramène le Sorcier à son hôtel sur la côte. Elle conduit, Miles est sur le siège passager. A l'arrière, l'avocat et le manager venus des USA accompagner la star en tournée. Miles ouvre la fenêtre et dit de sa voix cassée: " Humm. I can smell the sea ". Elle lui dit: " Si vous voulez, on peut s'arrêter marcher au bord de la mer ". L'avocat et le manager réagissent aussitôt: " Non, il est vieux, fatigué. Il doit rentrer se coucher ". Elle réplique: " Miles Davis est assez grand pour savoir ce qu'il a faire." Miles renchérit: " You are right, baby. I do what I want ". Alors elle arrête la voiture et descend avec Miles Davis marcher sur la plage des Rosaires à Plérin. Manager et avocat restent bouder dans la voiture. Miles et elle marchent et discutent sur la plage. Tout à coup, elle réalise qu'il est 2h du matin dans cette nuit du 26 au 27 octobre 1990 et qu'elle est seule sur la plage des Rosaires en train de marcher et de discuter avec Miles Davis! Cette dame avait su saisir la chance par les cheveux comme disaient les Grecs anciens.

Quant à moi, voici comment j'ai raté une rencontre exclusive avec Prince à Paris. Mardi 8 mars 2011, j'avais une réunion de travail à 14h30 au Palais Royal.

Arrivé à 14h je me promène dans le jardin où la Révolution française a commencé le 14 juillet 1789 quand je croise sous la galerie une créature étrange, petite, avec des jambes maigres serrées dans une espèce de pantalon moulant à fleurs marrons, un manteau noir, un chapeau noir incliné sur le côté droit, des lunettes noires, perché sur des bottines à talons, marchant très lentement, seule, portant un sac d'une des boutiques fashionables du Palais Royal. 

En m'approchant j'ai découvert que cette créature avait une barbe d'un jour, un air de supériorité amusée. C'était la Fashion Week à Paris. Ce qui explique la présence de Prince sans femme ( c'était pourtant la journée internationale des droits de la femme) ni garde du corps ni paparazzo.

Cette créature m'intimidait tant que je n'ai pas osé l'aborder, lui demander s'il s'agissait de bien du Kid de Minneapolis et lui parler comme à un être humain normalement constitué.

Comme l'animal n'est plus sur Internet, tant pis pour moi. J'ai peut-être raté l'interview du siècle. Ou peut-être pas. Les dieux seuls le savent.

Pour le voir cet été sur scène en Europe, il faudra vous rendre en Hongrie, au festival de Sziget où il se produira en concert le mardi 9 août 2011 à 19h.

Le 1er juillet 2010, Stevie Wonder était en concert à Paris au Palais Omnisports de Paris Bercy. Pour Superstition, Prince l'a rejoint sur scène pour un solo de guitare orgiaque. Je n'y étais pas. Honte sur moi! Heureusement, cela a été enregistré. Image et son ci dessous.



 
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Abonnez vous au Jars jase Jazz

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Sonny Rollins

 

La photographie de  Sonny Rollins est l'oeuvre du Décontracté  Juan Carlos Hernandez.

 

Lectrices raffinées, lecteurs distingués, vous avez certainement remarqué que ce blog ne cède pas aux sirènes de la société spectaculaire marchande puisqu'il ne contient aucun message publicitaire visant à améliorer vos perfomances sexuelles, prédire votre avenir, garantir votre retraite et autres calembredaines.

 

Par ailleurs, les musiciens dont il est fait mention ici ont tous fait l'objet d'une écoute attentive. Parmi ceux dont je ne parle pas, il y a ceux que je ne connais pas et ceux dont le talent gagne à rester méconnu.

 

Enfin, la lecture et l'abonnement sont gratuits.

Pour vous abonner, il vous suffit d'entrer votre adresse électronique dans la case Newletter (lettre d'information en français). En échange, vous serez immédiatement informés des nouveautés publiées sur ce blog que vous pouvez aimer, détester, partager, louanger, conspuer, vilipender selon votre bon plaisir.

 

Au plaisir de vous retrouver dans la liste des abonnés. N'oubliez pas aussi de jouer au jeu de l'été sur ce blog. J'admets qu'il est difficile mais cela fait partie du plaisir de la chose.

 

Bonne lecture et bonnes découvertes.

 

 


 

 

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Parution du numéro de juillet 2011 du magazine BSC News

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Ahmad Jamal et Herlin Riley

 

La photographie d'Ahmad Jamal est l'oeuvre du Flamboyant  Juan Carlos HERNANDEZ.

 

Délicieuses lectrices, délicats lecteurs, si comme Valéry Larbaud, vous aimez vous adonner à ce vice impuni, la lecture, ruez vous sur le numéro 38 du magazine BSC News paru ce mercredi 27 juillet 2011.

 

La lecture est gratuite, l'abonnement aussi. Vous y trouverez ma rubrique Jazz Club à partir de la page 90, la musique dite classique par Damien Luce, le choix d'Eddie Williamson et un choix d'oeuvres littéraires, graphiques, pour enfants ou pour adultes à dévorer cet été que vous soyez à la plage, à la montagne, à la campagne ou en ville.

 

Bonne lecture.

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Quelques concerts de Jazz en août à Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Jérôme Sabbagh

 

 

 

La photographie de Jérôme Sabbagh est l'oeuvre du Fidèle Juan Carlos Hernandez.

 

 

Splendides lectrices, superbes lecteurs, si comme Charles Aznavour et moi, vous passez le mois d'août à Paris, voici quelques concerts de Jazz que je vous recommande avec l'aplomb d'un vendeur de voitures d'occasion.

 

Au Duc des Lombards:

 

mardi 30 août à 20h et 22h, le Quartet du tromboniste et conquiste Sébastien Llado.

 

Au Sunside:

 

lundi 8 et mardi 9 août à 21h le trio du pianiste Thomas Ehnco.

 

mercredi 10 août à 21h le Quartet du pianiste Alain Jean Marie

 

jeudi 11 août à 21h le Quartet de Laurent Coq (piano) et  Jérôme Sabbagh (saxophones)

 

vendredi 12 et samedi 13 août à 21h le Quartet du saxophoniste américain Steve Grossman, le gars qui à 17 ans, en 1970, s'est retrouvé dans le groupe de Miles Davis pour succéder à Wayne Shorter et en est sorti vivant (l'album " Jack Johnson " de Miles Davis en est la trace).

 

Samedi 20 août à 21h le Quartet du pianiste René Urtegrer, le seul pianiste au monde à avoir accompagné  Miles Davis et Claude François (pas en même temps), avec le saxophoniste et flûtiste Hervé Meschinet.

 

Lundi 22 et mardi 23 août à 21h, duo Chris Potter (saxophone)/Ari Hoenig (batterie).

 

Par ailleurs, si le Jazz plie bagage hors du Parc floral de Paris avec une soirée finale le dimanche 31 juillet menée de main de maître par Antoine Hervé interprétant Wolfgang Amadeus Mozart, le festival Classique au vert lui succède tous les week end d'août et de septembre avec un programme consacré aux Amériques. C'est dire que même chassé le Jazz ne sera pas loin.

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Votez pour Juan Carlos Hernandez, photographe exclusif du Jars jase Jazz

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Peter Giron

 

 

Lectrices raffinées, lecteurs distingués, si vous appréciez la lecture de ce blog, vous appréciez aussi les photographies qui l'éclairent, oeuvre de l'Exceptionnel  Juan Carlos Hernandez. Il est l'auteur de la photographie de Peter Giron qui illustre cet article.

 

Juan Carlos Hernandez candidate à un concours de photographie qui offre notamment pour récompense la possibilité d'exposer à New York, USA, capitale du Jazz.Le Jury est présidé par le directeur du magazine Esquire.

 

Soutenez le. Votez pour lui ICI. Sur la page, en haut à droite, cliquez sur Vote for me. Cela suffit.

 

Le vote est ouvert jusqu'au jeudi 15 septembre 2011. Faites passer le message. Merci pour lui.

 

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Le Tout Puissant Orchestre Poly Rythmo " Cotonou Club "

Publié le par Guillaume Lagrée

 Le Tout Puissant Orchestre Poly Rythmo

" Cotonou Club "

Universal Music. 2011.

 

 

Lectrices assoiffées de rythmes, lecteurs affamés de danse, voici pour vous satisfaire l'album d'un orchestre né à Cotonou, Bénin, Afrique, il y a plus de 40 ans et qui a enfin l'opportunité de faire danser et vibrer l'Europe et l'Amérique, le Tout Puissant Orchestre Polyrythmo .
Le Poly Rythmo n'a pas la folie et la démesure de l'Africa 70 de son voisin nigérian Fela mais, comme son nom l'indique, il joue tous les rythmes du moment que cela rend son public ivre de danse. Ce double album contient dans sa première partie des rythmes africains, de la salsa, de l'électro britannique avec le concours des Anglais de Franz Ferdinand (morceau que j'ai choisi pour illustrer cet article). La seconde partie est consacrée à des enregistrements radiophoniques et à des vidéos de l'orchestre. L'ensemble ferait danser un couvent de bénédictins cacochymes.
C'est chaud, viril, musclé mais pas macho puisque deux femmes, Angélique Kidjo et Fatoumata Diawara ont la vedette sur deux chansons (respectivement la 5 et la 8). Le vaudou et les rythmes d'Afrique de l'Ouest (la Côte des Esclaves) sont essentiels dans la naissance du Jazz et des musiques noires américaines. Par un effet boomerang, ces musiciens
béninois ont assimilé les musiques américaines à leur manière revisitant par exemple le Voodoo Child de Jimi Hendrix.
Montez le son, ouvrez portes et fenêtres, invitez vos voisins à rejoindre la fête et dansez aux sons du Poly Rythmo!
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