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Revoir Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

Estimables lectrices, dignes lecteurs, quitter Paris fut un échec professionnel tant pour moi que pour mon épouse.

Ce n'est donc point en raison de l'absence totale de club de Jazz que nous y revenons dès mai.

Le temps de s'y installer de nouveau dignement et je reprendrai le chemin des concerts car " Le Jazz, c'est comme les bananes. Ca se consomme sur place " (Jean-Paul Sartre).

J'assurerai de nouveau une sélection mensuelle inique et arbitraire de concerts à partir de juin 2015.

" Paris mai " de et par Claude Nougaro avec Eddy Louiss (orgue Hammond) et Daniel Humair (batterie). J'ai demandé à Daniel Humair qui était le 2e batteur qui joue avec lui sur cette chanson. Il l'ignore. Si vous le savez, estimables lectrices, dignes lecteurs, je suis preneur de l'information.

La photographie de la Tour Eiffel est l'oeuvre de l'Excellent Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

La Tour Eiffel par Juan Carlos HERNANDEZ

La Tour Eiffel par Juan Carlos HERNANDEZ

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Leila Olivesi " Utopia "

Publié le par Guillaume Lagrée

" Utopia "

Leila Olivesi.

Jazz & People.

disitribution Harmonia Mundi.

Sortie le mardi 7 avril 2015

Leila Olivesi: piano, chant (2 & 5), compositions sauf 3 (Cole Porter) et 7 (Leila Olivesi & Donald Kontomanou)

Manu Codjia: guitare électrique

Yoni Zelnik: contrebasse

Donald Kontomanou: batterie

David Binney: saxophone alto (1, 5, 6 & 7)

Lectrices lettrées, lecteurs savants, l'album " Utopia " de Leila Olivesi n'est pas un hommage à Thomas More mais à Cyrano de Bergerac, l'homme, pas le personnage de théâtre, libertin français du XVII° siècle, homosexuel et sceptique, bretteur et écrivain de science-fiction.

Ses voyages imaginaires sur la Lune et le Soleil ont inspiré Leila Olivesi qui ne joue ici qu'un seul standard du Jazz " Night and Day " (n°3) qu'elle s'approprie avec l'appui de Manu Codjia. Elle ne joue ni " Old devil moon " ni " Le soleil a rendez-vous avec la lune " (Charles Trénet).

Les " Révolutions " jouées ici (n°4) sont-elles astronomiques ou politiques? Pour les révolutions politiques, je cède la parole à un Corse, Napoleone Buonaparte: " Il existe deux sortes d'hommes dans les révolutions: ceux qui les font et ceux qui en profitent. "

J'avoue avoir mis du temps à entrer dans cet album. Je m'attendais à une musique plus chaude, ensoleillée, colorée. Parce qu'il est question de lune et de soleil, parce que Leila Olivesi est moitié Corse et moitié Mauritanienne, parce que c'est ce que je ressens habituellement de ses compositions. L'Art a ses exigences. A l'auditeur de suivre la créatrice. Le son froid, métallique et envoûtant de la guitare électrique vient nimber cette musique de nuances de gris (bien plus de 50!).

Leila Olivesi ne se restreint pas et se livre généreusement. La preuve, elle chante (" Sunland " n°2, " Con calma " n°5) de façon très personnelle. " Con calma ", ne serait-ce pas une allusion subtile au " Con alma " de Dizzy Gillespie? Bassiste et batteur tiennent la pulsation, faisant danser les planètes. Je ne suis pas toujours fan de l'émotion que dégage David Binney au sax alto mais je reconnais l'avoir trouvé plus convaincant que dans mon souvenir.

Bref, après avoir écouté plusieurs fois cet album, je suis entré dans le cercle symphonique (" Symphonic circle " n°6) mais Leila Olivesi nous offre aussitôt une porte de sortie, en nous portant sur les ailes de l'été (" Summer Wings ", n°7). Cette composition, hommage à Duke Ellington, n'a en effet rien à voir avec le reste de l'album. Plus chaude et sensuelle, elle ouvre le chemin vers un autre univers, peut-être celui du prochain album de Leila Olivesi?

En attendant la prochaine aventure musicale de cette Dame du temps présent, allons l'écouter pour voyager dans un lieu qui n'existe pas ( U topos):

- dimanche 24 avril à l'Epicerie, à Langres, Haute-Marne, Champagne-Ardennes, France

- vendredi 8 et samedi 9 mai à 19h30 et 21h30 au Duc des Lombards, à Paris, Ile de France, France. Concerts de sortie de l'album.

- dimanche 24 mai au festival Jazz à Saint Germain des Prés à Paris, Ile de France, France

- samedi 4 juillet au festival les Elles du Jazz à Blerancourt, Aisne, Picardie, France

Pour stimuler vos tympans, voici un petit titilleur (teaser in english) de l'album " Utopia " de Leila Olivesi, lectrices lettrées, lecteurs savants. Profitez en.

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Avis aux jeunes musiciens: Golden Jazz Trophy Award 2015

Publié le par Guillaume Lagrée

Jeunes jazzwomen, jazzmen juvéniles, le Golden Jazz Trophy est là pour vous aider à vous faire connaître.

Il vous suffit d'envoyer des maquettes MP3 de votre musique à cette adresse

contact@golden-jazz-trophy.com

avant le dimanche 29 mars 2015, délai de rigueur.

La finale du tremplin aura lieu le vendredi 5 juin 2015 au conservatoire régional de Lille, Nord, Nord Pas de Calais, France.

Il vous faudra jouer sur scène un standard comme le Paul's Pal de Sonny Rollins.

Tel: (0) 3 28 04 77 68

Le concours est ouvert aux jeunes musiciens de Jazz issus de pays membres de l'Union européenne et de la Suisse dont le talent reste encore méconnu. Tant pis pour les Andorrans, les Monégasques, les Norvégiens et les San Marinois.

A gagner:

1er prix: 2000€

2e prix: 0€

Telle est la dure loi du show business. Tout ou rien.

Prix du public: 1000€

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Portés disparus: 143 festivals en France en 2015

Publié le par Guillaume Lagrée

Lectrices festives, lecteurs d'estive, sachez que 143 festivals culturels n'auront pas lieu en France en 2015.

La comptabilité en est tenue jour après jour par Le Boulon, centre national des arts de la rue situé à Vieux Condé, Nord, Nord Pas-de-Calais, France.

Pour le Jazz, j'ai déjà observé la disparition de:

- Calvi Jazz Festival (Haute Corse, Corse)

- l'agglo du Jazz à Nîmes (Gard, Languedoc Roussillon)

- Festival Jazz en cordée à Bagnères de Luchon (Haute Garonne, Midi Pyrénées))

- le festival de Jazz à Cugnaux (Haute Garonne, Midi Pyrénées)

- Orléans Jazz (Loiret, Centre)

- le festival de Jazz à Amiens (Somme, Picardie)

En voici la carte.

La raison en est simple: les phynances comme disait le père Ubu.

L'économie de ces festivals reposait sur des subventions publiques qui ont disparu. Les collectivités locales font des économies. Espérons que leurs dirigeants ont opéré un vrai calcul coût/avantages de telles mesures. Qu'en pensent les offices de tourisme, hôteliers, cafetiers, restaurateurs, gérants de camping, loueurs de chaises, de scènes, ingénieurs du son, taxis et autres métiers qui vivent de ces festivals?

" On peut vivre sans théâtre, sans philosophie, sans poésie, sans musique, sans mathématiques mais pas aussi bien " (Vladimir Jankélévitch).

Pour les passionnés qui veulent toujours faire venir l'Art vivant chez eux, il faudra inventer un nouveau modèle économique, trouver des mécènes privés plutôt que publics (des fabricants de voitures et de parfums utilisent le mot Jazz allègrement), faire marcher le sens de la solidarité, de l'associatif, de la coopération.

Qualités encore plus nécessaires lorsqu'il s'agit de petits festivals innovants, ne bénéficiant pas des subsides de l'industrie spectaculaire marchande, ne ramenant pas des vedettes surannées et coûteuses, qui ont pour but de faire découvrir des arts et des créations échappant aux antennes des médias de masse.

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Stan Getz " Dynasty " (1971)

Publié le par Guillaume Lagrée

" Dynasty "

Verve. Polygram. 1971. 2000.

Enregistré en concert au Ronnie's Scott Jazz Club, Londres, Royaume Uni, les 15, 16 et 17 mars 1971

Stan Getz: saxophone ténor

Eddy Louiss: orgue Hammond, compositions

René Thomas: guitare électrique, compositions

Bernard Lubat: batterie

" Stan Getz, quel cadeau pour le monde!" (Joe Henderson).

Stan Getz ne fut jamais un compositeur et il aima toujours l'Europe. Peut-être à cause de ses origines juives russe, peut-être aussi parce que le Narcotic Bureau lui causait moins de soucis de ce côté ci de l'Atlantique. En tout cas, Stan Getz était curieux et changeait de groupe au gré de ses envies. Au printemps 1970, il vint à Paris assister aux Internationaux de France de tennis à Roland Garros. Le soir, après les matches, il allait dans les clubs de Jazz écouter ce qui se passait en ville. Là, il tomba sur le trio Eddy Louiss/René Thomas/Bernard Lubat. Il en fut émerveillé et embaucha le trio pour l'accompagner en Europe.

Le trio avait ses propres compositions et ne jouait quasiment pas de standards. Stan Getz, avec son oreille exceptionnelle, trouva immédiatement sa place dans ce groupe de copains européens (un Belge, un Gascon, un Parisien né de parents martiniquais). Stan était à la recherche d'un nouveau souffle, ayant cessé de jouer depuis plusieurs mois. Il l'avait trouvé.

Le quartet enchanta le festival de Chateauvallon l'été 1971. Dès 1972, ce groupe avait disparu. 2 explications possibles à cette brève durée:

- Stan Getz ne pouvait amener un trio européen aux USA pour des raisons de passeports, de syndicat des musiciens, que sais je?

- Stan Getz voulait remplacer Bernard Lubat par son batteur préféré,Roy Haynes. Le trio de copains resta soudé. C'était avec Bernard Lubat ou rien. L'aventure s'arrêta là.

Toujours est il, qu'en mars 1971, à Londres, au Ronnie's Scott Jazz Club, Georges Martin, le producteur des Beatles, était aux manettes pour enregistrer et produire le quartet en concert. C'est dire si le travail est soigné, avec un son d'ensemble impeccable qui respecte chaque individualité.

Eddie Louiss est le feu sacré. Son orgue Hammond emplit l'espace de chaleur et de douceur. " Song for Martine " est dédié à son épouse. Une musique qui donne envie de glisser les mains sous le pull over de son chéri comme me disait une amie il y a 20 ans déjà car cela fait bien 20 ans que j'écoute cet album sans me lasser.

René Thomas est l'élégance même, l'air personnifié, le plus grand guitariste après Django Reinhardt pour Stan Getz et Sonny Rollins, qu'il accompagna tous deux. Le duo guitare/saxophone sur " Ballad for my dad " me rappellera toujours mon père qui me donna le goût du Jazz.

Bernard Lubat est la terre, l'élément d'ancrage de cette musique. Il est dedans, sérieux, appliqué, pas du tout le fantaisiste que les ignorants croient. Il n'est certes pas Roy Haynes ou Kenny Clarke mais il n'a jamais prétendu l'être.

Quant à Stan Getz, comme le disait John Coltrane, " nous aimerions tous sonner comme cela mais la vérité est que nous ne le pouvons pas ". Il est l'eau vive et nous emmène dans un autre monde, où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté (Baudelaire, l'Invitation au voyage).

Dès 1972, Stan Getz revenait aux USA former un nouveau groupe plus audacieux encore avec Chick Corea, Stanley Clarke, Tony Williams et Airto Moreira, nous emmenant à des milliers de miles de ce monde mais ceci est une autre histoire, celle du " Captain Marvel ".

Toujours, en 1972, Stan Getz revint à Paris retrouver Eddy Louiss pour une musique composée, arrangée, dirigée par Michel Legrand pour Stan Getz, "Communications 72 ", une pâtisserie musicale réservée aux fins gourmets.

Restons en Europe, en 1971, à Londres avec " Song for Martine " puis à Paris avec " Dum! Dum! Dum! " deux compositions d'Eddy Louiss, la deuxième sonnant plus antillaise que la première. Merci à l'INA pour le film. Rien à ajouter.

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Pyschanalyse et Jazz: on improvise! Paris, France, le 14 mars 2015

Publié le par Guillaume Lagrée

Pyschanalyse et Jazz: on improvise! Paris, France, le 14 mars 2015

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" Basalte " Véronique Hermann Sambin

Publié le par Guillaume Lagrée

" Basalte "

Véronique HERMANN SAMBIN

Jazz Family.

Distribution physique: Socadisc

Distribution digitale: Idol

Sortie le lundi 13 avril 2015.

Véronique Hermann Sambin: chant, paroles, musique

Xavier Richardeau: saxophones et clarinettes, arrangements

Frédéric Nardin: piano, claviers, arrangements

Samuel Hubert: contrebasse

Romain Sarron: batterie

Inor Sotolongo: percussions

"Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon " (Cantique des cantiques).

Après un premier album "Roz Jeriko " qui m'avait enthousiasmé, voici que Véronique Hermann Sambin sort un deuxième album de sa composition, " Basalte ". Verdict? Je suis enthousiaste.

Le basalte est une roche volcanique, de couleur sombre et à la texture fine. Bref en harmonie avec Véronique Hermann Sambin. Nous n'avons pas ici affaire à une tête de gondole mais à une tête bien faite et bien pleine. La citoyenne Hermann Sambin écrit paroles et musique de ses chansons. Elle a des lettres.

Ainsi elle met en musique un poème de Derek Walcott, auteur caribéen natif de Sainte Lucie, prix Nobel de littérature 1992 ( " Love after love " . n°9). Elle a une conscience sociale comme femme et comme citoyenne (" Militanto ", n°10). Elle n'est pas de celles qui se laissent " desrepecter " (" Basalte " n°12). Elle est solidement ancrée dans ses racines antillaises puisqu'elle chante en créole et a inclus un percussionniste dans le groupe et sait revisiter les classiques du Jazz comme en témoigne sa version toute personnelle " (" Pwomes " n°5) de The Sidewinder (Lee Morgan), le méga tube de la maison Blue Note.

Elle est aussi une femme fidèle puisqu'elle fait de nouveau confiance à Xavier Richardeau pour arranger sa musique et livre une nouvelle version de " Roz Jeriko " (n°3), morceau titre de son précédent album. Cette femme fidèle est enfin une redoutable séductrice (" Lepas " n°6).

Comme Barbara, Véronique Hermann-Sambin est elle devant, eux derrière, ses hommes, ses musiciens. Rendons hommage à Xavier Richardeau, souffleur tout terrain, grâce auquel le swing du groupe ne faillit jamais, y compris sur les ballades. Le groupe est soudé. Du velours qui ne s'effiloche jamais.

Bref, Véronique Hermann Sambin est une femme aux talents multiples qui ne cesse de m'enchanter.

Elle sera en concert:

- le vendredi 20 mars à Saintes, Charente Maritime, Poitou Charentes, France. au relais du Bois Saint Georges

- le samedi 21 mars à Saint Jean d'Angély, Charente Maritime, Poitou Charentes, France.

- le vendredi 27 et le samedi 28 mars chez Papa Jazz Club, à Paris, Ile de France, France

- le jeudi 28 mai au Pavillon Jazz Festival, à Pavillons sous Bois, Seine Saint Denis, Ile de France, France

- le vendredi 12 juin au Café de la Danse, à Paris, Ile de France, France.

En concert au New Morning, à Paris, Véronique Hermann Sambin chante sa version créole de " The sidewinder " ( " Pwomes ") . Lee Morgan, tué par une femme, revit grâce à une femme. Rien à ajouter.

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Le trio de Jean-Philippe Viret en concert au Café de la Danse (75) le 3 mars 2015

Publié le par Guillaume Lagrée

Jean- Philippe Viret Trio

Le Café de la Danse, Paris, France

Mardi 3 mars 2015, 20h.

Sortie de l'album " L'ineffable "

Melisse, distribution Harmonia Mundi

Jean-Philippe Viret: contrebasse, compositions

Edouard Ferlet: piano, compositions

Fabrice Moreau: batterie, compositions

Lectrices sophistiquées, lecteurs raffinés, j'avoue ne pas accrocher sur " L'ineffable " le dernier album du trio de Jean-Philippe Viret sorti en 2015 alors que je demeure enchanté par " Pour " sorti en 2010.

De plus, j'ai savouré ce trio sur scène, à Paris, en 2010, 2011 et 2011.

C'est pourquoi, malgré mes réticences sur l'album, je vous recommande de vous rendre au concert du trio de Jean-Philippe Viret, à Paris, France, au Café de la Danse, le mardi 3 mars 2015 à 20h.

La photographie de Jean-Philippe Viret et Edouard Ferlet est l'oeuvre du Raffiné Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Pour vous faire une idée de la musique qui sera jouée mardi 3 mars au Café de la Danse, lectrices sophistiquées, lecteurs raffinés, voici, extrait de l'album " L'ineffable ", une composition de Jean-Philippe Viret " Tous contraints " jouée par le trio en concert à Paris, au Duc des Lombards, en octobre 2014.

Jean-Philippe Viret et Edouard Ferlet par Juan CARLOS HERNANDEZ

Jean-Philippe Viret et Edouard Ferlet par Juan CARLOS HERNANDEZ

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RECLAME: Où écouter Jean-Charles RICHARD en mars 2015?

Publié le par Guillaume Lagrée

RECLAME

Où écouter Jean Charles RICHARD en mars 2015?

Fabien TEHERICSEN « Roll Over Beethoven »

Musiques Fabien Tehericsen, Ludwig Van Beethoven, direction Fabien Tehericsen. Avec François Corneloup, Jean Charles Richard (saxophones), François Merville, François Verly (percussions), Julien Grattard, Jean-Philippe Feiss (violoncelles), Joachim Florent (contrebasse)

Le vendredi 6 Mars à 20h30

Centre Culturel Le Moustier à Thorigny Sur Marne

http://www.thorigny.fr/spip.php?rubrique71

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Jean-Marie MACHADO « Danzas » : Lagrima Latina (sortie de disque)

avec Jean-Marie Machado (piano-compositions), Claudia Solal, Simonetta Soro, Sofia Ribeiro (voix), Cécile Grenier (violon alto), Stracho Temelkovski (percussions, mandole), François Thuillier (tuba), Joce Mienniel (flûtes), Didier Ithusarry (accordéon), Claus Stötter (trompette), Jean Charles Richard (saxophones)

Le samedi 7 mars, à 20h

Café de la Danse, 5 passage Louis Philippe 75011 Paris

http://www.cafedeladanse.com/jean-marie-machado-et-danzas/

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David PATROIS TRIO

avec David Patrois (vibraphone), Luc Isenmann (batterie), Jean Charles Richard (saxophones)

Le vendredi 13 Mars à 20h30

Espace Philippe Auguste , 12 avenue Victor Hugo 27200 Vernon

http://www.cape27.fr/Culture/Espace-Philippe-Auguste

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Master classe et Concert

avec David Patrois (vibraphone), Jean Charles Richard (sax) et les étudiants des classes de Marielle Tupin et Bernard Heulin du Conservatoire de Vernon

Le samedi 14 mars après midi

Salle Viking , 12 avenue Victor Hugo 27200 Vernon

+

Master classe et Concert

avec les étudiants de Music’Halle , de l’Insa de Toulouse. Concert avec l’orchestre Jim et Cie, orchestre résident de Jazz in Marciac.

Les 20, 21 et 22 mars.

Concert le dimanche 22 mars à 17h

Espace Job à Toulouse

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RIP Clark Terry (1920-2015)

Publié le par Guillaume Lagrée

Lectrices Swing, lecteurs Hot, il ne vous a pas échappé que l'Immense Clark Terry est mort à l'âge vénérable de 94 ans.

Trompettiste et bugliste, il est le plus enregistré de l'histoire du Jazz sur son instrument: plus de 950 séances dont 114 sous sa direction.

Miles Davis, né lui aussi à Saint Louis, Missouri, mais en 1926, le considérait comme son Maître, spécialement au bugle.

Après avoir joué chez Count Basie de 1948 à 1951, il enchaîna avec Duke Ellington de 1951 à 1958 puis Quincy Jones de 1959 à 1960. En grand orchestre, comment faire mieux?

En petite formation, il échangea avec Thelonious Monk, Bob Brookmeyer, Gerry Mulligan, entre autres.

Il fut le premier musicien noir aux USA à faire partie d'un orchestre qui jouait en direct chaque soir en direct à la télévision dans le " NBC Tonight TV Show " à partir de 1960.

Pour les anglophones, je conseille son interview sur le blog Jazz Wax de Marc Myers en 2011.

Pour les francophones, la notice dans le Nouveau dictionnaire du Jazz constitue une bonne introduction à sa carrière.

Je recommande aussi la lecture du bel article de Francis Marmande pour Le Monde.

Pour tout savoir sur Clark Terry chez Duke Ellington, regardez et écoutez la conférence d'1h39 donnée le 11 février 2015 à Paris par Claude Carrière (journaliste et producteur) et François Biensan (trompettiste) pour la Maison du Duke.

Bref, la disparition d'un homme qui donna tant de joie au monde ne doit pas nous attrister car nous disposons d'heures d'image et de son pour en profiter, night and day.

Clark Terry possédait un piège d'amour, un joujou extra, un truc qui fait crac boum uhu: le mumbles. A écouter ci-dessous avec le trio d'Oscar Peterson (piano).

Les experts affirment que la plupart des musiciens joue faux au bugle. Pas Clark Terry. Jamais. Démonstration avec son solo dans " Moanin " (Bobby Timmons), morceau fétiche d'Art Blakey et des Jazz Messengers, au sein du grand orchestre de Quincy Jones en Belgique en 1960.

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