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" City Walk " Adrien Chicot

Publié le par Guillaume Lagrée

" City Walk "

Adrien Chicot

Gaya Music. Sorti le 16 novembre 2018

Concert de sortie à Paris, au Duc des Lombards, mardi 4 décembre 2018 à 19h30 & 21h30

Adrien Chicot: piano, compositions

Sylvain Romano: contrebasse

Jean-Pierre Arnaud: batterie

Lectrices situationnistes, lecteurs marcheurs, si vous pratiquez l'art de la dérive cher à Guy Debord, retrouvez vous au rythme du " City walk " du pianiste et compositeur français Adrien Chicot. City pas " Silly " walk pour les fans des Monty Python. 

Ce carnet de voyage est en effet tout à fait structuré. Il commence à " Bogota " (1) et finit au Japon , " Ko i sashi " (9) en passant par une rencontre Brésil-Russie tout à fait sportive " Caïpiroska " (6) sans oublier une chasse au moustique " Mosquito Hunt " (8). 

La musique est fraîche, vive, légère, bien charpentée. Le trio reste identique à celui de " All in " (2014) et de " Playing in the dark " (2017). Ces trois là s'entendent bien et cela s'entend. Ca swingue vraiment et sans prétention. Bref; c'est du Jazz.

A savourer frais, sur scène, au concert de sortie à Paris, au Duc des Lombards, mardi 4 décembre 2018 à 19h30 & 21h30.

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Miles Davis. Les sessions photographiques de Jean-Pierre Leloir

Publié le par Guillaume Lagrée

Kenny Clarke & Miles Davis par Jean-Pierre LELOIR

Kenny Clarke & Miles Davis par Jean-Pierre LELOIR

Miles Davis

Les sessions photographiques de Jean-Pierre Leloir.

Préface de Marion Leloir

Textes de Philippe Margotin

Glénat. 2018. 191 pages.

Lectrices princières, lecteurs ténébreux, retrouvez vous autour du Prince des ténèbres, du Sorcier, Miles Davis (Cf album " Sorcerer ", 1967) photographié par le Français Jean-Pierre Leloir (1931-2010).

Il me tolérait, disait Jean-Pierre Leloir de Miles Davis (1926-1991). Miles Davis avait une histoire d'amour avec la France due à son premier séjour en 1949 et à sa rencontre passionnée avec une Française, Juliette Gréco. Ils restèrent amis toute la vie de Miles. Jean-Pierre Leloir lui a photographié Miles Davis en France de 1956 à 1991, le plus souvent en noir et blanc, parfois en couleur.

C'est ce que nous raconte cet album de photos choisies avec soin dans les archives bien organisées de Jean-Pierre Leloir. Cela commence par une touchante préface de Marion Leloir, sa fille, qui raconte ses souvenirs d'enfance lorsqu'elle voyait son père et sa mère sortir le soir, élégants et munis d'un appareil photographique. L'artiste et son assistante, inséparables dans la vie comme au travail.

Le décor posé, Philippe Margotin nous raconte l'histoire avec les périodes de Miles Davis, comme celles de Pablo Picasso, qu'il appréciait. Le hard bop des années 50, le jazz modal à partir de 1959, le second quintet des années 60, la tentation du jazz rock, pour finir du funk au hip hop. Il y ajoute une discographie commentée de Miles Davis. 

Miles Davis est visible sur scène ou en studio (la séance mythique d'Ascenseur pour l'échafaud, musique du film de Louis Malle, en 1957. Cf extrait audio sous cet article). Miles apparaît aussi moins distant lorsqu'il s'amuse à jouer au bilboquet sur la plage de l'hôtel Belles Rives à Antibes-Juan-les-Pins, celui rendu célèbre dès les années 1920 par Francis Scott Fitzgerald et sa bande. Il joue aussi au festival d'Antibes-Juan-les-Pins le 25 juillet 1969. Moins d'un mois avant de l'enregistrer en studio à New York, Miles Davis et son quintette testaient sur scène le répertoire d'un album culte " Bitches Brew ". Miles runs the voodoo down. Cf vidéo sous cet article.

Apparaissent aussi des musiciens amis de Miles Davis: Kenny Clarke, Français d'adoption (cf photographie de cet article), Sonny Rollins, John Coltrane, le Modern Jazz Quartet, Barney Wilen et même Sacha Distel à l'époque où il était encore un excellent guitariste de Jazz et déjà beau gosse. Ils sont tous beaux, élégants et rayonnants d'énergie vitale.

Au jeu des 7 erreurs, j'en ai trouvé une de taille: situer en 1960 une photographie de concert de Miles Davis avec Herbie Hancock, Ron Carter et Tony Williams, section rythmique constituée en 1963. Il y en a quelques autres mais il n'y en a pas 7 et elles ne gâchent pas le plaisir de la lecture. 

Bref, vous l'aurez compris, lectrices princières, lecteurs ténébreux, cet album de photographies constitue une superbe introduction visuelle à l'univers du Prince des ténèbres. A parcourir en écoutant les albums référencés pour chacune des périodes illustrées. Si, comme moi, vous avez le culte du Sorcier, Miles Davis. Les sessions photographiques de Jean-Pierre Leloir doit figurer dans votre bibliothèque. Si vous ne l'avez pas encore, vous y plongerez avec ce livre et cette musique. 

La photographie de Miles Davis & Kenny Clarke à Paris, au Club Saint Germain, en décembre 1957, est l'œuvre de Jean-Pierre Leloir. Toute utilisation de cette œuvre sans l'autorisation de ses ayants droit constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

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Au rendez-vous des amis: Dave Liebman & Marc Copland au Sunside

Publié le par Guillaume Lagrée

Marc Copland par Juan Carlos HERNANDEZ

Marc Copland par Juan Carlos HERNANDEZ

Au rendez-vous des amis

Dave Liebman & Marc Copland

Paris, Le Sunside

Dimanche 11 novembre 2018, 18h30

Dave Liebman: saxophones soprano et ténor, flûte à bec

Marc Copland: piano

Lectrices historiennes, lecteurs historiques, en ce dimanche 11 novembre 2018, je venais de vivre une série de désillusions. Ni le gouvernement ni la famille royale britannique ne participaient au centenaire de l'Armistice de 1918 (presque 1 000 000 de morts britanniques). Le président de la République de Serbie avait été écarté de la photographie officielle sous l'Arc de triomphe (environ 737 000 morts serbes). Tous morts alliés à la France. Enfin, aucun morceau de Jazz n'avait été joué durant la cérémonie du centenaire comme si les Harlem Hell Fighters du lieutenant James Reese Europe n'avaient pas constitué le régiment américain le plus vaillant de la Guerre (pas un seul prisonnier dans ses rangs). Toujours aux côtés de la France.

Pour me consoler, j'allais retrouver deux amis, Marc Copland & Dave Liebman, deux Jazzmen américains. La dernière fois que je les avais écouté en concert, c'était déjà à Paris, au Sunside, en décembre 2011. Depuis, Dave Liebman a dialogué avec un autre pianiste, Martial Solal. Il est juste et bon de le retrouver avec Marc Copland. 

Un homme s'agite devant la scène. Dave Liebman le présente. C'est Jeff Tain Watts, batteur. Ce soir, il est venu écouter. 

" In Your own sweet way " (Dave Brubeck). Une ballade légère, évanescente. Dave Liebman joue assis, tranquille. Au sax soprano. Douce berceuse en parfait accord avec la pluie et la nuit dehors. Soudain, Dave Liebman a des fulgurances. En solo, Marc Copland crée une vague douce qui nous balance. Une spectatrice passionnée reste debout pour mieux admirer les musiciens et pousse des râles d'agonie à chaque phrase musicale ou presque. Ca fait " Rhaaa " juste derrière moi. 

" Elegy for Johny " un hommage de Dave Liebman & Marc Copland à leur ami guitariste John Abercrombie (1944-2017). Plainte du soprano en solo. Ca vrille. Le piano enchaîne sur une ballade toute douce. Une élégie comme son titre l'indique. Pas d'applaudissement durant les solos. Le public reste concentré.

" Day and Night " (Marc Copland). Piano et soprano se répondent sur la même onde. Dave Liebman passe au ténor. Le son est plus grave, plus majestueux, forcément. Belle cavalcade pour saluer l'aurore. Solo de piano plus calme, plus méditatif. Marc Copland. Il accélère subtilement, en souplesse. Conduite à l'œuf. Le sax se lance dans la vague du piano. Ca chante, sapristi! L'adoratrice reste debout mais ne grogne plus de satisfaction qu'entre les morceaux, lors des applaudissements. Là, ça va. 

Une composition de Dave Liebman dont le titre m'échappe. Solo introductif à la flûte à bec. Le pastoureau appelle au secours, du fond des bois. La voix douce et grave du piano lui répond. Ca l'apaise. Le barman casse la glace ponctuant le solo cristallin du piano. Certains spectateurs disent " Chut " au barman. S'ils écoutent Miles Davis at the Plugged Nickel (Chicago, 1965), ils entendront des rires, des conversations, des glaçons, des chocs de verres qui ponctuent une musique sublime. Le public des clubs de Jazz est devenu plus respectueux des musiciens. Dave enchaîne au soprano sur un petit air translucide. Au final, le pastoureau reprend sa plainte à la flute.

" Maiden Voyage " (Herbie Hancock). Cf vidéo sous cet article. Solo de piano qui rend le thème encore plus rêveur. Le sax ténor enchaîne tout en douceur. Par Neptune, que c'est beau! Nous voguons sur une mer calme et ensoleillée, à la voile. Pas de bruit de moteur. Surtout pas de bruit de moteur. Le temps s'agite un peu mais cela reste très agréable et la température ne descend pas. Solo de piano liquide et cristallin. Après la mer, la rivière. Le saxophone enchaîne et nous repartons en mer. Soprano désormais mais toujours dans un souffle doux et chaud. Ca tangue doucement.

Il faut faire place au concert suivant du même duo. Tout est dit. 

 

Les photographies de Marc Copland & Dave Liebman sont l'œuvre de l'Impavide Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de ces œuvres sans l'autorisation de leur auteur constituent une violation du Code de la propriété intellectuelle passibles de sanctions civiles et pénales.

Dave Liebman par Juan Carlos HERNANDEZ

Dave Liebman par Juan Carlos HERNANDEZ

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Et si le Jazz est la Vie. Fréd Blanc

Publié le par Guillaume Lagrée

Et si le Jazz est la Vie. Fréd Blanc

Et si le Jazz est la Vie

Fréd Blanc

Editions de Ouf. 2016.

Frédéric, dit Fréd Blanc crée par tous les pores de sa peau: photographie, graphisme, poème, journalisme, philosophie, dessin. Il ne se prétend pas musicien mais adore la musique. Pour faire vivre la musique qu'il aime, il l'organise lui même avec ses Sundays Jazz Loft , à Paris (Ile de France, France) un dimanche par trimestre, où - sur inscription préalable - un public de connaisseurs et de curieux vient écouter les diverses aventures sonores du saxophoniste et clarinettiste italien Francesco Bearzatti, favorablement connu de nos services. Libre participation aux frais. Cf vidéo sous cet article avec " Rythm a Ning " de Thelonious Monk joué en duo avec Benjamin Moussay le dimanche 24mai 2015. 

Le livre dont je vous chante les louanges ici, lectrices inspirantes, lecteurs inspirés est la mise en forme sur papier de 12 poem-poèmes (poem = petite œuvre multimedia) mêlant textes et photographies de Fred Blanc à la musique de Francesco Bearzatti. Cf photographies sous cet article.

Préparez vous à un total dérèglement des sens, lectrices inspirées, lecteurs inspirants. Ne cherchez pas ici de logique, de fil conducteur. Il s'agit de vous laisser emporter par le flot d'images en noir et blanc, de mots en couleurs, au gré de l'imagination fertile de Fréd Blanc. Vous pouvez penser alternativement en le lisant aux Calligrammes de Guillaume Apollinaire, aux collages de Max Ernst, aux fresques murales d'Ernest Pignon Ernest, au Free Jazz d'Ornette Coleman mais, comme dans une improvisation de Jazz, ces influences ne sont qu'une trame subconsciente. Celle que j'imagine, à tort, peut-être.

Chaque chapitre est un concert subdivisé en sets.  A partir de là, ce soir, on improvise comme disait Luigi Pirandello. Au gré des voyages, des images, des sons des mots, l'auteur part d'un point et nous emmène le plus loin possible selon la méthode de John Coltrane. Libre à vous de perdre le fil, de le retrouver plus loin, de lire page après page, de sauter des pages, de revenir en arrière, lectrices inspirantes, lecteurs inspirés. La seule limite est votre curiosité. 

Les photographies de cet article sont l'œuvre de Fréd Blanc. Toute utilisation de ces œuvres sans l'autorisation de leur auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Et si le Jazz est la Vie. Fréd Blanc
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" Gonam City " Marc Benham & Quentin Ghomari

Publié le par Guillaume Lagrée

" Gonam City "

Marc Benham & Quentin Ghomari

Neuklang Records.

Sortie le vendredi 16 novembre 2018

En concert à Paris, au Sunside, vendredi 22 mars 2019 à 21h30.

 

Marc Benham: piano, compositions

Quentin Ghomari: trompettes, compositions

Lectrices trompettistes, lecteurs pianistes, vous avez déjà pu apprécier sur ce blog les duos Giovanni Falzone & Bruno Angelini et Eric Le Lann & Michel Graillier. " Weather Bird " par Earl Hines & Louis Armstrong constitue votre Saint Graal. Vous appréciez aussi les duos Eric Le Lann & Martial Solal (glop) et Dave Douglas & Martial Solal (pas glop). 

Eric Le Lann vient d'ailleurs de sortir un nouvel album en duo avec son pianiste Paul Lay " Thanks a million " en hommage à Louis Armstrong.

Le cadre étant posé, venons au sujet. Ce duo de jeunes lions entre Marc Benham (piano) et Quentin Ghomari (trompettes).  J'ai déjà chanté les louanges de deux albums de Marc Benham en solo, " Fats Food " (2016) après " Herbst " (2013). Voici que ce pianiste s'ouvre au monde et dialogue en duo. Le prochain album sera en trio et d'ici 20 ans, il en arrivera au grand orchestre. 

Qu'est ce qui distingue ce duo piano & trompette de ceux précédemment cités? D'abord, l'état civil des musiciens. Ce ne sont pas ceux déjà mentionnés et ils sont de la même génération. 

Mais encore? Le choix des instruments.

Marc Benham joue sur un piano Paulello à 102 touches, soit 14 de plus que le piano habituel. Cet instrument unique est fabriqué artisanalement, avec du bois d'arbre et des mains d'hommes, en France, dans l'Yonne, en Bourgogne. Si vous demandez le prix, c'est que vous ne pouvez pas vous l'offrir. En l'espèce, ce superbe crocodile lui a été prêté. ( Pour plus d'informations sur ce grand piano, lisez " La facture du piano et ses métamorphoses " de Ziad Kreidy, ouvrage chroniqué sur ce blog ). Quentin Ghomari, lui, joue sur une trompette à pistons (classique) et sur une trompette à coulisse (plus rare). Le trombone (grande trompette étymologiquement, techniquement et historiquement) lui se joue le plus souvent à coulisse et bien plus rarement à pistons (Bob Brookmeyer). Avec de tels instruments, joués par de tels instrumentistes, dans un beau studio avec un bon ingénieur du son (Deutsche Qualität), le résultat sonore est époustouflant. A ne pas écouter sous format de fichier informatique écrasé. Tout en restant fidèle aux instruments acoustiques, nos deux compères se donnent les moyens de produire de nouveaux sons et ils le font avec goût.

Mais ensuite? La musique bien sûr.

Le dialogue entre les musiciens est si riche que toutes leurs compositions sont cosignées sauf " Mésozoïque " (9) de Quentin Ghomari joué en solo. L'usage aurait voulu un solo de piano. Pour nous surprendre, c'est un solo de trompette et quel solo! Quel souffle! Quel coup de langue! Le Mésozoïque, pour ceux qui l'ignoraient, comme moi, est l'ère géologique secondaire qui vit disparaître les dinosaures et apparaître les plantes à fleurs et les mammifères. Cela méritait bien un solo de trompette. 

" La musique est la langue des passions " (Emmanuel Kant). Ici cela s'entend vivement. " From Gonam City with love " (3) nous délivre plein d'amour de Quentin Ghomari (GO) et Marc Benham (NAM). Avec une allusion subtile à Gotham City qui n'aura pas échappé aux fans de Batman et de Prince réunis.

Ces deux créateurs s'amusent à nous promener dans leur jeu de piste. Après une version inspirée de " Misterioso " (7) de Thelonious Monk, ils en font une version stride dans " Background Music " (10). Même sur des thèmes rabâchés comme " Petite fleur " (6) de Sidney Bechet et " Willow weep for me " (11), ils parviennent à sonner neuf et frais. 

Cet album est un carnet de route, au gré des humeurs des artistes. Féroces pour " Pithecanthropus erectus " (2) de Charles Mingus, tendres pour " Terrarium " (12) qui conclut l'album. Même s'il y a des passages du côté obscur de la Force, c'est bien le Bien qui triomphe à la fin. Tout sonne juste et bon. 

Pour apprécier toute la richesse de cette musique en direct, rendez-vous, lectrices trompettistes, lecteurs pianistes, au Triton, aux Lilas (93), vendredi 16 novembre 2018 à 20h01 pour le concert de sortie de l'album " Gonam City " de Marc Benham & Quentin Ghomari

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Couleurs Jazz, naissance d'une radio associative

Publié le par Guillaume Lagrée

Couleurs Jazz

Naissance d'une radio associative

Lectrices Cool, lecteurs Hot, vous lisez déjà le magazine Couleurs Jazz dans lequel vous avez pu retrouver quelques articles tirés de ce blog qui vous réjouit ou vous désespère, selon les cas. 

L'aventure se poursuit avec la création de la radio associative Couleurs Jazz à laquelle vous pouvez contribuer par vos dons, lectrices Cool, lecteurs Hot. Cette bonne action sera récompensée ici-bas puisque, pour les citoyens assujettis à l'impôt sur le revenu des personnes physiques en France, les versements sont déductibles. 

Don Médéric Collignon parraine cette nouvelle radio. Voir vidéo sous cet article.

La photographie de Médéric Collignon est l'œuvre de l'Imputrescible Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette œuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Médéric Collignon par Juan Carlos HERNANDEZ

Médéric Collignon par Juan Carlos HERNANDEZ

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Jean de Aguiar " Acoustica "

Publié le par Guillaume Lagrée

Jean de Aguiar

" Acoustica "

Sole Mio Records. 2018

Jean de Aguiar: guitare acoustique, compositions sauf " Fables of Faubus " (4) de Charles Mingus.

Marc Buronfosse: contrebasse

Arnaud Biscay: batterie

Gérard Hababou: percussions

En concert à Paris, à l'Espace Ararat, dimanche 18 novembre 2018 à 18h30. 

Lectrices rêveuses, lecteurs voyageurs, retrouvez vous sur la musique de Jean de Aguiar. Je vous ai déjà décrit l'effet prodigieux de cette musique sur le public du Sunset à Paris un soir de septembre. 

Il est maintenant temps d'en profiter en toute liberté en écoutant soit en ligne avec " Inner Sanctum " (1er morceau de l'album) soit avec le CD " Acoustica " édité à 100 exemplaires. Bien plus rare, bien moins polluant et bien moins cher qu'une édition limitée des automobiles Ferrari, cet album vous fera voyager plus vite et plus loin dans l'espace et dans le temps.

Jean de Aguiar est un Français avec des racines portugaises comme son nom l'indique, a une solide formation classique (l'école Cortot) et a composé de nombreuses musiques de films et de réclames. Bref, il aime l'image et le voyage et ses compositions en portent la marque.

Porté par une rythmique plus souple et plus ferme qu'un matelas dans une suite de palace, il nous emmène en voyage.

Evocation du chant sacré avec " Inner sanctum " (1), de Nelson Mandela " Madiba " (2. cf extrait audio sous cet article), d'une terre mystérieuse " Terra Umbra " (3. cf vidéo sous cet article), de l'Amérique de Charles Mingus " Fables of Faubus "(4), du Grand Nord " Amundsen " (5) et " The Northern Light " (8) , du soleil " Shining sunbeams " (7) et du vent " Vientos Alisios " (6). " Mica " (9) est-elle une pierre ou une femme? Ca brille comme la pierre mais c'est tendre comme une déclaration d'amour. 

Les deux premiers morceaux sont majestueux en toute simplicité, comme leurs sujets. Le 3e est mon préféré. " Terra Umbra " me trotte dans la tête. J'ignore de quel paysage il s'agit. Peu importe. Il me viendra désormais en tête quand je verrai un beau paysage ombragé (les collines de Toscane ou de Bourgogne par exemple). Les " Fables of Faubus " n'ont pas la passion de la version originale mais ce n'est pas la même histoire. " Shining sunbeams " éclaire comme une aurore aux doigts de rose. " Ventos alisios " respire le grand air, celui de l'Atlantique, à l'Ouest de la péninsule ibérique. 

Bref, vous l'aurez compris, lectrices rêveuses, lecteurs voyageurs, cette musique est faite pour vous. Profitez en pleinement.

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Martial Solal Solo piano " Unreleased 1966 Los Angeles Sessions " Volume 2

Publié le par Guillaume Lagrée

Martial Solal

Solo Piano

" Unreleased 1966 Los Angeles Sessions "

Volume 2

Fresh Sounds Records. 2018

Martial Solal: piano

Lectrices affutées, lecteurs affinés, vous connaissez les Leçons de ténèbres de Marc Antoine Charpentier (1643-1704). Martial Solal (1927) lui, nous donne des Leçons de lumières. 

J'avais été enthousiasmé par le premier volume de cette session solo piano inédite en studio, à Los Angeles en 1966. Grâce au travail du label espagnol Fresh Sounds Records, le volume 2 est arrivé et la session complète nous est offerte. Mon enthousiasme a de quoi de nouveau s'alimenter

Cette fois, Martial Solal quitte les standards du Be Bop qu'il avait exploré dans le premier volume. Il nous ballade de standards Old School dont il fait sa chose " Pennies from Heaven " (1), " Fig Leaf rag "  de Scott Joplin (3), " Ain't mishebavin " de Fats Waller (5) , " But not for me " des frères Gershwin (8), " Kansas City Stomp " de Jelly Roll Morton  (10) en compositions personnelles " Blues Martial " (2) où même ses détracteurs farouches devront reconnaître qu'il sait jouer le Blues et les marches militaires, " Ah non ! " (7) où il tourne en dérision les exercices de la méthode Hanon sur laquelle s'échinèrent tant d'apprentis pianistes en France (autres versions enregistrées en solo, en studio en 1971 et en concert pour France Musique en 1994), la " Suite 105 " (9), le morceau le plus long de l'album, 7'19 où Martial Solal prend le temps de développer son message sans s'étaler bien sûr. Pas du tout son genre. 

Dans les hommages aux Maîtres, deux sortent du lot: Jacques Offenbach avec " La chaloupée " (11) et  Bud Powell avec " Un poco loco " (13) qui clôt l'album par un feu d'artifice musical.

Si vous croyez que Martial Solal est un pianiste démonstratif, qui n'est à l'aise qu'à très grande vitesse, écoutez sa version de la ballade " Everything happens to me " (12) touchante mais pudique. L'immense maîtrise technique de Martial Solal est au service de sa pudeur. Si vous écoutez attentivement, l'émotion est voilée mais elle n'est pas absente. 

Si Martial Solal était Américain, il serait placé au dessus de pianistes de bars de luxe tels que Bill Evans et Keith Jarrett. Le premier dégage toujours une sensation de mal être profond, le second de prétention incommensurable.  Martial Solal lui dégage de l'ambition et de la Joie, celles de créer de la Beauté et de surprendre. Il est bien meilleur pour la santé de ses auditeurs. 

Cet album solo enregistré en studio à Los Angeles, en 1966, en est un exemple éclatant. Heureusement pour vous, lectrices affutées, lecteurs affinés, il est enfin édité grâce au label Fresh Sounds Records dont le travail inlassable de réédition de trésors disparus et de découverte de jeunes talents doit être salué.

Pour illustrer cet article, " Ah non! " tel qu'il figure dans cet album et tel que Martial Solal le jouait en concert à Munich en 1999. Bonne dégustation, lectrices affutées, lecteurs affinés. 

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Le Sunside dit Oui au Yes Trio

Publié le par Guillaume Lagrée

Yes Trio

Festival Jazz sur Seine

Le Sunside. Paris

Lundi 22 octobre 2018. 21h30.

Le Yes Trio est composé de:

Aaron Goldberg: piano

Omer Avital: contrebasse

Ali Jackson: batterie, tambourin

Ali Jackson commence tout en douceur en installant une vibration aux baguettes sur les cymbales. Omer Avital grave sa pulsation. Aaron Goldberg lance le trio en douceur. C'est pro et c'est frais. Des Américains sont venus encourager leurs compatriotes. Omer Avital, Israélien, vit à New York alors que l'Américain Ali Jackson vit à Toulouse où son fils est apprenti footballeur au TFC. Belles prises d'appui, relances du pianiste. Ce trio a plus de 25 ans d'existence et ces gars dégagent toujours la joie de jouer, de créer ensemble. 

Aaron Goldberg semble tester son piano. Quelques notes graves. Un silence. Quelques notes dans le registre médian. Un silence. Le batteur se met à malaxer les peaux aux balais. C'est vif comme un vieux Be Bop. Passage aux baguettes pour mieux hacher le tempo. Pulsation souple et ferme de la contrebasse. Le trio accélère sans monter le son. Grande maîtrise. Solo de contrebasse soutenu en continu par les baguettes sur les bords de caisses et en discontinu par le piano. Breaks de batterie aux balais. " Oh Yeah " comme dit mon voisin Américain en applaudissant. 

Le batteur installe le beat en douceur aux baguettes. Un pas de cheval. La contrebasse est au centre de l'attention. Ca devient une caravane de dromadaires dans le désert. Rien à voir avec l'immortelle " Caravan " de Duke Ellington mais cette image s'impose fortement dans mon cerveau. Le batteur passe au tambourin. Ca devient de plus en plus Jazz, Swing. Ca pulse, nom de Zeus! La contrebasse tient la ligne par dessus laquelle piano et batterie dialoguent. Comme beaucoup, je bats du pied et hoche la tête. Beau decrescendo final du batteur.

Une ballade tranquille. Ali Jackson malaxe aux balais. Il joue le thème plus énergiquement aux baguettes puis au tambourin.

Un petit air léger, swinguant. Un standard. " How Deep is the Ocean ". Version suspendue dans l'air. La mélodie se lance, s'arrête, repart. La contrebasse joue le thème le plus clairement. Le batteur tapote délicatement les bords de caisses. Les trois musiciens ont la grâce. Même le solo de batterie ne comporte pas de bruit. Seulement de la musique.

Mes voisins Américains, père et fils, se régalent. Moi aussi. Le trio repart sur un morceau qui balance sévère. Toujours mezzo voce. Le batteur nous martèle tranquillement, le contrebassiste tient la pulsation et le pianiste ornemente avec goût. Par Apollon, ça danse! 

Mon carnet de notes finit ici. La chronique aussi.

La photographie d'Omer Avital est l'œuvre de l'Inévitable Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette œuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales. 

Omer Avital par Juan Carlos HERNANDEZ

Omer Avital par Juan Carlos HERNANDEZ

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Sélection de concerts de Jazz à Paris et en Ile de France pour novembre 2018

Publié le par Guillaume Lagrée

Lectrices sensuelles, lecteurs sensibles, voici ma sélection inique et arbitraire de concerts de Jazz à Paris et en Ile de France pour novembre 2018.

Pour une sélection exhaustive sur l'Ile de France, voyez Paris Jazz Club. Pour la France et l'Europe, voyez Citizen Jazz et Jazz Magazine

Si vous ne pouvez assister aux concerts, écoutez les sur France Musique avec les émissions Jazz Club (pour le présent) et Les légendes du Jazz (pour le passé) et sur TSF Jazz avec Jazz Live

Si vous voulez assister depuis la Toile aux concerts à New York, dans Greenwich Village, pour les clubs Small's et Mezzrow, suivez ce lien. C'est payant certes mais toujours moins cher qu'un séjour dans la Grosse Pomme.

Le festival Jazz au fil de l'Oise fera swinguer le Val d'Oise (95), en Ile de France, du vendredi 9 novembre au dimanche 16 décembre 2018.Joce Mienniel (flute) sera l'artiste clef du festival. Dans la riche affiche figurent 3 artistes chroniqués sur ce blog: Edouard Ferlet, Camille Bertault et Enrico Pieranunzi

Le festival Jazz'N Klezmer  aura lieu à Paris du samedi 24 novembre au mardi 5 décembre 2018. L'influence du Klezmer sur le Jazz est si grande qu'il y a des thèses de musicologie sur le sujet. Je vous invite à les lire, lectrices sensuelles, lecteurs sensibles. 

Le festival Jazzycolors aura lieu à Paris du mardi 30 octobre au vendredi 30 novembre 2018. 55 centres culturels étrangers s'unissent  pour nous présenter les couleurs du Jazz sous toutes leurs facettes. Dans le riche programme je recommande le duo 100% italiano Giovanni Guidi (piano) & Francesco Bearzatti (sax ténor, clarinette) vendredi 16 novembre 2018 à 20h à l'Institut Culturel Italien de Paris. Festival parrainé et ouvert par Bojan Z mardi 30 octobre à 20h au Centre Wallonie Bruxelles

Grands formats, réjouira vos appétits d'ogres, sensuelles lectrices, sensibles lecteurs, avec 60 concerts de grands orchestres de Jazz en France du mardi 16 octobre au jeudi 29 novembre 2018. 

Jeudi 1er novembre, 19h, Paris, le Baiser Salé, le duo Alain Jean-Marie & Sylvain Beuf nous fait réviser nos standards même un jour férié. Cours de rattrapage jeudi 8, 15, 22 et 29 novembre à la même heure.

Mardi 6 novembre, 20h45, Courbevoie (92), Espace Carpeaux, Jean-Luc Ponty " The Atlantic Years ", l'immense violoniste français, compagnon d'aventure d'Eddy Louiss et Daniel Humair, de Frank Zappa et Georges Duke, revisite ses années sur le label Atlantic Records. Ne cherchez pas un autre Français signé sur ce label américain (Ray Charles, Ornette Coleman, John Coltrane, Modern Jazz Quartet...). Il n'y en a pas. 

Mercredi 7, 14, 21 et 28 novembre, 19h, Paris, Le Baiser Salé, Mario Canonge & Michel Zenino nous donnent leur leçon de classiques de Jazz. 

Mercredi 7 novembre:

- 20h30, Paris, Bal Blomet, " Thanks a Million ". Eric Le Lann & Paul Lay  rendent hommage à Louis Armstrong. " A la trompette, vous ne pouvez rien jouer, même dans les trucs les plus modernes, qui ne vienne pas de Louis " (Miles Davis). 

- 21h, Paris, Le Sunside, Ben Sidran Quartet avec Rick Margitza. Rendez-vous à New York sans quitter Paris. Même groupe au même endroit, jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 novembre à 21h30.

Vendredi 9 novembre, 20h, Evry (91), théâtre de l'Agora, David Chevallier Trio. Un guitariste acoustique déjà célébré sur ce blog. 

Samedi 10 novembre:

- 20h, Paris, Atelier du Plateau, Eyeballing avec Sarah Murcia, Benoît Delbecq, Olivier Py et François Thuillier. Ouvrez grand vos cerveaux!

- 20h30, Vincennes (94), Espace Sorano, Henri Texier Sand Quintet, groupe déjà amplement louangé sur ce blog. Cf extrait audio sous cet article.

- 21h, Paris, l'Apostrophe, Lucky Dog, trio maintes fois célébré sur ce blog. 

Dimanche 11 novembre, 18h30 & 20h30, Paris, Le Sunside, Marc Copland & Dave Liebman. Un duo essentiel. Cf photos de cet article. 

Lundi 12 novembre, 20h, Paris, Café de la Danse, " In between " le nouveau spectacle d'Isabelle Olivier, harpiste déjà célébrée sur ce blog avec le danseur hip hop Iffra Dia. 

Lundi 12 et mardi 13 novembre, 20h30, Paris, Bal Blomet: Omar Sosa & Ylia Canizares " Aguas ". Une musique latine cosmique et aquatique.

Mardi 13 novembre, 20h30, Paris, Le Baiser Salé: Les enfants d'Icare (quatuor à cordes) invitent Marion Rampal (chant). Ouvrez grand vos esprits et vos oreilles, lectrices sensuelles, lecteurs sensibles. 

Mercredi 14 novembre, 21h30, Paris, Le Baiser Salé: Rick Margitza Quartet. Le dernier saxophoniste de Miles Davis nous donne son concert mensuel à Paris. Profitons en. 

Jeudi 15 novembre, 19h30 & 21h30, Paris, Le Sunside: Gilad Hekselmann Trio. Un grand guitariste new yorkais de passage à Paris.

Vendredi 16 novembre, 20h, Les Lilas (93), Le Triton, duo Marc Benham (piano) & Quentin Ghomari (trompette) pour la sortie de l'album " Gonam City ". Du miel pour les oreilles. 

Vendredi 16 et samedi 17 novembre, 21h30, Paris, le Sunset: Stéphane Spira pour la sortie de son album  " New Playground   " fêté sur ce blog. 

Samedi 17 novembre:

- 20h30, Antony (92), Espace Vasarely: Edouard Ferlet " Think Bach " maintes fois chanté sur ce blog. 

- 20h30, Boulogne-Billancourt (92), Seine Musicale: John Scofield. Si vous aimez la guitare électrique, vous connaissez John Scofield, lectrices sensuelles, lecteurs sensibles. 

- 20h30, Paris, Jazz sur le Vif au studio 104 de la Maison de la Radio, avec Gaël Horellou/Ari Hoenig Quartet puis Aziza (Dave Holland, Chris Potter, Lionel Loueke, Eric Harland). 

Dimanche 18 novembre, 18h30, Paris, Espace Ararat: le trio Jean de Aguiar, Marc Buronfosse et Gérard Hababou vous évitera de vous ennuyer le dimanche, lectrices sensuelles, lecteurs sensibles. 

Lundi 19 et lundi 26 novembre, 21h30, Paris, Le Baiser Salé: Jam session de François Constantin consacrée à Prince. Superfunkycalifragisexy!

Mercredi 21 novembre, 20h30, Paris, La Petite Halle: Ray Lema Transcendance. L'Afrique, c'est chic!

Jeudi 22 novembre:

- 20h, Paris, Atelier du plateau: trio Pifarély, Sclavis, Courtois. " C'est le concert de chambre parfait avec des solistes incomparables " (Jean Cocteau, premier président de l'Académie du Jazz). Ni piano, ni contrebasse, ni batterie, ni guitare, ni cuivres et pourtant, c'est du Jazz. 

- 20h30, Paris, La Petite Halle: duo de pianos Ray Lema & Laurent de Wilde. Pas en noir et blanc. En multicolor. 

Vendredi 23 novembre, 20h30, Paris, La Petite Halle: Ray Lema et le quatuor Aquarius. 

Samedi 24 novembre:

- 19h30, Paris, Café de la Danse: Fiona Monbet, concert de sortie de l'album " Contrebande ", célébré sur ce blog.

- 21h, Paris, l'Apostrophe: François Bernat Quartet rend hommage à Miles Davis. Album acclamé sur ce blog. 

Mardi 27 novembre:

- 19h, Paris, Café de la Danse: Omar Avital pour son album " Qantar " mentionné sur ce blog. 1ère partie, Yessai Karapetian.

- 21h30, Paris, Baiser Salé: Robin Mansanti & Crew. Parce que l'art de Chet Baker n'est pas mort avec lui, il revit avec Robin Mansanti (trompette, chant). 

Jeudi 29 novembre:

- 20h30, Les Lilas (93), Le Triton: Sylvain Cathala Quintet. Ca va souffler!

- 21h, Paris, Jazz Café Montparnasse: Marie Mifsud Quintet. Une chanteuse, sans aucun doute. Cf vidéo sous cet article. Entrée libre. Consommation obligatoire. 

- 21h, Paris, Le Sunside: Riccardo del Fra Septet. Il Maestro sera de retour vendredi 30 novembre, même heure, même lieu.

Vendredi 30 novembre, 20h30, Les Lilas (93), Le Triton: un trio de leaders, Daniel Humair, Vincent Le Quang et Pierre Durand. Explosif mais sans danger pour la santé.

Les photographies de Dave Liebman & Marc Copland sont l'œuvre de l'Irrésistible Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette œuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales

Dave Liebman par Juan Carlos HERNANDEZ

Dave Liebman par Juan Carlos HERNANDEZ

Marc Copland par Juan Carlos HERNANDEZ

Marc Copland par Juan Carlos HERNANDEZ

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