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Hommage à Chet Baker sur RTL le dimanche 14 juillet 2013 de 23h à minuit

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RTL Jazz Festival

Dimanche 14 juillet 2013.

De 23h à minuit.

Hommage à Chet Baker

avec

Enrico Pieranunzi (piano)

Riccardo del Fra (contrebasse)

Philip Catherine (guitare électrique)

Eric Le Lann (trompette)

 

Tous ont joué avec Chet Baker (1929-1988). Tous lui rendent aujourd'hui hommage 25 ans après sa mort. Tous figurent sur ce blog.Une belle façon de finir cette journée de Fête nationale française.

 

Voici justement Chet Baker à Hambourg, RFA, en 1986, en trio avec Philip Catherine et Riccardo del Fra. Rien à ajouter.

 

 

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Dan Tepfer & Ben Wendel reçoivent à Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Dan Tepfer&Ben Wendel

reçoivent à Paris.

Mercredi 10 juillet 2013. 20h.

 

 

Dan Tepfer : piano, clavier, ordinateur, chant

Ben Wendel : saxophone ténor, basson, clavier, ordinateur

Quatuor à vent composé de :

Elfie Bonnardel et Antoine Vornière : bassons

Erica Bliznik et Carol Mundinger : clarinettes

Invités surprise :

Oliver Bogé : saxophone alto

Kendrick Scott : percussions

 

Dan Tepfer et Ben Wendel 

 

 

Le portrait de Dan Tepfer & Ben Wendel a été réalisé lors d'un précédent concert parisien par la Souriante Helène POISSON. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Ca commence par un solo de sax ténor. Classique, grave, majestueux. Que c’est bon d’entendre un saxophone sans microphone ! Le sont est tellement plus chaud, plus naturel. Dan s’ajoute léger, rapide. Puis un solo de piano méditatif, impressionniste. Ca y est, les bassons enchaînent ajoutant de la gaité à la musique. Ils créent une vague qui va crescendo du piano au quatuor en passant par le saxophone. Tous glissent sur la même onde de plaisir. Ca change avec un dialogue où les bassons ponctuent l’onde du piano. Celle-ci poursuit sa route, comme une lame qui n’a pas encore atteint le rivage. Aux vents d’improviser alors que le piano tisse un fond grave et lent. Ben reprend son sax en mains pour un dialogue entre cuivre et vents ponctué par le bourdonnement du piano. Stop !

 

C’est la première fois que Ben Wendel joue dans ce type de formation. Dan l’a déjà fait, notamment avec Lee Konitz, mais avec un quatuor à cordes. Il y a quelques soucis de mise en place. Ben Wendel nous raconte une blague, nous incite à discuter entre nous, sort de la scène. Un spectateur prête aux musiciens un Ifaune en état de marche. Habituellement, le public est prié de couper ses portables avant le concert. Ici, on lui demande d’en prêter un allumé et chargé. Le progrès fait rage. 

 

Duo sax ténor, clavier électronique avec des nappes de son douces, planantes entre l’orgue d’église et le dulcimer. Les bassons prolongent dans le grave, les clarinettes dans l’aigu. C’est à la fois agité et tranquille. Le sax ténor tourne autour de la mélodie de « Body and Soul », il me semble. L’accompagnement du piano et du quatuor à vent perturbe tous mes repères de jazzophile. Le but est atteint. Duo purement Jazz entre sax et piano vite rejoint par le quatuor. C’est une musique exigeante pour ses auteurs comme pour ses auditeurs. Fort joli final en duo.

 

Dan commence au piano avec un ostinato main gauche. Le quatuor enchaîne en ponctuant. Ben prend son basson. Dan en soliste. Le quatuor ponctue à tous vents. Lorsque Ben Wendel joue du basson, c’est comme l’envol d’un héron. Gauche au départ puis majestueux, puissant. Tiens, le piano swingue.

 

Dan nous explique le processus créatif en cours. Il a un clavier électronique posé sur le piano. Quand il joue dessus, les notes vont dans son ordinateur. Le clavier électronique ne produit aucun son même si j'en ai l'illusion auditive. Il ne fait que transmettre les notes à jouer pour le quatuor à vent. Dan a réalisé un logiciel qui permet de transformer les notes jouées sur le clavier en notes écrites à l’écran de l’ordinateur qui les transmet, via oui fi, vers les Ifaunes et les tablettes électroniques des musiciens du quatuor à vents. Ceux-ci font ensuite leurs propres choix musicaux quant au rythme, à la texture, à l’articulation, à la dynamique.

 

Ben s’empare du clavier et de l’ordinateur. Olivier Bogé est l’invité surprise au sax alto. Dan commence une petite comptine légère que ponctue le quatuor avec un léger décalage de sons. S’ensuit un duo piano/sax alto plein de souffles, de vibrations bref un autre style que Lee Konitz avec qui Dan Tepfer joue en duo depuis quelques années. Ben ajoute le son du clavier, le quatuor se joint au jeu et la musique s’envole, majestueuse et rythmée. Belle scansion du piano. Le stylo de ma voisine de devant tombe sur le plancher. Cela ponctue bien la fin du solo de piano.

 

Olivier Bogé quitte la scène. Dan se met debout devant le piano. Ben reprend son sax ténor mais reste au clavier. Le quatuor joue une mélopée. Je ne reconnais pas la mélodie mais quand Dan se met à chanter «  Never let me go », un standard que chantait notamment Chet Baker, tout doute disparaît. C’est la première fois que j’entends Dan chanter. Il se débrouille bien, l’animal. C’est juste émotionnellement et musicalement, un beau compromis entre Frank Sinatra et un chanteur de lieder. De plus, il chante sans micro. Au dessus d’un clavier électronique et d’un quatuor à vent, chapeau. Jusqu’où s’arrêtera t-il ? Il est bien moins maladroit lorsqu’il chante que lorsqu’il joue du sax alto. Dan se remet au piano pour discuter avec Ben au ténor. C’est romantique en diable, sentimental mais pas sentimentaliste. Petit bémol : Dan est un peu juste sur la fin pour roucouler avec le quatuor.

 

Dan nous demande si quelqu’un a amené des baguettes. Une spectatrice propose des baguettes chinoises. Un peu petit. C’est que Kendrick Scott, un des meilleurs batteurs du monde selon Dan, monte sur scène. Comme matériel, le père de Dan, en gentil organisateur, lui prête un seau à charbon en cuivre et des tisons. Ben commence au ténor. Kendrick prend ses outils en main et commence à ponctuer vif, précis, léger. Il a vite trouvé le bon ton sur son instrument de fortune. Est-ce répété ou totalement improvisé ? Je reconnais un morceau de l’album du duo Dan Tepfer&Ben Wendel avec l’ajout de cette pulsation rythmique légère et implacable. Kendrick prend ensuite le seau comme une calebasse, le tenant avec la main gauche à l’intérieur, le frappant de la main droite. Pendant ce temps, Dan et Ben poursuivent leur dialogue de bien entendants. Le quatuor vient s’ajouter à la fête. Ca danse ! Kendrick a repris ses baguettes magiques. Cela l’inspirera t-il pour un enregistrement ? Quelle belle cavalcade entre pianiste, saxophoniste et percussionniste. Laissez hennir les chevaux du plaisir comme disait Alain Bashung.

 

RAPPEL

 

Retour sur scène du duo Dan Tepfer&Ben Wendel. Retour au classicisme avec une ballade épurée. « Ask me now » de Thelonious Sphere Monk. La mine Monk est inépuisable. Après le Tinissima Quartet de Francesco Bearzatti, en voici une nouvelle preuve. 

 

Le public enchanté réclame les musiciens qui reviennent sur scène saluer avec le quatuor.

 

Pour ceux qui préfèrent leur Jazz servi en plein air, en bord de mer, le duo Dan Tepfer & Ben Wendel sera en concert au festival Jazz à Vannes (56) le mardi 23 juillet 2013 à 21h. 

La musique devrait être proche de celle jouée au Smalls Jazz Club à New York, USA, sur l'autre rive de l'Océan Atantique, le 14 mai 2013. Voici Dan Tepfer & Ben Wendel improvisant sur " Solar " de Miles Davis.

 

 

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Unique concert en France du Partenzista Lorenzo Capello le samedi 13 juillet 2013 à Valjoly (59)

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices italophiles, lecteurs italophones, je vous ai déjà chanté les louanges du batteur gênois Lorenzo Capello et de son premier album " Il Partenzista ".

 

Sachez que son unique concert estival en France aura lieu à Valjoly, Nord, région Nord Pas de Calais, le samedi 13 juillet 2013 à 21h. Entrée libre. Je compte sur vous pour me raconter ce concert auquel je ne pourrai assister. Soyez y, sapristi!

 

Voici le concert de présentation du Partenzista par Lorenzo Capello et ses hommes à La Claque in Agora, à Gênes, Ligurie, Italie, en 2011. Bon voyage lectrices italophiles, lecteurs italophones.

 

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Le Fairgrounds Quartet: Première au Sunside

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Faigrounds Quartet

Paris. Le Sunside.

Lundi 8 juillet 2013. 20h.

 

Le Fairgrounds Quartet est composé de :

 

Jeff Ballard : batterie, direction

Tigran Hamasyan : piano, clavier, voix

Lionel Louéké: guitare, voix

Reid Anderson: électronique

 

Tigran Hamasyan

 

La photographie de Tigran Hamasyan est l'oeuvre de l'Impétueux Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles pénales.

De l’ordinateur sortent des sons vieillots, style synthés années 70. Batteur et pianiste ponctuent. Très vite, tout se mélange. Je ne sais plus qui joue quoi. Il y a les cordes pincées de la guitare, la ligne de basse de l’ordinateur (plus répétitive et soûlante qu’une vraie), les hachements de la batterie. Ils sont partis dans un délire mathématique. Pour de la musique hermétique, c’est réussi. Avec un bon radar, il doit être possible de déceler une mélodie. Musique déracinée, privée de sève. Cela fait trop longtemps qu’ils vivent en ville. Quand la rythmique joue groupée derrière le soliste, Lionel Louéké, c’est tout de même plus supportable. J’ai l’impression d’écouter des équations, pas des histoires.

 

Ah, enfin, ils racontent quelque chose ! Comme la rencontre improbable d’oiseaux de la jungle et de marteaux-piqueurs. Il faudrait la place pour danser. Un jeune couple est parti mais j’ai bien fait de rester.Ca remue, vibre, danse de partout. Pas de pause, de épit, d’applaudissement. Ils repartent sur un air planant, calme avec grincements de coques de navires et cris de mouettes. Les tambours roulent sous les maillets ajoutant des ténèbres alors que les notes distillées du piano éclairent. Bref, c’est une marine de Turner. Cela devient une sorte de Blues urbain entre guitariste et batteur, blues ponctué par quelques nappes de sons sorties de l’ordinateur et le piano bar de luxe, celui de Tigran Hamasyan. C’est curieux d’entendre à quel point le Béninois Lionel Louéké ne sonne pas africain. Ce son blanc, métallique, urbain n’a rien à voir avec, par exemple, Franco, le sorcier congolais de la guitare. Tigran grogne en accompagnement. Ouï la place que prend cette musique, il lui faut une grande scène en plein air. Heureusement, c’est prévu cet été en Europe. 

 

Ca y est. Nous pouvons applaudir. Les musiciens se posent un instant puis le PC reprend les commandes. Un Pc typiquement new yorkais, avec une grosse pomme dessus. C’est une sorte de ballade sirupeuse où le PC permet de faire l’économie de l’orchestre à cordes. Batteur aux balais. Pianiste et guitariste ronronnent de concert. Les musiciens s’écoutent mais ne se regardent pas.

 

Jeff Ballard présente le projet «  Fairgrounds » (Lunapark en espagnol et en italien, parc d’attraction en français). Pour lui, c’est un rêve qui se réalise, de la pure invention musicale. C’est la première tournée du groupe. Ils ont joué notamment « Gazelloni » d’Eric Dolphy. Il me semblait bien avoir reconnu un morceau de jazz là dedans. Le reste était inventé dans l’instant.

 

« The Spinners », une composition de Tigran Hamasyan qui figure sur son album solo « A Fable ». Tigran commence seul au piano et au clavier, créant un torrent de montagne. Jeff Ballard ponctue avec de petites percus.Ca sonne comme un glockenspiel. Un son de violoncelle prolongé sort du PC. C’est plein de tours de magie sonores. Lionel Louéké y ajoute ses sons mêlés. Ce mélange entre la tradition arménienne et la modernité américaine, c’est le charme de Tigran Hamasyan. La guitare aussi sonne orientale. Jeff est aux balais. Nous sommes en ballade sur un montagne de Cocagne. Lionel chantonne. Ca remue, vibre tout à coup mais je préfère la version solo.

 

Lectrices avisées, lecteurs avertis, si vous en avez assez de la musique aux schémas prévisibles, venez jouer dans les « Fairgrounds » de Jeff Ballard. Que vous aimiez ou non, vous n’y resterez pas indifférents.

 

Voici " Fairgrounds " avec Jeff Ballard, Lionel Louéké et Reid Anderson mais sans Tigran Hamasyan en concert le dimanche 7 juillet 2013, en Italie, dans le Trentin Haut Adige, au rifugio Cornici. A 2154m d'altitude, au Sud Tyrol, cette partie d'Italie qui parle allemand, il est difficile d'amener un piano. Plus difficile qu'une batterie apparemment. Ou bien Tigran n'était pas disponible. Bref, son absence est excusée. Bon voyage, lectrices alpinistes, lecteurs montagnards.

 

 

 

 

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Le Tinissima Quartet fait rouler Monk au festival de Jazz de la Défense

Publié le par Guillaume Lagrée

     

Festival de Jazz de la Défense

Organisé et financé par le Conseil général des Hauts-de-Seine

Tinissima Quartet

Monk'n Roll

Vendredi 5 juillet 2013. 13h

Le Tinissima Quartet, nommé en hommage à Tina Modotti (mannequin, actrice, photographe, révolutionnaire italienne. 1896-1942), est composé de:

Francesco Bearzatti : saxophone ténor, clarinette

Giovanni Falzone : trompette et effets vocaux

Danilo Gallo : guitare basse électrique

Zeno de Rossi : batterie

 

La photographie de Francesco Bearzatti est l'oeuvre de l'Ibère Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Francesco Bearzatti

 

Grâce aux électeurs et contribuables alto-séquanais représentés par le Conseil général des Hauts-de-Seine, début juillet, chaque été, a lieu un Festival de Jazz où les concerts sont gratuits, se tiennen en plein air, sur un lieu de passage, le parvis de la Défense, à des heures accessibles aux travailleurs, pendant la pause déjeuner ou en soirée. Pour la 36e édition, celle de 2013, je retiens un concert celui du Tinissima Quartet de Francesco Bearzatti venu présenter son nouvel album «  Monk’n roll » où la musique de Thelonious Sphere Monk est rhabillée, dernière mode, en se confrontant à la Pop Music des 40 dernières années.

 

Le résultat est explosif car si ces musiciens italiens ont de l’humour, ce ne sont pas des rigolos. Il y a du travail, de l’amour, de la patience, du soin derrière leur décontraction apparente. En gros, la rythmique joue l’air de Pop alors que les souffleurs jouent la mélodie de Monk. Mais les rôles peuvent s’inverser, les mélodies se mélanger. Ce sont des Jazzmen. Ils jouent librement dans un cadre pré établi.

 

Ca commence avec Bemsha Swing et Another one bites the dust (Queen). Ca colle tellement bien que c’est à se demander pourquoi personne n’y avait pensé avant.

 

Ensuite c’est du Monk avec du rockabilly. Là, j’avoue n’avoir reconnu aucun titre mais la fusion se fait toujours. Francesco a quitté le sax pour la clarinette.

 

Puis vient « Money » (Pink Floyd) avec « Green chimneys ». J’avoue que le thème de Monk m’est inconnu alors que celui de Pink Floyd est immédiatement reconnaissable.

 

Un thème de rock brutal suit. Monk se fait écraser. Le bassiste joue en guitariste (grand style). Giovanni Falzone se transforme en hurleur de hard rock. Etonnant pour qui connaît son duo acoustique avec le pianiste Bruno Angelini. C'est dire la diversité des talents de ce trompettiste italien.

 

Une parfaite réussite ensuite. L’alliance de la rythmique de « Walking on the moon » (The Police) avec « Round about midnight ». C’est bon comme des fraises avec de la crème fraîche. Une alliance de saveurs évidente et irrésistible. Les soli des souffleurs sont dignes des grands interprètes de Monk (Johny Griffin pour le sax ténor, Clark Terry pour la trompette).

 

Le tempo s’accélère pour une autre réussite. L’alliance de la basse hypnotique de « Billie Jean »  (Quincy Jones+Michael Jackson), à comparer avec la version du tromboniste Sébastien Llado, et de « In walked Bud » . 

 

Ca tourne toujours avec « Brilliant corners » et « Under pressure » (David Bowie). 

 

Je n’ai rien reconnu dans le morceau suivant.

 

Retour au calme avec « Criss cross » et « Walk on the wild side ». Là, c’est Lou Reed qui domine et tout le public chantonne “ Tou tou tou…” Clarinette et trompette bouchée nous enchantent.

 

Je fus moins convaincu par “ Straight no chaser “allié à« Walk this way » (Aerosmith).

 

Je n’ai guère écouté le dernier morceau, trop occupé que j’étais à acquérir l’album " Monk'n Roll " (Camjazz, 2013) qui sera prochainement chroniqué sur ce blog.

 

Lectrices Jazz, lecteurs Rock, vous tomberez d’accord en écoutant le Tinissima Quartet jouant « Monk’ n’Roll ». Les Jazzeuses trouveront que c’est trop Rock, les Rockers trop jazz mais si chacun fait un effort, il y a moyen de vous réconcilier comme le fait ce groupe jouant cette musique qui donne un coup de jeune à Monk et une touche de classe Jazz à la Pop Music.Thelonious     Monk est vivant!

Vous pourrez retrouver ce groupe dans le cadre verdoyant du Parc floral de Paris le dimanche 28 juillet 2013 à 15h30 pour l'avant dernier concert du Paris Jazz Festival, édition 2013.

Voici le Tinissima Quartet jouant " Round about midnight " couplé à  " Walking on the moon " lors de l'édition 2012 du Festival de Jazz de Porquerolles. Bon voyage, lectrices Jazz, lecteurs Rock.

 

 

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David Patrois Quintet " Live "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

David Patrois Quintet

" Live "

Arts et Spectacles. 2012

Enregistré en concert au Théâtre de Viviers, Ardèche, Rhône Alpes, France, le 29 avril 2009

 

David Patrois: vibraphone, marimbas, compositions (sauf 1,8,9), direction

Jean-Charles Richard: saxophones soprano et baryton

Sébastien Llado: trombone, conques

Pierre Durand: guitare électrique

Luc Isenmann: batterie

 

Lectrices fidèles, lecteurs attentifs, vous avez déjà remarqué sur ce blog la chronique d'un concert du Quintette de David Patrois à Paris. Voici désormais la chronique d'un précédent concert de ce Quintette français enregistré à Viviers (07) car c'est en province que ce groupe tourne le plus. Raison pour laquelle il avait échappé au Parisien que je suis devenu. Grave lacune. Tâchons de la réparer.

J'ai déjà chanté à plusieurs reprises les louanges de Jean-Charles Richard, Sébastien Llado et Pierre Durand. Les voici réunis, en compagnie de Luc Isenmann, sous la direction de David Patrois, vibraphoniste et marimbiste dont Jack de Johnette dit le plus grand bien. Est en raison de " Peaceful Jack " (n°3) composition qui lui est dédiée et qui capte si bien la puissance tranquille de l'inamovible batteur de Keith Jarrett depuis 30 ans (ils jouaient déjà ensemble chez Miles Davis en 1970)? Est-ce à cause de la délicieuse version de " La Javanaise " (n°9) de Serge Gainsbourg? Est-ce pour les rythmes irrésisitibles de " 7 for reggae " (n°7 en 7-4)? Est-ce pour l'ambiance spatiale et cinématographique de l'hommage à Stanley Kubrick avec " Hal 9000 Intro " et " Hal 9000 " (n°4-5)? Est-ce pour la version si libre d'un standard " Freedom Jazz Dance " (n°1)? Est-ce pour la fougue de Sébasten Llado, l'aisance de Jean-Charles Richard, les fulgurances de Pierre Durand, la présence de Luc Insenmann, la danse de David Patrois?

Il y tant de raisons d'écouter cette musique à écouter, à danser, à rêver, que je vous laisse trouver les vôtres, lectrices fidèles, lecteurs attentifs. Quant à moi, j'en trouve de nouvelles à chaque écoute. Bon voyage.

Le Quintette de David Patrois joue sa composition " Hal 9000 " dans l'émission Jazz sur le Vif sur France Musique. Rien à ajouter.

 

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RECLAME: Beat Generation, exposition au Centre Pompidou de Metz (57) jusqu'au 9 septembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

RECLAME

Beat Generation

Exposition au Centre Pompidou

Metz, Moselle, Lorraine, France

Jusqu'au 9 septembre 2013    

 

Lectrices hip, lecteurs cool,

je vous ai déjà parlé de " Sur la route " de Jack Kerouac.


Ce qui vous est proposé aujourd’hui n’est pas une exposition classique composée d’œuvres accrochées aux murs, mais plutôt une anthologie visuelle et sonore, une expérience sensorielle, une jungle d’images projetées, une promenade virtuelle à travers un vaste mouvement transculturel né pendant la Seconde Guerre Mondiale, à New York, et qui, à partir de 1955, s’est répandu dans le monde.

 

Le poète Allen Ginsberg, figure tutélaire et principal catalyseur de la Beat Generation nous servira de cartographe et de guide. Il nous introduira auprès de ses amis — qu’il a souvent photographiés à différentes époques — et, surtout de leurs œuvres, en soulignant la personnalité singulière de chacune d’entre elles.

 

Films connus ou inconnus, lectures publiques, enregistrements, reportages jamais vus, textes, œuvres plastiques, entretiens, photographies et documents en tous genres….Cet ensemble inédit, car réuni pour la première fois, offre une perspective supranationale, labyrinthique et multimédia qui excède les limites d’une présentation muséale linéaire et didactique.

 

Les visiteurs sont ici invités à entrer de plain-pied dans l’univers halluciné/hallucinant des poètes de la Beat Generation et à en revivre, pour leur propre compte, cette aventure à la fois collective et subjective. Inédite, aussi, est l’ouverture simultanée de quatre versions de la même manifestation dans quatre institutions européennes à vocations diverses : le Centre Pompidou-Metz, le Studio National des Arts Contemporains, le Fresnoy (Tourcoing), les Champs Libres (Rennes) et le ZKM, Centre des Arts et de Technologie des Medias (Karlsruhe). Synergie et partenariat exemplaires.

 

Le commissariat de l'exposition est assuré par Jean-Jacques Lebel, plasticien, écrivain qui fut le premier traducteur du brillant poème-manifeste " Howl " d'Allen-Ginsberg ainsi que de maints autres textes. Le long entretien filmé qu'il mena avec Allen Ginsberg en 1990 tiendra lieu de fil rouge de l'exposition.

 

 

Le terme de " Beat Generation " vient de l'influence du Jazz, du Beat (la pulsation pour les francophones) sur cette génération d'écrivains. Charles Mingus en fut une des influences majeures. Le voici avec son Jazz Workshop au 1er festival de Jazz d'Antibes-Juan-les-Pins le 13 juillet 1960. Désolé pour la qualité de l'image. L'enregistrement de la musique se trouve dans le commerce légal. Charles Mingus (contrebasse), Booker Ervin (sax ténor), Eric Dolphy (sax alto), Dannie Richmond (batterie) et, invité spécial, Bud Powell (piano).

 

 

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Leçons de Jazz d'Antoine Hervé au festival Off d'Avignon (84) du 6 au 29 juillet 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Leçons de Jazz d'Antoine Hervé

Festival off d'Avignon, Vaucluse, Provence Alpes Côte d'Azur, France

6 - 29 juillet 2013

 

La photographie d'Antoine Hervé est l'oeuvre de l'Incomparable Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Antoine Hervé 

Honorables lectrices, estimables lecteurs,

La Leçon de Jazz d'Antoine Hervé sera au Festival OFF d'Avignon, au Théâtre du Petit Louvre, tous les jours à 14h50 du samedi 6 au lundi 29 juillet 2013.

Ludiques et pédagogiques, ces Leçons de Jazz vous feront danser sur le pont, d'Avignon, évidemment. Pour vous en donner une idée, voici mes chroniques des Leçons sur Duke Ellington , le Blues et Keith Jarrett.

 

 

Un spectacle pour les petits et les grands, les ignorants et les savants. Laissons parler le Docteur Antoine Hervé, Jazzologue, qui nous explique Keith Jarrett.

 


 

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RECLAME: Concours Ellington Composers 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

 

RECLAME

 

 

Concours   " Ellington Composers 2013 " avec le soutien de la Sacem, la ville de Provins et la Maison du Duke 


Le Provins Duke Festival met à l'honneur les compositeurs se revendiquant de l'héritage de Duke Ellington et reconduit le concours  « ELLINGTON COMPOSERS », pour susciter de nouvelles œuvres et soutenir la création.


« ELLINGTON COMPOSERS 2013 » propose aux compositeurs de créer une oeuvre originale dans l’esprit « Duke Ellington et la danse », pour big band jazz de 15 musiciens, mettant en scène les fondamentaux compositionnels de Duke Ellington. 


Après une présélection, cinq œuvres seront interprétées par le Duke Orchestra devant un jury d’experts. Les trois œuvres lauréates seront créées par Laurent Mignard Duke Orchestra au Bal Swing du Provins Duke Festival, le 29 septembre 2013 à Sainte-Colombe (77).


Vous suivez la trace  du grand Duke ? … Vous rêvez d’entendre votre œuvre exécutée en public par un grand orchestre dédié ? … 
À vos portées ! … 


Dotation:

- 1er prix Sacem : un chèque de 1500 euros 
- 2ème prix Maison du Duke : 500€ + manuscrits de la Maison du Duke
- 3ème prix Ville de Provins : 1 week-end pour 2 personnes à Provins
- Prix spécial Duke Orchestra : interprétation en saison + 2 transcriptions du Duke Orchestra 


Date limite des inscriptions : Mardi 30 juillet 2013


Infos, règlement, dossier d’inscription : www.dukefestival.com

 

Pour inspirer les compositeurs et compositrices, voici Ella Fitzgerald chantant " Satin Doll " de Duke Ellington, accompagnée par l'orchestre du Duke, sur la scène du festival de Jazz d'Antibes-Juan-les-Pins en 1966. Comme dit le Duke pour la présenter: " And now Ladies and Gentlemen, Her Majesty The Queen, Ella ". Rien à ajouter.

 

 

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Match de football entre chanteurs et Jazzmen pour les enfants malades à Pérouse, Ombrie, Italie, le 5 juillet 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Lectrices joueuses, lecteurs sportifs, je vous ai déjà parlé du Jazz expliqué aux footeux. Les Italiens font mieux. D'abord ils ne jouent pas au football mais au calcio. Ensuite, en plus de leur équipe nationale de football (la Nazionale o la Squadra Azzurra) 4 fois championne du monde, ils ont une équipe nationale de chanteurs et une équipe nationale de Jazzmen. Les deux s'affronteront dans un match amical à Pérouse dans le cadre de l'Umbria Jazz Festival le vendredi 5 juillet 2013 à 18h. Entrée: 10 euros. La recette de la partie ira au service pédiatique de l'hôpital de Pérouse. Espérons qu'un concert géant s'ensuivra. Tous les détails se trouvent ci-dessous en italien. Buona partita a tutti! Evviva Italia!

 

 

 

 

NAZIONALE ITALIANA CANTANTI

VS

NAZIONALE ITALIANA JAZZISTI

 

PARTITA DEL JAZZ PER LA SOLIDARIETA’

Venerdì 5 luglio ore 18:00

Perugia - Stadio Renato Curi

Ingresso 10 euro

 

In concomitanza con l’inizio di Umbria Jazz, la Nazionale Italiana Cantanti e la Nazionale Italiana Jazzisti si sfideranno per la prima volta il 5 luglio allo stadio Renato Curi di Perugia nella “Partita del jazz per la solidarietà”, finalizzata a sostenere la realizzazione di alcuni spazi di degenza per la rianimazione pediatrica nell’Azienda ospedaliera del capoluogo umbro.

 

Sarà un evento all’insegna della solidarietà quello che allo stadio Renato Curi di Perugia aprirà Umbria Jazz. Venerdì 5 luglio alle ore 18 nella Partita del jazz per la solidarietà scenderanno in campo per la prima volta la Nazionale Italiana Cantanti e la Nazionale Italiana Jazzisti allenata dal tecnico del Modena calcio Walter Novellino.

 

Il ricavato della vendita dei biglietti – disponibili in tutte le filiali UniCredit dell’Umbria e alla biglietteria ufficiale di Umbria Jazz al Centro Servizi Camerali Galeazzo Alessi di via Mazzini 9 a Perugia – sarà destinato alla realizzazione di spazi da destinare alla rianimazione pediatrica nell’Azienda ospedaliera di Perugia.

 

Per la Nazionale Italiana Cantanti, allenata da Sandro Giacobbe, scenderanno in campo Luca Barbarossa, Alessandro Casillo, Antonio Maggio, Neri Marcorè, Marco Masini, un rappresentante dei Modena City Ramblers, Renzo Rubino, Enrico Ruggeri, Paolo Vallesi e molti altri. Per la Nazionale Italiana Jazzisti saranno presenti, tra gli altri, Fabrizio Bosso, Funkoff, Roberto Gatto, Javier Girotto, Enzo Pietropaoli e Fabrizio Sferra.

 

Con la casacca nera e arancio, in onore della mitica etichetta discografica “Impulse”, la Nazionale dei Jazzisti scende in campo per la prima volta. Nata quasi per gioco qualche mese fa, ha riscosso subito un largo consenso tra i vari musicisti, fino a coinvolgere anche alcuni addetti al settore (giornalisti, manager, etc.). Il fine benefico della partita del 5 luglio, ha spronato gli organizzatori, in primis Marco Valente, a contattare sponsor e media partner nell’ambito jazzistico, al fine di poter contribuire maggiormente al sostengo del reparto di Rianimazione Pediatrica dell’Ospedale di Perugia. Sulla maglia della Nazionale Italiana Jazzisti, sarà presente anche il logo dell’Associazione “Libera, contro le Mafie”, sponsor etico della squadra allenata da Novellino.

 

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La “Partita del Jazz per la solidarietà” è promossa da Conad e Fondazione Umbria Jazz con il patrocinio della Regione Umbria, Provincia di Perugia, Comune di Perugia, Azienda ospedaliera di Perugia con il sostegno di Unicredit, Figc Umbria, Perugia Calcio, oltre alle associazioni onlus coinvolte Aulci, Comitato Chianelli, Admo, Adisco, Comitato Nicola Bagnetti, Abio Perugia, Vip Perugia, Circolo dipendenti sanità Perugia e ai media partner Radio Subasio e Corriere dell’Umbria.

 

Le malattie acute del bambino rappresentano una quota importante dei ricoveri ospedalieri. Il potenziamento dei servizi sul territorio, l’adeguata integrazione con la struttura ospedaliera, la possibilità di un’attività assistenziale 24 ore su 24 hanno l’obiettivo di evitare i trasferimenti in altre strutture ad alto costo con il conseguente allontanamento del neonato dalla mamma, così come di migliorare la qualità dell’assistenza e delle cure.

 

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Pour celles et ceux qui croient que le football ou le calcio est un sport uniquement physique, voici un bref portrait d'Andrea Pirlo surnommé " L'Architetto " et " Il Cervello ".  Son autobiographie s'intitule d'ailleurs " Penso quindi gioco " (Je pense donc je joue). " Tout ce que fait Pirlo, il le fait bien " (Michel Platini) . " Andrea Pirlo a des yeux derrière la tête et un cerveau dans chaque pied " (Johan Cruyff). La musique est de Coldplay. La danse est d'Andrea Pirlo.


 

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