Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Où écouter Matthieu Marthouret du 8 au 10 mai 2013?

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Matthieu-Martouret-.jpg

 

La photographie de Matthieu Marthouret est l'oeuvre de l'Organique Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Lectrices oisives, lecteurs désoeuvrés, pendant que vous fêterez la Victoire sur le nazisme le mercredi 8 mai, l'Ascension et/ou la Journée de l'Europe le jeudi 9 mai, prendrez congé pour vous remettre de ces festivités le vendredi 10 mai, l'organiste et pianiste Matthieu Marthouret sera lui au charbon, groovant et swinguant en France pour votre plus grand plaisir de Coutances (50) à Chartres (28) en passant par Paris (75).

 

Matthieu Marthouret Organ Quartet
Mercredi 8 mai à 0h30
Manche, Basse Normandie, France
caveau des Unelles (concert + jam session)


BOUNCE TRIO
jeudi 9 mai à 21h30

60, rue des Lombards
75001 Paris
01 40 26 46 60

 


Vendredi 10 mai à 21h30
13 place de la cathédrale
28000 Chartres
Eure et Loir, Centre, France.
02 37 21 12 12

Voici l'Organ Quartet de Matthieu Marthouret jouant " Upbeats ". Et hop! 

 

Partager cet article

Repost 0

Concert du Quartette de Michel Edelin le 12 avril à l'Alibi à Paris

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Vendredi 12 avril 2013 à 21 H
à 
L’ALIBI à PARIS
Péniche La Demoiselle
Face au 57 quai de Seine
75019 PARIS (La Villette)
Métro Stalingrad ou Crimée

Concert du Michel EDELIN QUARTET

Jacques 
Di Donato (clarinette, sax soprano)
Stéphane Kérecki  (contrebasse)
Simon Goubert (batterie) 
Michel Edelin ( flûtes)
Jean-Jacques Avenel, empêché, est remplacé par Stéphane Kérecki.

A l’occasion de la parution de “
Resurgence” (label Rogueart ,http://web.roguart.com/ 
contact@roguart.com)
Extraits : http://micheledelin.nuxit.net/Ecoutes/Ecoutequartet.html

 

Pour vous mettre en appétit, lectrices percutantes, lecteurs percussifs, voici un solo de Simon Goubert (batterie) lors d'un précédent concert du quartette de Michel Edelin au Petit Faucheux, à Tours, Indre et Loire, Centre, France. Bonne dégustation.

 

Partager cet article

Repost 0

COMMUNIQUE: signature d'un accord entre la SACEM, Universal Music et Youtube

Publié le par Guillaume Lagrée

COMMUNIQUE

DE LA SACEM

 

Bonjour à tous,

 

Veuillez trouver ci-joint et ci-dessous le CP relatif à l'accord conclu entre la Sacem et YouTube, présenté en vidéo par Cécile Rap-Veber, Directeur des Licences de la Sacem.

 

Cordialement,

 

http://www.youtube.com/watch?v=0kB44jdwPF0

 

 

La SACEM, Universal Music Publishing International, et YouTube signent un accord de portée internationale au bénéfice des auteurs et compositeurs.

 

Paris, le 3 avril 2013

La Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique (SACEM), Universal Music Publishing International (UMPI), et YouTube ont annoncé avoir conclu un nouvel accord définissant les conditions de l'utilisation dans 127 pays à travers l'Europe, le Moyen-Orient, l'Afrique, et l'Asie, du répertoire de la SACEM et du répertoire anglo-américain d'UMPI dans les vidéos présentes sur You Tube. Ce contrat permet une plus grande transparence, en raison d'une meilleure coordination dans l'échange des données, tout en assurant une juste rémunération des ayants droit en étant pleinement associés aux revenus générés par la plateforme.   

L'accord couvre tous les types de vidéos diffusées sur YouTube, y compris les contenus générés par les utilisateurs.

Cette convention a été conclue dans le cadre de DEAL (Direct European Administration and Licensing), initiative commune de la SACEM et d'UMPI pour la création d'un pôle unique, réunissant des ressources conjointes à la fois techniques et opérationnelles, de délivrance de licences multi-territoriales pour tout type de média en ligne, au rang desquelles figure désormais cet accord avec YouTube.

Les droits des auteurs et compositeurs d'Universal Music Publishing membres des autres sociétés d'auteurs européennes resteront toutefois soumis aux accords conclus par ces dernières avec You Tube.

 

Jean-Noël TRONC, Directeur Général de la SACEM : « La SACEM est fière d'être la première société d'auteurs au monde à signer un accord de cette ampleur avec YouTube, leader mondial des plateformes de vidéos musicales. Ce contrat témoigne de notre volonté d'améliorer tant la visibilité des créations de nos membres, et celles représentées par notre partenaire UMPI, que leurs rémunérations, et ce, avec YouTube, vecteur incontournable de découverte d'œuvres musicale sur internet. »

 

Zach Horowitz, Président Directeur Général d'Universal Music Publishing Group : « Universal Music Publishing International se félicite de cet accord avec YouTube, conclu dans le cadre de DEAL, qui va permettre la juste rémunération des auteurs et compositeurs que nous avons le privilège de représenter. Le marché du numérique ne peut se développer que si les créateurs reçoivent une rémunération juste aux termes d'accords de licences innovants et efficaces. Nous sommes fiers d'être à l'avant-garde de cette évolution avec notre partenaire la SACEM. »

 

Robert Kyncl, Directeur des Partenariats Monde de YouTube : « Grâce à de tels partenariats, YouTube démontre être un tremplin tant pour les artistes établis que pour la future génération de talents musicaux, et ce, à travers le monde. Nous sommes ravis d'avoir pu trouver un accord avec la SACEM et UMPI qui, en s'ajoutant aux licences locales existantes avec les sociétés d'auteur de plus de 40 pays, est une très bonne nouvelle pour les compositeurs, les auteurs, les artistes, et toute la filière musicale dans son ensemble. »

 

À propos de la SACEM

La SACEM a pour vocation de représenter et défendre les intérêts des auteurs, des compositeurs et des éditeurs de musique en vue de promouvoir la création musicale. Sa mission essentielle est de collecter les droits d'auteur et de les répartir aux ayants droit dont les œuvres ont été diffusées ou reproduites. Organisme privé, la SACEM est une société civile à but non lucratif gérée par les créateurs et les éditeurs de musique. Elle compte près de 145 000 sociétaires français ou étrangers et pouvant représenter plus de 62 millions d'œuvres musicales composant le répertoire mondial.

 

À propos d'Universal Music Publishing International

UMPI est l'un des plus grands éditeurs de musique au monde et représente tous les genres musicaux et parmi les plus célèbres des créateurs et des catalogues, d'aujourd'hui comme d'hier, avec notamment : ABBA, Adele, Alex Da Kid, Lily Allen, Beach Boys, Beastie Boys, Irving Berlin, Justin Bieber, Leonard Bernstein, Bjork, Café Tacuba, Mariah Carey, Desmond Child, The Clash, Coldplay, Elvis Costello, The Cure, Eminem, Ester Dean, Jörgen Elofsson, Danny Elfman, Gloria and Emilio Estefan, Billy Joel, Juan Gabriel, Al Green, Axl Rose (Guns N' Roses), Jimi Hendrix, Hunter Hayes, Imagine Dragons, Elton John/Bernie Taupin, Joy Division, R. Kelly, The Killers, BB King, Luke Laird, Linkin Park, the Mamas and Papas, Henry Mancini, Maroon 5, Miguel, Mumford & Sons, Randy Newman, Steve Perry, Otis Redding, Darius Rucker, Carole Bayer Sager, Gustavo Santaolalla, Sex Pistols, Paul Simon, Britney Spears, 3 Doors Down, Justin Timberlake, T-Pain, U2, Diane Warren, Andrew Lloyd Webber, Wisin Y Yandel, et Bill Withers. UMPI est également leader en matière de musique classique, de Gospel et musique religieuse, ainsi que de musique d'illustration. De plus, UMPI joue un rôle majeur dans les secteurs de l'audiovisuel et du cinéma en étant l'éditeur des musiques des productions de Warner Bros, Entertainment, Universal Studios, HBO, DreamWorks, NBC, et Sesame Workshop, entre autres. Plus d'informations sont disponibles sur www.umusicpub.com. Vous pouvez aussi suivre l'actualité d'UMPI et être destinataire d'informations et photos exclusives en suivant @UMPIG sur Twitter et Instagram, en vous abonnant à la page dédiée « Universal Music Publishing Group » sur Facebook, ou encore en rejoignant notre communauté sur Foursquare en LinkedIn.

 

À propos de YouTube

YouTube est la plus grande plateforme communautaire de vidéo sur l'internet, et permet à des millions d'internautes de découvrir, de regarder et de partager des vidéos originales. YouTube propose également un forum permettant aux utilisateurs de se rencontrer, mais aussi d'informer et d'inspirer d'autres personnes situées aux quatre coins du globe. Ce forum fonctionne comme une plate-forme de distribution destinée aux créateurs de contenus originaux et aux annonceurs, quelle que soit leur taille. YouTube LLC est située à San Bruno, Californie, et est une société de Google Inc.

 

Lectrices curieuses, lecteurs fouineurs, vous vous demandez certainement combien concrètement vont toucher les Jazzmen et Jazzwomen diffusés sur Youtube, site qui a passé un accord avec over-blog ce qui me permet d'ajouter leurs vidéos en illustration des articles de ce blog. J'ai posé la question à la SACEM. Voici sa réponse dont je l'ai remercié: 

 

Tout dépend de la date de mise en ligne de leur vidéo. Si la vidéo a été mise en ligne en 2013, comme nous venons tout juste de signer l’accord, les répartitions se feront dans plusieurs mois.


Pour les vues 2010-2012, le paiement devrait se faire en juillet 2013 et sur cette période la Sacem paiera les vues France. Les calculs n’étant pas encore terminés, nous ne pouvons pas encore communiquer de montants.

Pour les vues 2006 à 2009, le paiement s'est fait en avril 2011 par analogie avec les droits qu’a reçus le créateur sur la période. La Sacem a payé les vues France.

 

Quant au pourcentage attribué à l'auteur, à l'interprète, à Youtube, à EMI,à la SACEM, chut, c'est un secret. Par exemple, entre Médéric Collignon (artiste SACEM), Stacey Kent (qui n'est pas une artiste Universal) et Ben E King, l'auteur de " Stand by me " pour la diffusion de la vidéo ci-dessous.Que cela ne vous empêche pas de l'apprécier lectrices curieuses, lecteurs fouineurs.

 

Partager cet article

Repost 0

RECLAME: Yves Rousseau avec chanteuses à Malakoff (92) le 4 avril, sans chanteuses à Caen (14) le 6 avril

Publié le par Guillaume Lagrée

RECLAME

 

Christophe-Marguet.jpg

 

La photographie de Christophe Marguet est l'oeuvre du Fameux Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Lectrices attentives, lecteurs fidèles, vous avez certainement remarqué que je vous ai parlé à maintes reprises des créations du contrebassiste, compositeur, directeur Yves Rousseau.

Voici deux occasions d'apprécier la diversité de ses talents sur scène:

- le jeudi 4 avril à 19h30 au Théâtre 71, Scène nationale de Malakoff, Hauts de Seine, Ile de France, France avec le spectacle " Poète vos papiers! " en hommage à Léo Ferré et les voix de Claudia Solal et Maria Laura Baccarini.

- le samedi 6 avril à 17h pour Jazz dans les Foyers au Théâtre de Caen (concert gratuit dans les foyers du théâtre), Calvados, Basse Normandie, France avec l'Akasha Quartet composé d'Yves Rousseau, Régis Huby (violons), Jean Marc Larché (saxophones) et Christophe Marguet (batterie).

 

Voici l'Akasha Quartet en concert lors de sa résidence au Centre des Arts d'Enghien-les-Bains (95).

 

 

 


 

 

Partager cet article

Repost 0

Ben Wendel & Dan Tepfer " Small constructions "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Ben Wendel

&

Dan Tepfer

« Small constructions »

Sunnyside Records. 2013.

 

Ben Wendel : saxophones, basson, Melodica, piano (12)

Dan Tepfer: Piano, Fender Rhodes, saxophone alto (12)

 

Dan Tepfer et Ben Wendel

 

Le portrait de Dan Tepfer et Ben Wendel est l'oeuvre de la Vibrante Hélène POISSON. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

La beauté est désarmante. Que puis-je bien vous dire sur Dan Tepfer et Ben Wendel pour vous convaincre de les écouter attentivement, lectrices sceptiques, lecteurs dubitatifs? Que je vous ai déjà chanté les louanges de leurs concerts de juillet 2012 et mars 2013 à Paris ?

Que ces hommes sont jeunes, beaux, intelligents, talentueux, créatifs, cultivés, sympathiques, fiers mais pas orgueilleux ? Certes mais encore ?

 

De quoi jouent-ils au juste ? C’est ce que m’a demandé un collègue de bureau (j’écoute leur musique pour stimuler mon cerveau. Ca marche) en voyant la pochette de l’album. De tous les instruments qui figurent sur la photographie sauf de la guitare sèche qui est là pour faire joli. Eux ne sont pas là pour faire joli mais pour faire beau.

 

Comment y arrivent-ils ? En jugulant la multiplicité de leurs talents pour suivre le même chemin intérieur par mille détours et surprises. Ils jouent leurs compositions, de l’un ou de l’autre, pas des deux ensemble curieusement, du Monk (Pannonica et Ask me now avec des versions qui donnent envie d’un album entier de Monk à leur façon), du Handel d'une façon qui me rappelle les expérimentations de Lenny Popkin en 1971. Comment jouent-ils ? De plusieurs instruments mais pas en même temps. Grâce aux possibilités des technologies d’enregistrement, ils enregistrent leurs morceaux par petits bouts, les assemblant au final. D’où le titre de l’album «  Small constructions ».

 

Tout s’enchaîne logiquement. Du premier morceau parfaitement maîtrisé et entraînant «  Still play » au 12e volontairement maladroit et enfantin, particulièrement touchant, « Oblique strategy » puisque chacun y joue de l’instrument privilégié de l’autre, Dan du sax alto, Ben du piano. En passant par un hommage bouleversant à des amis de Ben « Jean and Renata » (n°3) musique qui n’avance pas, qui se trouve bien là où elle est comme chez Esoterik Satie, à Gary Peacock avec qui a joué Dan « Gratitude » (n°7) sans omettre un standard du Jazz « Darn that dream » (n°10) dont l’interprétation me fait oublier momentanément celles de Martial Solal

 

Pour faire la fine bouche, je dirai que je n’aime toujours pas le Melodica, « Line » (n°5) mais que cette mauvaise impression est aussitôt effacée par l’élan irrésistiblement romantique et entraînant de « Nines » (n°6).

 

Evidemment si vous préférez le bruit et la fureur, cette musique n’est pas faite pour vous, lectrices sceptiques, lecteurs dubitatifs. Ce n’est pas grave. Ecoutez la tout de même. Elle ne peut vous faire que du bien.

 

Voici ces deux jeunes gens jouant " Jean and Renata "  qui figure sur l'album (3e morceau). Profitez en pleinement, lectrices sceptiques, lecteurs dubitatifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

The Wayne Shorter Quartet " Without a net "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

The Wayne Shorter Quartet 

Without a net

Blue Note. 2013.

 

 

Wayne Shorter: sax soprano, tenor

Danilo Perez: piano

John Pattituci: contrebasse

Brian Blade: batterie

The Imani Winds ( jouent sur le morceau n°6 “ Pegasus “) sont composes de

Valerie Coleman : flute

Toyin Spellman-Diaz : hautbois

Mariam Adam : clarinette

Jeff Scott : cor

Monica Ellis: basson

 

Brian Blade

 

La photographie de Brian Blade est l'oeuvre du Célèbre Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Wayne Shorter est le plus grand compositeur du Jazz depuis la mort de Duke Ellington » (Stan Getz).

 

Puisque je suis d’accord avec cet avis d’expert, que je me réjouissais du retour de Wayne Shorter chez Blue Note après plus de 40 ans d’absence, j’avoue malheureusement être déçu par cet album qui n’est pas à la hauteur de mes souvenirs du concert donné par le Quartet de Wayne Shorter en juin 2010 sur le parvis de La Défense.

 

D’abord, hormis le 6e morceau, " Pegasus ", le plus long (23’06) et le plus riche musicalement grâce à la présence des Imani Winds, rien n’est précisé sur le lieu et la date des enregistrements. Certes Wayne Shorter vient d’une autre planète mais c’est bien sur celle-ci qu’il joue, non ?

 

Quant au temps, il commence à se faire cruellement sentir. D’abord, Wayne Shorter ne joue quasiment plus de saxophone ténor, trop exigeant physiquement. Ensuite, le son, la tenue de l’instrument n’ont plus la fermeté, la cohérence d’antan. Enfin, il ne tient pas son groupe qui a tendance à partir dans tous les sens. Il faut se faire une raison. Wayne Shorter aura 80 ans en 2013, il n’a plus les moyens physiques de ses ambitions et sa rythmique Danilo Perez/John Pattituci/Brian Blade ne marquera pas l’histoire du Jazz comme l’a fait de manière indélébile la rythmique Herbie Hancock/Ron Carter/Tony Williams dans le second quintette magique de Miles Davis.

 

Je reconnais que je fais la fine bouche mais Wayne Shorter nous a habitué depuis plus de 50 ans (chez Art Blakey puis Miles Davis puis en leader ou coleader avec Weather Report) à un tel niveau d’excellence qu’il a rendu ses auditeurs exigeants. La plupart des morceaux ont des titres qui font référence à l’air, au voyage (Flying down to Rio, (The Notes) Uniditentified Flying Objects, Zero gravity to the 10th power, Starry nights) mais deux me font vraiment décoller : le 1er, Orbits, avec un quartet concentré, dense, à la fois mystérieux et efficace bref shorterien et le 6e, Pegasus, qui est une œuvre en soi, une sorte de symphonie en Jazz avec le quartette auquel s’ajoute un quintette à vents. 23’06 de voyage sur le dos d’un cheval ailé, à chevaucher les nuées, parcourir les galaxies. Une musique d’une beauté à vous faire perdre le sens de l’espace et du temps, à la fois construite et improvisée, cadrée et libre. Pour faire vivre des moments comme cela à ses auditeurs, il faut s’appeler Wayne Shorter. Quand il ne sera plus de ce monde, son œuvre y demeurera. Heureusement pour l’humanité.

 

Voici le quartet de Wayne Shorter en concert en France, au festival Jazz à Vienne, édition 2010. " Zero gravity/ Lotus ". Wayne Shorter est boudhiste. Cela s'entend.

 

 

Partager cet article

Repost 0

Arat Kilo " 12 days in Addis "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Arat Kilo

« 12 days in Addis »

Only Music. 2013.

 

 

 

A ma connaissance, il n’existe pas de chanteur éthiopien qui veuille chanter les 4 B (Barbara, Béart, Brassens, Brel). En France, par contre, nous avons Arat Kilo, groupe de musiciens français qui ne veut jouer que de la musique éthiopienne. Comme ce sont des garçons sérieux et impliqués, ils ont fini par voyager jusqu’aux terres de la reine de Saba. Ils y ont resté 12 jours d’où l’album « 12 days in Addis » enregistré en studio et en concert avec, parfois, le renfort de musiciens, de chanteurs, chanteuses locaux.

 

L’album est très court, très efficace (6 morceaux, moins de 25mn), tourne en boucle sur Radio Nova, oscille entre le groove éthiopien et américain. C’est agréable mais cela ne me transporte pas.

 

Comme voyage musical en Ethiopie, je préfère décidément « Ethiopian Knights » de Donald Byrd et pas seulement parce qu’il date de 1971.

 

Jugez vous-même, lectrices éthiopiennes, lecteurs abyssiniens. Les voici en concert à Addis Abbeba.

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

Souvenirs de la Carte blanche de Thierry Péala au New Morning le 27 mars 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Carte blanche à Thierry Péala

Paris. Le New Morning.

Mercredi 27 mars 2013. 20h30.

 

Thierry Péala: chant

Bruno Angelini: piano, claviers

Francesco Bearzatti : saxophone ténor, clarinette

Acelino de Paula : guitare basse électrique

Luiz Augusto Cavani : batterie

Verioca : guitare sèche, chant

 

Francesco Bearzatti

 

La photographie de Francesco Bearzatti est l'oeuvre du Suave Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

J’étais au New Morning en janvier 2012 pour la sortie de l’album « Move is » du trio acoustique de Thierry Péala. M’y voici de retour en mars 2013 pour le même leader réunissant sur scène son trio transalpin et son quartette brésilien.

 

Le concert commence à 21h05 alors qu’il est annoncé pour 20h30. Les camarades musiciens, travailleurs de nuit, oublient le sort des travailleurs de jour qui doivent se lever à l’aube le jeudi matin. Manque de solidarité prolétarienne. Avec basse et batterie, tenues par des Brésiliens, ça sonne plus funky, évidemment, que le trio « Move is ». Bruno Angelini adapte son style, jouant de façon plus musclée, plus charpentée, plus rythmée qu’à l’habitude. Bruno joue aussi d’un petit clavier électro-ludique. Thierry scatte, Francesco est au saxophone ténor. Ca groove tranquillement et agréablement. Après le solo de scat, celui de sax. Francesco, c’est le sax ténor que les Américains nous envient. Aucun d’entre eux n’a son lyrisme italien. C’était « Eau qui pique » du trompettiste suisse Matthieu Michel.

 

Verioca rejoint le groupe sur scène. C’est une femme pour celles et ceux que son nom intrigue. Une composition de Toninho Horta « Yara Bela » ( ?). Ca sonne brésilien. Léger, chantant, avec plein de pam, pam, pam. Ca sent le printemps et l’Atlantique Sud comme dit un ami de Lorient. Solo de piano entraînant, dansant, bien poussé par la rythmique. Solo de sax ténor chaud, viril, bien charpenté comme un descendant italien de Gato Barbieri, lui-même d’ascendance italienne.

 

« Love reborn » (Georges Duke). Flora Purim a chanté cette chanson. Bruno Angelini est au clavier électrique en fidèle disciple de Georges Duke. C’est de la guimauve de qualité, sucrée, colorée, parfumée mais qui colle aux doigts et aux dents tout de même.

 

Thierry et Vérioca restent seuls sur scène pour « Margarita » (Tania Maria). Un fameux coquetèle que cette chanson là. Thierry fait les maracas avec la voix. C’est délicieux, savoureux, léger. Ca se mange sans faim. 

 

Vérioca s’en va et cède la place au trio « Move is » avec Bruno Angelini au piano et Francesco Bearzatti à la clarinette. « Umberto D », hommage du cinéaste italien Vittorio de Sica à son père. Dialogue d’un bout à l’autre de la scène entre le piano et la clarinette. Une chanson superbement mélancolique, en italien. Ce trio est magique et cinématographique, nous raconte de belles histoires que chacun de nous peut visualiser à sa manière.

 

« Il fanfarone » chanson hommage au « Fanfaron », le titre français du film italien « Il sorpasso » de Dino Risi avec Vittorio Gassman et Jean Louis Trintignant. Joué en version brésilienne avec basse, batterie et guitare. Francesco reste à la clarinette. C’est toujours aussi entraînant jusqu’à la catastrophe finale pour ceux qui connaissent le film, chef d’œuvre de la comédie italienne. Vérioca joue du triangle pour marquer le tempo. Superbe solo de clarinette où Francesco est, là aussi, sans rival. 

 

Je n’ai compris ni le titre ni l’auteur. Traduit en français, cela donne « Des mecs bien ». Une samba moderne. Francesco a repris le sax ténor. Ca swingue agréablement. 

 

PAUSE

 

Il n’est que 22h05 mais Mademoiselle F dort déjà bien que la musique lui plaise et la réveille. Nous devons donc quitter la salle à regret.  Thierry Péala sera en concert à Paris sur la péniche l’Improviste avec son trio « Move is » le samedi 13 avril 2013 à 21h30. Soyez y, sapristi !

 

Sans basse ni batterie, le trio " Move is " composé de Therry Péala, Bruno Angelini et Francesco Bearzatti peut sonner funky. La preuve avec ce " Do it right ", hommage au film " Do the right thing " de Spike Lee (1989). 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

Leçon de Jazz d'Antoine Hervé: " The Atomic Mister Basie "

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Leçon de Jazz

d’Antoine Hervé

 

« The Atomic Mr Basie »

Paris. Auditorium Saint Germain.

Lundi 25 mars 2013. 19h30.

 

Antoine Hervé : piano, enseignement

Big Band du conservatoire du Xe arrondissement de Paris sous la direction de Pascal Gaubert.

 

 

Antoine Hervé 

 

La photographie d' Antoine Hervé est l'oeuvre de l'Eminent Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

 

Les propos tenus ici par le professeur Antoine Hervé, Jazzologue, sont ceux que j’ai retenus et retranscrits. Toutes les erreurs, omissions et imprécisions sont miennes.

 

Count Basie est né à Red Bank dans le New Jersey en 1904. Il vivait dans un domaine dont son père était le gardien, celui du juge White (authentique !). Il savait soigner les chevaux et les monter. Il a pris des leçons de piano avec sa mère. Il voulut être batteur mais il renonça lorsqu’il rencontra Sonny Greer, LE batteur de Duke Ellington. Il fut animateur de radio, improvisant en direct avec l’orchestre à l’antenne. Voir le film « Radio Days » de Woody Allen pour comprendre cette ambiance et cette époque. L’orchestre de Basie était la « Machine à Swing ». Il faisait des head arrangements (arrangements de tête) c’est-à-dire des improvisations avec l’orchestre. 

 

Démonstration par le professeur Antoine Hervé qui lance un thème pour la section de saxophones, un autre pour les trombones, un troisième pour les trompettes. La rythmique enchaîne et c’est parti pour un Blues

 

De jour en jour, les musiciens s’appropriaient les morceaux en les jouant, les travaillant, les mémorisant. Démonstration de stride, cette pompe particulière aux pianistes de Jazz des années 20-30.

 

« The kid from Red Bank ». Ca swingue terrible, donne envie de danser, de taper des pieds et des mains mais le public reste sage et attentive. C’est la Leçon de Jazz d’Antoine Hervé, saperlipopette ! La rythmique (piano, guitare électrique, batterie, contrebasse de gauche à droite de l’orchestre) assure les thèmes, les variations alors que les cuivres relancent la machine. Si Antoine Hervé joue le rôle de Count Basie, il y a un chef d’orchestre qui dirige avec les mains, sans baguette, Pascal Gaubert. 

 

Basie arrive à New York en 1924. Il jouait dans des shows burlesques avec des girls, bref il vivotait. Il jouait à l’économie, avec très peu de notes mais très efficaces, très bien place rythmiquement. C’est pourquoi Thelonious Sphere Monk fut qualifié de disciple de Count Basie bien que leurs styles soient si différents (voir la video où Monk joue sous l’œil amusé et intéressé de Basie). 

 

« Shiny stockings » («  Bas brillants » en français), un swing implacable, une sensualité exacerbée comme l’indique le titre. Les bas, plutôt en soie qu’en nylon, merci. Ca swingue tranquille avec des effets de wah wah des trombones. Puis les pavillons s’ouvrent et ça sonne plus dur. Solo de trompette tranquille devant l’orchestre.

 

1925 : Basie continue de galérer. Il accompagne des chanteuses de Blues qui l’emmènent à Saint Louis, La Nouvelle Orléans, Chicago. Il participe à des rent parties : des fêtes où on boit, mange, joue chez l’habitant et où les contributions des participants servent à payer le loyer. Invitez vos voisins avant d’en organiser une chez vous !  Dans l’orchestre de Jazz, les violons sont remplacés par les saxophones. Ce sont eux qui donnent l’atmosphère romantique, sensuelle.

 

« Lil’Darlin » chanté en français par Henri Salvador sous le titre de « Count Basie » tout simplement (je vous ai trouvé la version en concert à Paris en 1958 avec l'orchestre de Count Basie, s'il vous plaît, lectrices exigeantes, lecteurs sélectifs). Le piano introduit. Une merveille de moelleux. Le tempo est extrêmement lent. Rien ne presse, rien ne stresse. Un trompettiste quitte sa place, va devant l’orchestre pour un solo, la main devant le pavillon pour un son wah wah. Il y a de longues plages sans piano. En club, le Count surveillait l’orchestre depuis le bar, ne s’asseyant à son piano que lorsqu’il le jugeait nécessaire. 

 

« Flight of the foo bird ». Morceau qui respire la bonne humeur, qui annonce l’avenir (le Be Bop) tout en restant classiquement compose en AABA. Forme très claire et très dansante. Les trompettes jouent avec des sourdines Harmon (surnommés sourdines Miles en hommage à Miles Davis qui en fit si bon usage) pour commencer. Les 3 sections de souffleurs sont composées ainsi de bas en haut de l’orchestre : une section d’anches avec deux sax alto, deux sax ténor, un sax baryton, deux sections de cuivres avec 4 trombones et 4 trompettes.

 

« Hay Burner », un morceau paysagiste qui a inspiré les musiques de western et de séries télévisées. En effet, cela évoque la marche des convois vers l’Ouest. Ca commence calmement, s’agite brusquement pour revenir calme l’instant d’après. Le voyage n’est pas de tout repos mais ça avance.

 

Fletcher Henderson a offert des arrangements à William « Count » Basie pour l’aider à se lancer. Basie jouait d’oreille. Puis il a rencontré Sammy Nestico, grand arrangeur. Avec l’orchestre, Antoine Hervé démontre la polyrythmie qui vient de la source africaine du Jazz puis l’homorythmie qui vient de sa source européenne. Démonstration de l’orchestre du pianissimo au fortissimo. Après avoir joué le morceau par extraits, l’orchestre le joue tout entier. « Straight ahead ».

 

La radio a lancé Basie et son orchestre. Après les avoir entendu, Lester Young (sax ténor) décida d’aller les rejoindre. Count Basie n’enregistra son premier album comme leader qu’à l’âge de 33 ans en 1937 chez Decca à Chicago. C’était tard. Herschel Evans, autre sax ténor, entra aussi dans l’orchestre. Lester Young est le père spirituel du Cool, jouant du sax ténor assis, le tenant à l’horizontale. Hershel Evans avait lui un son « velu », viril. Le contratse entre les deux faisait la richesse du son des sax de l’orchestre. 

 

« In a mellow tone » (Duke Ellington). Le Comte de Basie respectait le Duc d’Ellington et réciproquement. La preuve, ils ont réuni leurs orchestres pour un album commun «  The first time ! The Count meets the Duke » (1961) vivement recommandés à tous les amateurs de Swing, à toutes les amatrices de cuivres rutilants. 

 

Dans les années 40-50, Count Basie comme Duke Ellington souffrit de la concurrence du Be Bop et des combos (small combinations : petits groupes). En 1956, le Newport Jazz Festival programma les grands orchestres de Count Basie et Duke Ellington qui repartirent de plus belle. Ils tournent encore dans le monde entier bien que leurs leaders et fondateurs soient morts. 

 

En 1958, l’orchestre enregistra « The Atomic Mr Basie » (avec un champignon nucléaire sur la pochette) arrangé par Neal Hefti, qui fit un triomphe. L’orchestre joue, tiré de cet album, « Duet », un duo de trompettes avec sourdine Harmon devant l’orchestre. Ca fait bien longtemps que je n’ai pas écouté cet album, qui figure dans ma discothèque, mais un thème de Basie arrangé par Neal Hefti est inoubliable. 

 

Dans chaque section de souffleurs, il y a un chef de section qui relaie les consignes du chef dans l’orchestre et les plaintes des musiciens vers le chef, comme le premier violon dans l’orchestre : la paie, les horaires, la musique, les répétitions, les concerts. Sauf qu’en classique, les musiciens peuvent virer le chef (comme Sergiu Celibidache viré du Berliner Philarmoniker puis, vingt ans plus tard, de l’Orchestre National de France) alors qu’en Jazz le chef crée l’orchestre pour lui, pour jouer sa musique et qu’il vire les musiciens qui posent problème comme Duke Ellington le fit envers Charles Mingus (Mingus raconte sa version des faits dans son autobiographie « Moins qu’un chien ») . Première trompette chez Count Basie c'est comme première gachette chez Raoul Volfoni: un poste de confiance pour un homme sûr à la main ferme et au souffle long.

 

En 1976, Count Basie eut une crise cardiaque ce qui ralentit sa carrière. Il mourut en activité en 1984, dans sa 80e année ce qui est un âge fort respectable pour un Jazzman. Le professeur Hervé nous explique les riffs, ces phrases répétitives mais pas lassantes qui gravent la musique dans les cerveaux des auditeurs. Exemple avec « Jumpin at the Woodside », toujours aussi efficace.

 

Après le Comte de Basie, le Duc d’Ellington. Antoine Hervé reviendra sur la scène de l’Auditorium Saint Germain, avec le Big Band du conservatoire du Xe arrondissement de Paris dirigé par Pascal Gaubert, le lundi 15 avril 2013 à 19h30, pour expliquer les secrets de fabrication d’un autre compositeur franc-maçon, comme Mozart et Louis Armstrong, Duke Ellington. It don’t mean a thing if it ain’t got that swing ! A comparer avec les Leçons de Jazz sur Duke Ellington données par le professeur Antoine Hervé en trio et en solo.

 

RAPPEL

 

Girl talk “, tire aussi de l’album “ The Atomic Mr Basie “, chanté en français par Claude Nougaro sous le titre “ Dansez sur moi “.  Superbe solo de saxophone alto par Baptiste Herbin, jeune musicien dont j’ai déjà entendu parler mais que je n’avais pas encore écouté. A tort manifestement. 

 

La Leçon de Jazz d’Antoine Hervé a de plus en plus de succès. Pour ce soir, m’avaient rejoint Mademoiselle L, Mademoiselle A, Madame G qui elle-même avait convié Monsieur S et Madame G à la rejoindre. La salle de l’Auditorium Saint Germain était pleine et je parie qu’elle le sera pour Duke Ellington le lundi 15 avril 2013 à 19h30. Pour autant, après juin 2013, les Leçons de Jazz d'Antoine Hervé, à Paris (elles se donnent dans toute la France, y compris Outre Mer) auront lieu dans une autre salle qui reste à déterminer. Comme spectateur, j’espère que les fauteuils y seront aussi confortables que ceux de l’Auditorium avec autant de place pour les jambes. Les élèves sont plus sages et mieux disposés pour écouter les leçons de Jazz du Professeur Antoine Hervé lorsque les conditions d’étude sont bonnes.

 

Prêts à décoller grâce à l'orchestre de Count Basie? Le Count lance lui même le show. Appréciez le truc de Jimmy Rushing, Mr 5*5 (5 pieds de haut, 5 pieds de large), le chanteur de l'orchestre, pour gagner à coup sûr le concours de danse. Lectrices danseuses, lecteurs danseurs, échauffez vous. C'est parti! " Air Mail Special ".

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

Sélection de concerts de Jazz à Paris et à Istanbul pour avril 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices printanières, lecteurs en fleur, c'est avec le soin d'un jardinier du potager royal de Versailles que je vous propose la sélection suivante de concerts de Jazz à Paris (France) et Istanbul (Turquie) pour le mois d'avril 2013.

Deux festivités marqueront le mois:

- du vendredi 12 au samedi 14 avril, le Festival international du Jazz au Cinéma à Paris: voir le programme des films chez MK2, celui des concerts chez Paris Jazz Club.

- mardi 30 avril: la deuxième Journée internationale du Jazz parrainnée par l'UNESCO. En 2012, cela se passait essentiellement à Paris, ville siège de l'UNESCO. En 2013, cela se passera essentiellement à Istanbul, ex Constantinople, ex Byzance, ville de rencontre entre l'Asie et l'Europe, en Turquie. C'est à Istanbul que joueront Herbie Hancock et Wayne Shorter avec des lycéens. Il y aura toutefois des événements à Paris. 80 événements sont prévus dans 30 pays. Tout est gratuit mais il faut s'inscrire pour y accéder.

 

Elise-Caron.jpg

 

 

La photographie d'Elise Caron est l'oeuvre du Vert Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Péniche l'Improviste

Attention. Pendant le Festival international du Jazz au cinéma, du vendredi 12 au dimanche 14 avril 2013, la péniche quittera le quai de l'Oise pour le quai de Loire, toujours dans la 19e arrnondissement de Paris, pour se trouver en face du cinéma MK2 Quai de Loire afin que les spectateurs puissent devenir des auditeurs et vice versa.

Vendredi 12 à 21h30: Stéphan Oliva (piano) jouera en solo son programme " Vaguement Godard " d'hommage aux musiques de films de Jean Luc Godard (Martial Solal, Michel Legrand...).

Samedi 13 à 21h30: le Trio " Move is " (Thierry Péala, Bruno Angelini, Francesco Bearzatti) dont je vous ai déjà chanté les louanges sur scène et sur CD. Indispensable et irremplaçable.

Dimanche 14 à 21h30: Pierre Durand (guitare électrique) et son Roots Quartet jouent 60 ans de cinéma. Là aussi, je vous en ai chanté les louanges sur scène et sur CD. Chaque concert a son propre programme.

Samedi 20 à 21h30: le Word Out Trio. Une musique délectable. 

Vendredi 26 à 21h30: dernier concert de la résidence de Pierre Durand à l'Improviste. Heureux ceux qui pourront dire qu'ils y étaient.

 

La Java

Vendredi 12  de 22h à l'aube: Electro Swing Club avec des DJ, Samy Thiébault (sax ténor), une scatteuse bref de quoi faire guincher minets et minettes toute la nuit. 

Dimanche 21 à 14h: Entrée libre pour le concert hommage de l'orchestre de Jazz de la Java aux grands disparus de 2012 dont David S. Ware.

 

Auditorium Saint Germain:

Lundi 15 à 19h30: Leçon de Jazz d'Antoine Hervé avec le Big Band du Xe arrondissement de Paris: " Duke Ellington, compositeur et chef d'orchestre ". It don't mean a thing if it ain't got that swing!

 

Duc des Lombards

Vendredi 26 et samedi 27 à 20h et 22H: le Super Power Trio de Jérôme Sabbagh (sax ténor) avec Jozef Dumoulin (Fender Rhodes) et Daniel Humair (batterie). Nom de Zeus, ça va chauffer comme dans la forge d'Héphaïstos!

Par ailleurs, Jérôme Sabbagh donnera une masterclass de saxophone aux élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris le vendredi 26 et le samedi 27 avril. Concert gratuit des élèves le 27 à 17h.

 

L'Ermitage

Samedi 27 à 21h: Médéric Collignon et son Jus de Bocse vont nous presser le citron, nous secouer la pulpe qui est au fond. Ce sera juteux et acide. 

 

New Morning

Mardi 9  à 20h30: Dave Holland&Pepe Habichuela Flamenco Quintet, un guitariste espagnol qui dialogue avec Don Cherry.

Mercredi 17 à 20h30: Joseph Bowie (trombone)/Jamaladeen Tacuma (base)/Jean Paul Boureely (guitare)/DJ = Jazz Funk surpuissant en perspective!

 

Le Triton (métro Mairie des Lilas, terminus ligne 11). Le mois des Enchanteuses.

Samedi 6 à 21h; Elise Caron dans The loving suite pour birdy so. Maîtresse de diction et de chanson, Elise Caron est à suivre dans toutes ses aventures, que vos oreilles soient grandes ou petites, tant que votre esprit est grand ouvert.

Vendredi 19 à 21h: Yes is a plesant country avec Jeanne Added (chant), Bruno Ruder (piano) et Vincet Le Quang (saxophones).

Samedi 27 à 21h: Claudia Solal (chant)&Benjamin Moussay (piano). Un duo dont je chante les louanges depuis des années (bientôt 10)     tant pour la scène que pour l'album. Je ne m'en lasse pas.

 

Sunset-Sunside

Lundi 1er, 21h: le trio  Open Loose Mark Helias (contrebasse), Tony Malaby (saxophone ténor), Tom Raney (batterie). Prêts à perdre vos repères? Suivez les!

Mardi 2 à 21h:  John Taylor (piano)&Stéphane Kerecki(contrebasse). Voir les chroniques de la scène et de l'album. Le dialogue franco-britannique peut être fructueux. La preuve par deux.

Vendredi 5 à 21h, samedi 6 à 21h30: Pierrick Pédron Trio " Kubic's Monk ". Voir mes chroniques louangeuses de l'album et d'un précédent concert de ce trio qui joue la musique de Thelonious Sphere Monk sans piano.

Jeudi 11 à 21h: Riccardo del Fra joue la musique des films de Lucas Belvaux dans le cadre du Festival international du Jazz au cinéma.

Samedi 13 à 20h et 22h, dimanche 14 à 21h: Al Foster Quartet. Le batteur de Miles Davis de 1972 à 1986 (interruption des travaux de 1976 à 1980), de Sonny Rollins, de Mac Coy Tyner est toujours aussi tellurique.

Samedi 20 à 21h30: Alain Jean-Marie Biguine Reflections pour un nouvel album. Un mélange unique entre Be Bop et Biguine dont le Guadeloupéen Alain Jean-Marie possède le secret.

Samedi 27 à 19h: Olivier Calmel Cinematics. Un comédien, des musiciens pour un projet original  inspiré du cinéma, du dessin animé, du Jazz, de la musique contemporaine. Excellente stimulation sensuelle et intellectuelle pour un début de soirée.

Mardi 30 avril à partir de 14h: série de concerts gratuits pour la Jounée Internationale du Jazz. S'inscrire pour y assister.

 

Cité de la Musique:

L'exposition "  Musique et cinéma: le mariage du siècle? " se poursuit tout le mois d'avril. Des concerts autout des musiques de films sont à écouter sur place.

 

Forum des Images:

le festival " En avant la musique! " avec des films mêlant musique et faits sociaux dure jusqu'au dimanche 21 avril 2013.

Après cette orgie de sons et d'images en mouvement, retour au calme avec le festival D Dessin du samedi 13 au dimanche 14 avril 2013.

 

 

 

Voici le trio "  Move is " jouant, chantant, sifflant, scattant " Do it right " hommage à " Do the right thing ", film de Spike Lee (1989) . Thierry Péala (voix), Bruno Angelini (piano), Francesco Bearzatti (saxophone ténor, clarinette). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0