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L'alchimie de la musique hindoustanie en un schéma

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices fidèles, lecteurs stables, vous avez noté que j'écris sur le Jazz depuis 1997. C'est depuis 1997 aussi que je suis abonné à l'hebdomadaire français Courrier International dont je recommande la lecture bien que je n'ai aucun intérêt financier dans l'entreprise.

Je vous ai déjà parlé du supplément " Révolutions sonores " le 9 juin 2011.

Voici que, grâce à Courrier International, nous parvient, traduit en français, un schéma résumant la musique hindoustanie réalisé par un étudiant indien en communication visuelle, Pratyush Gupta. Que vous soyez musicien, mathématicien, théologien, philosophe ou pas ce schéma va vous donner à réfléchir et à admirer. Bonne méditation.

L'influence de la musique hindoustanie sur le Jazz depuis les années 1960 est immense de John Coltrane au guitariste anglais John Mac Laughlin qui se fit fabriquer un métronome spécial pour marquer ses tempi si particuliers lorsqu'il répétait avec son groupe Shakti. Même les Jazzmen français sont infliuencés par cette musique comme le prouve l'album " Hati " de Nicolas Genest. Sans oublier désormais les Jazzmen d'origine indienne comme le pianiste  Vijay Ijer.

Exmple ci-dessous avec le groupe Shakti en concert en France au festival Jazz à Vienne, édition 2004. Bon voyage.

 

 

 

 

 

 

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Souvenirs d'Herbie Hancock en solo à Pleyel par Monsieur H

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Souvenirs d’Herbie Hancock

à Pleyel par Monsieur H

Paris. Salle Pleyel.

Mercredi 31 octobre 2012. 20h.

 

 

Herbie Hancock

 

La photographie d'Herbie Hancock en concert est l'oeuvre du Véloce Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Herbie Hancock : piano et pianoplie électronique

 

Je n’étais pas à Paris le mercredi 31 octobre à 20h et n’ai donc pu assister au concert solo d’Herbie Hancock à la salle Pleyel. Heureusement, Monsieur H, fidèle lecteur de ce blog, lui, y était.

 

Voici ses souvenirs de cet événement.

 

La salle était comble, archicomble. Des gens assis par terre. Le public était hétéroclite : des Blancs en costume cravate et des Noirs avec coiffure rasta ou afro.

 

5 morceaux pour 90mn de concert, rappel inclus. Ultra court et calibré. Le professionnalisme à l’américaine.

 

Herbie a dialogué avec le public pour expliquer son œuvre.

 

Il a joué les deux premiers morceaux au piano. Environ vingt minutes chacun dans un récital néo-classique. Une partie du public grogne, déçue que ce ne soit pas funky et s’en va à la fin du deuxième morceau.

 

Au troisième morceau, Herbie, dans son cockpit, fait de la musique futuriste, enregistrant des beats, les lançant en boucle et improvisant par-dessus. C’était son fameux hit mondial « Rock it » qu’il fit suivre d’un autre hit mondial, composé dix ans plus tôt, « Chameleon » sur l’album « Head Hunters ».

 

Les 4e et 5e morceaux étaient funky, pour se réconcilier avec le public qui, avait été partagé par le début du concert. Monsieur H, lui non plus, n’a pas accroché au début. Herbie Hancock, à 72 ans, est toujours trop génial, trop expérimental pour que tous puissent le suivre. C’est la rançon du génie d’être toujours à l’avant-garde et de proposer de nouvelles créations qui ne correspondent pas toujours au goût et à l’attente de la majorité du public. Le public avisé reste, quant à lui, fidèle et plus à même d’apprécier des compositions qui sortent du registre conventionnel.

 

Lectrices funky, lecteurs groovy, si vous n'avez pas idée de ce que peut donner Herbie Hancock seul derrière ses claviers, en voici un exemple saisissant. En studio avec son ami Quincy Jones. Ca date de 1984, l'année où l'équipe de France de football gagna son premier titre international: championne d'Europe. Funkissimo!

 

 

 

 

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" Chansons pour les petites oreilles " par Elise Caron à Genève du 7 au 14 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 



 
CHANSONS POUR LES PETITES OREILLES "
 

Elise-Caron.jpg

 

 

La photographie d'Elise Caron est l'oeuvre du Genevois Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Elise CARON, voix, textes
Christine CHAZELLE, piano
Michel MUSSEAU, piano-jouet, scie musicale


AU THEATRE AM STRAM GRAM 
56 route de Frontenex
CH 1207 Genève

info@amstramgram.ch
Tél 022 735 79 24 (location)

mercredi 7 novembre à 15 heures
jeudi 8 novembre à 19 heures
samedi 10 novembre à 17 heures
dimanche 11 novembre à 17 heures
mercredi 14 novembre à 15 heures

Des représentations scolaires sont aussi programmées, infos disponibles auprès d'Isabelle TRUBERT / Pour Faire Bouillir La Pluie : isabelletrubert@orange.fr 

Pour vous rendre au théâtre
Bus 9 / arrêt 31-Décembre
Tram 12, 16, 17 / arrêt ch. de Roches
Parking Eaux-Vives 2000 (sauf le dimanche) Parking Villereuse

 

A ce communiqué de presse, j'ajoute, aimables lectrices, sympathiques lecteurs, que j'ai envoyé assister à ce spectacle, ma mère, ma soeur et 4 de mes neveux âgés alors 4 à 7 ans. Tous ont adoré. Elise Caron ne prend pas les enfants pour des idiots ni pour des adultes en miniature. Elle les considère comme des êtres en devenir et sa voix leur montre la voie. Grands-parents, parents, enfants, allez y tous ensemble pour vivre un rêve éveillé.

 

 

 

 


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En revenant de l'exposition " Django Reinhardt. Le Swing de Paris " à la Cité de la Musique (Paris)

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

  

Django Reinhardt

Le Swing de Paris

 

Cité de La Musique.

 

Exposition visible jusqu'au mercredi 23 janvier 2013.

Paris 19e arrondissement. Métro, Bus: Porte de la Villette

 

Lectrices Swing, lecteurs Hot, je vous ai déjà parlé de l'exposition " We Want Miles " sur Miles Davis (1926-1991) à la Cité de la Musique. Vincent Bessières, commissaire de l'exposition sur Miles, remet le couvert au même endroit avec  Django Reinhardt (1910-1953), le premier guitar hero du XX° siècle, le seul que je reconnaisse qu'il joue sur une guitare acoustique ou électrique.

 

 

Nuages

 

La photographie des Nuages est l'oeuvre du Merveilleux Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Autant j'avais été fasciné par l'exposition sur Miles Davis y revenant trois fois et y passant plusieurs heures à chaque visite, autant une seule visite d'1h30 à l'exposition sur Django Reinhardt m'a suffi. D'abord parce que je continue de préférer l'oeuvre de Miles à celle de Django, ensuite parce que Miles a vécu plus longtemps et a laissé plus de traces.

 

Django Reinhardt était un Manouche, un fils du vent. Autant dire qu'à part sa musique dont il ne resterait rien s'il n'avait vécu au XX° siècle puisqu'il ne savait ni lire ni écrire, un fils  Babik, guitariste de talent mais pas de génie, quelques guitares, quelques photos et quelques rares films (là encore, merci à la technologie), il n'a pas laissé grand chose de lui.

 

 Jean Reinhardt a d'abord laissé un prénom Django comme Miles Davis reste Miles, John Birks Gillespie Dizzy, Louis Armstrong Satchmo (pour les Blancs) ou Pops ( pour les Noirs), Edward Kennedy Ellington Duke, Stan Getz The Sound. C'est la marque des Géants du Jazz que de laisser leur prénom ou leur surnom à un style. Il a aussi laissé un genre, le Jazz manouche dont il demeure le Maître suprême au point que le festival de Samois sur Seine (Seine et Marne, Ile de France, France) lui rend hommage chaque année là où il est mort et enterré. Le seul Jazzman européen connu et reconnu aux Etats Unis d'Amérique, c'est indubitablement Django Reinhardt.

 

L'exposition montre bien comment Jean Reinhardt est devenu Django, un géant du Jazz alors qu'il n'était ni Noir, ni Américain, ni joueur de Blues, et qu'il jouait dans un groupe sans tambour ni trompette, le Quintette du Hot Club de France avec Stéphane Grappelli (violon). Martial Solal, son dernier pianiste, appela d'ailleurs un de ses plus fameux albums " Sans tambour ni trompette ". Un hommage au Hot Club? Elle montre aussi comment Django a su se renouveler partant des polkas, mazurkas, czardas de son enfance gitane, se mêlant au musette des années 20, découvrant le Jazz grâce à un peintre, guitariste amateur Emile Savitry ce qui lui ouvrit de nouveaux mondes harmoniques et rythmiques, sachant se reconstruire après s'être brûlé les mains en voulant sauver sa guitare de l'incendie de sa roulotte (BB King lui laissa brûler sa guitare et l'appela Lucille parce que c'est à cause d'une femme ainsi prénommée que le juke joint où il jouait avait flambé), survivant à l'occupation allemande grâce à la protection de Jean Cocteau et d'officiers allemands amateurs d'Entarte Musik, sachant prendre après-guerre le virage de l'électricité et du Be Bop.

 

L'exposition suit un découpage chronologique pertinent en 5 périodes de l'enfance gitane au Be Bop qu'il fut un des premiers à comprendre en France. Ecoutant " Ko Ko " de Charlie Parker qui laissait les Jazzmen français perplexes, il reconnut tout de suite un standard " Cherokee " joué d'étrange manière. Les documents sonores sont bien choisis, les quelques films aussi. Toutefois, voir des guitares usées ou des pochettes d'albums n'aide en rien, à mon avis, à comprendre une musique qui exerce encore aujourd'hui son influence sur notre univers sonore.

 

C'est cela aussi qui manque à cette exposition, une 6e partie sur Django post mortem. A commencer par le standard composé par John Lewis " Django ". John Lewis regrettait tellement de n'avoir pu enregistrer avec Django Reinhardt qu'il enregistra avec un jeune guitariste français de Jazz, Sacha Distel, avant qu'il ne vire au chanteur de charme et prénomma son fils Sacha. A continuer avec l'immense influence que Django continue d'exercer sur les guitaristes: le Jazz manouche avec les Gitans , Babik son fils et, aujourd'hui, David son petit-fls, Christian Escoudé, Bireli Lagrène, les frères Ferret (en concert au Sunset à Paris le samedi 10 novembre à 22h), Brady Winterstein et ceux qui ne le sont pas: Romane, Thomas Dutronc, San Severino, Georges Harrison...

 

Il manque aussi les anecdotes sur Django:

- Django avait l'auriculaire et l'annulaire de la main gauche inertes car brûlés. Ce qu'il faisait avec 3 doigts de la main gauche sur un manche de guitare est impossible à faire avec 5. Un jour qu'un gendarme lui demande ses papiers, Django ne les avait pas. D'un Manouche qui ne savait ni lire ni écrire, rien de surprenant. Le gendarme demanda à voir sa main gauche. Django lui montra et le gendarme lui dit " C'est bon. Vous êtes Django Reinhardt ".

- Stéphane Grappelli raconte, qu'allant en train en Scandinavie en février 1939 pour une tournée, le train s'arrêta dans une gare allemande. Les musiciens descendirent et Django éclata de rire devant le portrait d'Adolf Hitler qu'il trouvait ridicule. Le chef de gare, fervent nazi, furieux, leur confisqua tout leur argent. iIs repartirent sans un sou en poche, et arrivèrent assoiffés et affamés en Scandinavie n'ayant pu avoir accès au wagon restaurant pour le reste du voyage.

- Après un concert de l'orchestre de Duke Ellington à Paris en 1938, le Duke alla se détendre dans un club des Champs Elysées. Là, un type bizarre vint lui serrer la main. Duke ne connaissait pas ce type. il le regarda d'un air interloqué. Le type, vexé, monta sur scène, prit une guitare et commença à jouer. Duke, sourit, monta sur scène et s'installa au piano. Django et le Duke improvisèrent ensemble toute la nuit. Malheureusement, vu la technologie de l'époque, il n'existe aucun enregistrement de cette soirée. J'ai entendu cette histoire racontée sur France Musique il y a plus de vingt ans par un témoin de cette nuit magique. Plus de cinquante ans après, il s'en souvenait encore.

 

Il y a tant d'autres anecdotes sur Django. Charles Delaunay les raconte très bien dans " Django mon frère " ainsi que Stéphane Grappelli dans ses Mémoires " Mon violon pour tout bagage ".

 

Il manque enfin, même si c'est esquissé au début de l'exposition dans la partie sur l'enfance gitane, des explications sur le contraste entre la peur qu'ont les Français, peuple sédentaire, des Gitans, peuple nomade et la fascination qu'exerce sur eux la musique tzigane, symbole de liberté, de voyage. Cette opposition se cristallise dans Django Reinhardt qui jouait à Paris sous l'Occupation allemande alors que des Manouches étaient déportés depuis la France vers des camps de concentration et d'extermination en Allemagne. En 2012, en France, les Roms font la une de l'actualité poltique par les peurs qu'ils suscitent alors que le Jazz manouche est furieusement tendance. C'est une des nombreuses contradictions françaises.

 

Au final, j'ai appris quatre choses dans cette exposition:

- d'abord, le rôle immense de  Jean Sablon, crooner français, dans l'éclosion du talent de Django Reinhardt. Le premier à lui permettre de jouer sur scène et non plus dans la fosse d'orchestre, le premier à lui permettre d'enregistrer des soli sur disque, c'est lui. Respect.

- ensuite que si le séjour de Django aux Etats Unis d'Amérique fut un échec par son fait( défaut de ponctualité, défaut de maîtrise de la langue anglaise, trop d'attente de sa part), Duke Ellington, mit son orchestre au service de Django pour produire de pures merveilles comme en témoignent les enregistrements live in concert à Chicago en 1946.

- que Dizzy Gillespie admirait Django Reinhardt, qu'ils jouèrent ensemble mais qu'il n'y pas d'enregistrement

- enfin que si Django a bien réussi à passer en Suisse en 1943 parce qu'il ne voulait pas aller jouer en Allemagne, les douaniers suisses l'ont refoulé en France. A cette époque, la Suisse n'accordait pas l'asile politique aux Juifs et aux Tziganes victimes de la politique d'extermination nazie. Heureusement pour lui, Django Reinhardt, Tzigane et Jazzman, avait des admirateurs dans les rangs de la Wermacht.

 

Sachant que le coût d'entrée de l'exposition est de 9 euros, je vous conseille, lectrices Swing, lecteurs Hot, de les économiser, de regarder le site Internet de l'exposition et de débourser quelques euros de plus pour vous offrir le coffret en 5CD de l'exposition publié par Le Chant du Monde/Harmonia Mundi avec un superbe livret illustré et commenté par Vincent Bessières, commissaire de l'exposition. Les puristes et intégristes du Gitan Génial s'offriront l'intégrale Django Reinhardt en 20 volumes chez Frémeaux et Associés.

 

 

 

 

 

 

 


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Dan Tepfer en trio et en solo à la Gaîté lyrique (Paris) en novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Lectrices piano, lecteurs forte, vous avez certainement remarqué en lisant ce blog que je ne cesse de chanter les louanges du pianiste franco-américain  Dan Tepfer qui allie au toucher et à la clarté issues de sa formation classique un swing et un sens de l'improvisation parfaitement jazz. Vous trouverez d'ailleurs un portrait de l'artiste dans le numéro de novembre 2012 de Jazz Magazine et  sur ce blog une entrevue avec Dan Tepfer portant sur sa relecture des Variations Golberg de JS Bach.

 

Il déploiera la diversité de ses talents avec deux concerts à Paris à la Gaité Lyrique en novembre 2012:

 

- le jeudi 22 novembre à 20h, il jouera en trio  avec Joe Sanders (contrebasse) et Ted Poor (batterie) le répertoire issu de son album Five Pedals deep.

 

- le mardi 27 novembre à 20h, il jouera en solo ses Variations sur les Variations Goldberg de Johann Sebastian Bach.

 

Ces deux albums étant chroniqués avec force louanges sur ce blog, je compte sur vous, lectrices piano, lecteurs forte pour être présents à ces concerts, silencieux pour écouter, chaleureux pour applaudir.

 


 

 

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Festival Jazz au Fil de l'Oise (95) du 9 novembre au 16 décembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Lectrices fluviales, lecteurs aquatiques, allez baguenauder le long de l'Oise avec le  Festival Jazz au fil de l'Oise qui aura lieu du vendredi 9 novembre au dimanche 16 décembre 2012 dans le Val d'Oise, Ile de France, France. Le festival est organisé avec le soutien de la communauté d'agglomération de Cergy Pontoise et du conseil général du Val d'Oise.

 

 

Emmanuel-Bex.jpg

 

 

La photographie d'Emmanuel Bex est l'oeuvre du Supersonique Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Parmi la multitude de concerts proposés, voici mes suggestions que rien ni personne ne vous oblige à suivre bien entendu.


Vendredi 9 novembre à Ermont:

soirée piano avec Les Variations Goldberg par Dan Tepfer

Je maintiens que ces variations si personnelles et si inventives sur l'Ancien Testament de la musique (surnom des Variations Goldberg) feront date.

Ce concert solo sera suivi du Threedom Trio composé de Jean-Michel Pilc (piano), François Moutin (contrebasse) et Ari Hoenig (batterie). Autant dire de grosses pointures.


Dimanche 11 novembre à Marines:

Minino Garay et les Tambours du Sud. La musique de Minino Garay devraît être remboursée par la Sécurité Sociale pour ses vertus antidépressives et énergisantes.

 

Lundi 12 novembre à Cergy-Pontoise (l'Observatoire):

 le pianiste cubain Roberto Fonseca que je ne connais pas mais dont il est dit grand bien. Il serait étonnant q'un Cubain n'ait pas le sens du rythme.

 

Vendredi 16 novembre à Méry sur Oise:

l'Accelerando Trio du pianiste virtuose Vijay Ijer. Agaçant ou fascinant selon les moments. A vous de juger.

 

Dimanche 18 novembre à l'Isle Adam   :

 Pierrick Pédron Cheerleader.

 

Vendredi 30 novembre à Auvers sur Oise:

David Krakauer & The Madness Orchestra. Le clarinettiste juif new yorkais qui a révolutionné la musique klezmer. L'esprit de la danse va vous posséder.

 

Dimanche 2 décembre au foyer rural de Courdimanche:

Emmanuel Bex Open Gate Trio invite Nguyen Le (guitare). Ouvrez grand vos oreilles et vos cerveaux: cette musique va vous remuer!

 

 

 


 

 

 




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Mon Projet Musique.fr, le site Internet dédié au financement des projets musicaux professionnels

Publié le par Guillaume Lagrée

Communiqué de presse de la SACEM

MonProjetMusique.fr

Le site internet dédié au financement des projets musicaux professionnels

 

 


 

 

 

 

 

 

MonProjetMusique.fr, c'est quoi ?


MonProjetMusique.fr est le site dédié au financement des projets musicaux professionnels, pour toutes les structures, pour toutes les musiques et sur l'ensemble du territoire français. Une initiative portée par les principales sociétés de gestion de droits et organisations professionnelles de la filière musicale.

 

Présentée le vendredi 26 octobre 2012la version beta recense déjà 132 aides publiques et de la filière musicale. Dans une double démarche de service et de transparence, le site comprend aussi une partie éditoriale avec un 1er dossier pédagogique : « comment constituer un bon dossier de demande d'aide? » avec conseils d'experts et témoignages de bénéficiaires d'aides.

 

MonProjetMusique.fr, pour qui ?


Vous êtes musicien, producteur, organisateur d'événement ou éditeur ? Vous avez un projet à financer et ne savez pas où chercher des aides financières ? MonProjetMusique.fr vous apporte les réponses et les solutions.

 

MonProjetMusique.fr, le bonus


Retrouvez sur www.monprojetmusique.frune application interactive de visualisation de données permettant de connaître en quelques clics, les projets financés les années précédentes et filtrer les informations par programme d'aide, genre musical, région, année, ...

 

Ca, c'est la méthode française. Pour la méthode américaine, tout est expliqué dans le film " There is no business like show business " avec Marilyn Monroe en innocente victime. La preuve ci-dessous.

 


 

 

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Festival de la betterave musclée à Tousson (77) du 31 octobre au 4 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices bucoliques, lecteurs champêtres, je vous ai déjà parlé de la Tête des Trains, foyer rural abonné au Jazz et à l'électricité à Tousson, Seine et Marne, Ile de France, France dans le Parc Naturel Régional du Gâtinais français.

Voici que les ardents bénévoles de Tousson organisent le 14e festival de la  betterave musclée du mercredi 31 octobre au dimanche 4 novembre 2012.

Thématique: le Jazz manouche. Le préfet et le chef du groupement de gendarmerie de Seine et Marne sont informés et ont autorisé l'événement.

Concerts à la Tête des Trains et chez l'habitant. Pensez à réserver vos places sinon vous devrez repartir bredouilles comme cela m'est arrivé lors d'un précédent concert.

Ce festival est garanti sans subvention. Les contribuables de droite ne pourront pas se plaindre que l'argent public est dilapidé pour produire une musique dégénérée de voleurs sans toit ni loi. Les contribuables de gauche ne pourront pas regretter que l'argent public ne serve pas à l'éducation des masses populaires facteur d'émancipation face à la brutalité de l'exploitation capitaliste et marchande plutôt qu'à leur abrutissement par le divertissement.

Après avoir écouté in vivo et in situ les disciples, vous pourrez écouter le Maître, Django Reinhardt, exposé actuellement à la Cité de la Musique à Paris. Si vous ne voulez ou ne pouvez vous rendre à l'exposition, son site web est très bien fait et vous épargnera 9 euros soit à peu près le prix d'un concert au festival de la betterave musclée à Tousson.

Le Gipsy Project de Bireli Lagrene ne sera pas présent au festival de la betterave musclée à Tousson. De toute façon, Bireli est passé à une autre musique. N'empêche, qu'est ce que ça sonnait!

 

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Le Tatiphone en vacances à Pontchateau (44) le 30 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Vendredi 30 novembre 2012 à 20h30 

au CARRE D’ARGENT à PONTCHATEAU,

Loire Atlantique, Pays de la Loire, France

 

Le Tatiphone en vacances 

« Sur un air de saxophone, des images de bord de mer défilent sous nos yeux.  

Ainsi commence ce passionnant voyage musical et visuel dans l’œuvre de Jacques Tati.  

1 vidéaste et 7 musiciens de la scène jazz française redonnent vie au film « Les vacances de 

Monsieur Hulot » tourné il y a soixante ans à Saint-Marc-sur-Mer (Saint-Nazaire). Trompette 

rieuse et accordéon enjoué se font l’écho des situations fantaisistes si bien filmées par le 

cinéaste. On se régale des images revisitées par Olivier Moreels : la guimauve qui n’en finit pas 

de s’étirer ou encore ce pot de peinture facétieux qui se joue de notre apprenti peintre…  

A coup de ritournelles d’époque, de compositions audacieuses et de bruitages, les musiciens 

rappellent l’ambiance des films. Le Tatiphone rend un hommage à la fois original et fidèle à 

l’esprit de Tati : poésie, burlesque et modernité. »  Christine Dubeau / le Carré d’Argent 

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Avec : 

Hervé Batteux : « Tatidrums » (sample, percussions), conception du projet 

Guillaume Saint-James : saxophones, compositions 

Geoffroy Tamisier : trompette  

Jean-Louis Pommier : trombone 

Didier Ithursarry : accordéon 

Jérôme Séguin : basse 

Christophe Lavergne : batterie 

Ollivier Moreels : creation vidéo, photographie et scénographie 

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En 1ère partie, « le Petit Tatiphone » : Restitution du travail de création menée avec les élèves de l’école 

de musique intercommunale de Pont-Château/Saint-Gildas-des-Bois. 

 

Une soirée organisée dans le cadre de Jazz Tempo, temps fort du Collectif Régional de Diffusion du Jazz 

(CRDJ), avec le soutien du Conseil régional des Pays de La Loire. 

Avec la complicité des « Films de Mon Oncle ». 

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Tarifs : Plein 15 € - Partenaire 13 € - Réduit 10 € - Abonné 12 € - Abonné réduit 8 €  

Projection du film « Les vacances de Monsieur Hulot » au Cinéma La Bobine à Pontchâteau : Mercredi 28 et jeudi 29 

novembre à 20h30 

 

Infos billetterie : 02 40 01 61 01 /billetteriecap@pontchateau.fr 

 

 

 

                                            

 

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Aulnay All Blues Festival (93) du 19 au 24 novembre 2012

Publié le par Guillaume Lagrée



Du lundi 19 au dimanche24 novembre 2012
à Aulnay Sous Bois, Seine Saint Denis, Ile de France, France.
HOMMAGE AU CONGO SQUARE
La réputation de ce festival et des co-directeurs artistiques, Larry Skoller et Mohamed Beldjoudi n'est plus à faire.
Chaque année, ils nous proposent un festival uniquement composé de créations mondiales pour l'occasion, 
et laissent une trace par la production discographique des événements.
L'an passé ce sont les Grammy Awards qui ont rendu hommage à leur action pour le Blues 
et leur quête pointue à la recherche de l'excellence. 
(Autant le dire, le salut des USA à l'action de Français pour la culture blues….. Ça se remarque !)
Cette année, il faut saluer 2 Créations Mondiales

New Orleans Father & Sons of the New Millennium 

avec le légendaire David Batiste accompagné de ses fils Russell, Jamal, Ryan sous l’égide de Damon J. Batiste, ambassadeur de la culture de la Nouvelle Orléans.


 

Musicien de Funk et de Soul le plus reconnu de la Nouvelle-Orleans, le légendaire David Batiste. Fondateur du groupe mythique les Gladiateurs en 1962, David Batiste et ses frères sont considérés comme les créateurs de la Funk de la Nouvelle-Orleans. Débutant leur carrière dans des clubs locaux, ils ont parcouru le continent américain lors de multiples concerts, pour finir par conquérir le globe à travers les scènes des plus grands festivals du monde (États-Unis , Afrique du Sud, Mexique, Europe et Japon).

 

Aussi, le plateau artistique présenté en exclusivité sur la scène de l’Espace Jacques Prévert aura pour mission de recréer, le temps d’un concert, l’âme vivante du son de la Funk du sud de la Louisiane avec David entouré de ses fils prodiges. En effet, les batteurs Russell, Jamal et Ryan Batistes sont des instrumentistes mondialement reconnus, mais sont aussi à la tête des groupes les plus en vus du moment.

 

 

New Orleans Congo Square International Music Tribute

avec Russell Batiste & Friends with Special guests Jason Neville, Cyril Neville & Donald Harrison


The Congo Square est un jardin public attenant au vaste parc Louis Armstrong délimitant l’ancien quartier français du Vieux carré, de celui de Tremé à la Nouvelle Orleans. Site marquant de l’histoire de l’esclavage en Louisiane car c’était le lieu du marché aux esclaves, il est un berceau de la musique afro-américaine. Au XVIIIe siècle il y résonnait les chants des esclaves africains qui y chantaient leurs souffrances et espoir. Il est resté un lieu de retrouvailles musicales et aujourd’hui encore les rassemblements musicaux hebdomadaires du Congo Square sont célèbres pour les musiques Jazz, Soul, Rhythm and Blues qui en émanent.


Autre événement de poids :

 

Edition du livre : "Congo Square" Racines Africaines de la Nouvelle-Orléans


 


Ayant offert un moment émouvant pendant la célébration du premier « Unesco Jazz Day » en avril dernier lors de la lecture de son ouvrage Congo Square « Racines Africaines de la Nouvelle-Orléans », l’historienne d’art Freddie Williams Evans, nous livre  le panorama le plus complet dédié à la mythique place « Congo Square » de la Nouvelle-Orléans.

 

 

L’édition originale " Congo Square-African Roots in New-Orleans "en français et édité par le festival Aulnay-all-Blues, retrace la présence et l’évolution pendant prés de deux siècles et demi des musiques et danses d’Afrique et des Caraïbes pratiquées chaque semaine sur ce territoire sacré. C’est ainsi qu’à travers de multiples récits, l’auteure décrit cet espace de rencontres ou les descendants d’Africains ont construit une culture de résistance honorant l’esprit de leurs ancêtres tout en bâtissant les bases d’une culture musicale métissée ayant marqué à jamais l’art à l’échelle planétaire.

David Batiste et ses frères ont créé le groupe " David Batiste and The Gladiators " en 1962. Voici le groupe en concert en Louisiane en 2008.  Le nouveau groupe sera en concert à Aulnay sous Bois en novembre 2012. Keep on groovin!

 

 

 

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