Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le pianiste américain Alan Broadbent en tournée européenne jusqu'au 30 novembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Alan Broadbent

 

La photographie d'Alan Broadbent est l'oeuvre de l'Esthète Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Lectrices raffinées, lecteurs esthètes, réjouissez vous car le pianiste américain Alan Broadbent sera en tournée en Europe du 20 octobre au 30 novembre 2013.

Pour la France, rendez-vous à Paris, au Duc des Lombards, le mercredi 20 et le jeudi 21 novembre 2013, à 20h et 22h.

Alan Broadbent sera accompagné de

Phil Steen à la contrebasse - http://www.hammerklaviertrio.com/phil.cfm

et

Kai Bussenius à la batterie - http://www.hammerklaviertrio.com/kai.cfm

 

Toutes les dates de la tournée européenne d'Alan Broadbent se trouvent dans le tableau ci-dessous.

 

Dimanche

20-Oct-2013

Pizza Express Jazz Club

London

UK

Trio

Vendredi

25-Oct-2013

Höörs Jazz

Höör

SE

Trio

Lundi

28-Oct-2013

NDR Big Band CD recording

Hamburg

DE

 

Mardi

29-Oct-2013

NDR Big Band CD recording

Hamburg

DE

 

Jeudi

31-Oct-2013

Schimmel Auswahlcentrum

Braunschweig

DE

Trio

Vendredi

1-Nov-2013

Kulturforum Kiel

Kiel

DE

Trio

Jeudi

7-Nov-2013

Watermill Jazz Club

Dorking

UK

Trio

Vendredi

8-Nov-2013

Lighthouse - Poole's center for the arts w/Georgia Mancio

Poole

UK

Duo

Samedi

9-Nov-2013

Jazz Zirkel Weiden

Weiden

DE

Trio

Dimanche

10-Nov-2013

Bayreuther Jazz-November

Bayreuth

DE

Trio

Jeudi

14-Nov-2013

CC Maasmechelen

Maasmechelen

BE

Trio

Samedi

16-Nov-2013

Eden Riverside

Düsseldorf

DE

Solo

Mercredi

20-Nov-2013

Duc des Lombards

Paris

FR

Trio

Jeudi

21-Nov-2013

Duc des Lombards

Paris

FR

Trio

Vendredi

22-Nov-2013

the bird's eye jazz club

Basel

CH

Trio

Samedi

23-Nov-2013

the bird's eye jazz club

Basel

CH

Trio

Dimanche

24-Nov-2013

The Pheasantry w/Georgia Mancio

London Jazz Festival

UK

Duo

Mercredi

27-Nov-2013

Kulturverein Reigen

Vienna

AT

Trio

Jeudi

28-Nov-2013

Steinway-Haus München

Munich

DE

Trio

Vendredi

29-Nov-2013

Hochschule für Musik und Tanz Köln

Cologne

DE

solo

Samedi

30-Nov-2013

Altes Pfandhaus

Cologne

DE

Trio

 

Signalons par ailleurs, la sortie, 22 ans après le premier, du deuxième album solo d'Alan Broadbent " Heart to heart ". 

 

Lectrices raffinées, lecteurs esthètes, voici le trio d'Alan Broadent jouant " Lament " de JJ Johnson, à qui ce blog est dédié, au A Trane, à Berlin, RFA, le 5 avril 2012. A consommer sans modération.

 


 

 


Partager cet article
Repost0

Larry Garner réveille le Duc des Lombards

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Larry Garner

Paris. Le Duc des Lombards.

Mercredi 16 octobre 2013. 22h.

 

Larry Garner : guitare électrique, chant

Norman Beaker : guitare électrique, chant

Nick Steed : piano, claviers

John Price : guitare basse électrique, chant

Stephen Gibson : batterie

 

Larry Garner n’est pas encore sur scène mais le groupe commence. C’est du Blues. Carré, puissant, efficace. C’est vif, joyeux car le Blues n’est pas nécessairement triste et lent comme le veut comme un vieux cliché. 

 

Larry Garner monte sur scène. Il vient de Baton Rouge en Louisiane. En bon Louisianais, il se débrouille en français. « Etes-vous prêts pour le Blues ? Merci d’être venus. » « Alligator Blues ». La chanson est en partie improvisée avec le public qui manque de répondant, pour l’instant. Ca dépote pourtant. L’alligator nage joyeusement dans le bayou. « Bonsoir tout le monde, comment allez vous ? On vient de la Louisiane, on joue le Blues pour vous. » Le tout en français, s’il vous plaît. Le public finit par réagir pour applaudir.

 

Larry Garner nous explique qu’il chante le Blues d’aujourd’hui, pas celui du vieux temps pas forcément bon. Cette chanson est pour les jeunes hommes au cœur brisé. Quand une jeune fille a le cœur brisé, tout le monde la plaint. Quand un jeune homme a le cœur brisé, tout le monde s’en fout (« Nobody gives a shit » in english). Bien dit, Larry. Chanson d’encouragement. Bonne action. Une chanson qui donne la pêche. Larry dédie cette chanson à un jeune homme qu’il a vu devant le Duc des Lombards, au téléphone portable, suppliant sa chérie de revenir. C’est la vie de tous les jours et elle est bien racontée. C’est plein de sages conseils. Solo de piano lumineux, dansant.

 

Larry joue avec son guitariste depuis 1981. A l’époque, Norman avait les cheveux bruns, maintenant il les a blancs. Quant à Larry, il n’a plus de cheveux. Le Blues conserve. Ils ont toujours la pêche. C’est du Blues électrique qui remue. Il eût fallu aménager une piste devant la scène du Duc pour que nous puissions danser. Ce n’est pas de la musique à écouter assis sagement. Le pianiste est passé au clavier électrique. Ca groove. Larry laisse le lead vocal et la vedette à son vieux complice, Norman.

 

Un Blues lent pour changer. Le clavier fait la nappe de sons qu’il faut. Ca marche. Le couple d’amoureux à coté de moi s’enlace et s’embrasse tendrement. Lui n’est pas un jeune homme au cœur brisé manifestement. Larry a repris la parole. Ca parle de défonce à l’alcool manifestement. Même en tempo lent, ça déménage. Ca sent le vécu. Larry a dû avoir quelques soucis avec la dive bouteille mais il n’a pas touché à la came, selon ses dires. Pour se rafraîchir le gosier, après la chanson, il demande poliment à la serveuse : «  Excusez-moi Mademoiselle. Une bière s’il vous plaît ». 

 

Ils repartent joyeusement sur une chanson d’amour. C’est un sacré conteur, ce Larry Garner. Il raconte bien la fille dont il rêve. Le groupe joue en sourdine derrière lui pendant qu’il raconte son histoire. Enfin il réussit à faire chanter le public : « Let me dream again ». Il imite même un ronflement pour finir.

 

Un bon vieux thème de Muddy Waters pour nous rappeler d’où ils viennent au cas où nous l’aurions oublié. Ces Louisianais sont influencés par le Blues urbain du Nord, de Chicago. C’est toujours aussi efficace. Larry Garner nous remercie de notre soutien et de maintenir le Blues vivant à Paris. C’est à nous de le remercier plutôt. « Blowin ». Il n’y a pas de souffleur mais ça souffle fort. Solo de piano bluesy à souhait. C’est du Blues garanti sans colorant, additif ni conservateur. Il cite même «  50 ways to leave your lover » de Simon and Garfunkel dans sa chanson. Bye, bye, baby!

 

Une nouvelle chanson sur les coeurs brisés. C‘est le thème de la soirée. Pour moi, jusqu’ici, tout va bien. Il raconte sa discussion avec un jeune homme qui a besoin de conseils sur les femmes. Avant de commencer un solo, Larry Garner dit « Play your guitar » puis il assure.

 

Une autre chanson sur un jeune homme au cœur brisé mais plus énergique, joyeuse. Joli dialogue entre les guitaristes.

 

Une chanson de Norman Beaker. Il a une voix de Bluesman blanc anglais. Bon solo de piano.

 

Le Blues c’est dire la vérité et ne blesser personne. Jolie définition de Larry Garner. Larry et ses hommes ont de mauvais souvenirs de l’hôtel Campanile à Saint Denis (93). D’après eux, la patronne est un vrai dragon. Il nous déconseille d’y aller ou seulement pour vérifier qu’il dit vrai sur cette dame. Un Blues funky. Ca balance bien. Premier solo de basse du concert. Funk tranquille. Larry Garner nous fait un rap de Tupac Shakur sur un Blues. Superbe. Il nous raconte sa discussion avec un jeune homme qui a une énorme voiture avec deux baffles de 1500W chacun, 150 CD et aucune musique puisqu’il ne s’agit que de samples de musiciens des années 60 à 80 et non pas d’une nouvelle musique comme le croit ce jeune homme. Larry enchaîne avec une citation du « Shaft » d’Isaac Hayes, avec ce fameux riff de guitare qui a été samplé à de multiples reprises. Ils finissent, en toute logique, par « Keep on singing the Blues ».

 

RAPPEL

 

«  Mannish Boy » de Muddy Waters. Le public participe vraiment, filles et garcons. D’ailleurs, Larry fait monter une ravissante jeune fille blonde sur scène, lui prête un micro et la demoiselle s’en sort très bien.

 

Vu l’ambiance que Larry Garner met dans un club parisien compassé en semaine, je ne doute pas qu’il mette le feu lors d’un festival l’été en province. Programmateurs français, programmatrices françaises, mettez Larry Garner dans votre festival. Lui et ses hommes vont vous mettre une ambiance de feu en toute décontraction.

 

Larry Garner&Norman Beaker Banc jouent et chantent " Keep on singing the Blues ". Rien à ajouter.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

RECLAME: La SACEM Au MaMA 2013 à Paris les 17 et 18 octobre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

RECLAME

 

 

La Sacem au MaMA 2013 :

concerts, échanges, rencontres 

Les 17 et 18 octobre

 

Lien  www.sacem.frwww.mama-event.comwww.touspourlamusique.org; 

Tags  sacem / musique / image/ mama2013 / tplm

 

Communiqué de presse, 10 octobre 2013

 

Jeudi 17 et vendredi 18 octobre, retrouvez les intervenants de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) qui partageront leurs expériences lors de deux tables rondes :

 

 

  • JEUDI 17 OCTOBRE 2013

 

 

Table ronde à 10h30 à la Grande salle du Cinéma « Le Louxor » sur la musique à l'image : création, réseau, économie, soutien. Comment ça marche ?

  

Présentation économique (chiffres Sacem) et débat avec des compositeurs, un éditeur, des producteurs, un superviseur musical et des institutions (Conseil régional d'Ile-de-France et CNC). Qui fait quoi ? Comment et à qui proposer sa musique ? Pour quels revenus et quelles économies ? De quelles aides peut-on bénéficier ?

 

Modérateur : Thierry Jousse, producteur à France Musique.

 

Intervenants :

Laurent Petitgirard, CompositeurDirecteur musical de l'orchestre Colonne

Julien Dray, Vice-président en charge de la culture - Conseil régional d'Ile-de-France 

Paul Lavergne, Producteur/éditeur - Madoro Music

Pascal Mayer, Superviseur musical - Noodles Supervision 

Bruno Fontaine, Compositeur, pianiste, chef d'orchestre 

Olivier Wotling, CNC - Directeur du cinéma 

Catherine Serre, Studiocanal - Directrice musique

 

The French Beat de Minuit à 2h au Divan du monde [Soirée professionnelle sur invitation exclusivement]

 

A l'initiative de l'Action Culturelle de la Sacem, partenaire principal du projet, le MEG - Montréal Electronic Groove -  et Cosmopolis Lisbonne mettent en place et produisent une opération de promotion et de diffusion en direction des jeunes créateurs, DJs producteurs, représentants des musiques électroniques : THE FRENCH BEAT *

 

Avec :

  • JFL (Canada)

Le trio souffle un air électro-house-organique où les ambiances polychromes et les racines musicales de l'Afrique trouvent un écho à la fois explosif et émotionnel.

Producteur et DJ, il compose aussi la bande-son de spectacles de danse et de séries télévisées. C'est dans tous ces domaines que viennent se croiser ses influences qui vont du hip-hop à la house, en passant par la pop et la musique black des années 70.

 

 

  • VENDREDI 18 OCTOBRE 2013

 

  

Table ronde Tous Pour la Musique (TPLM) : de 10h30 à 12h00 au Trianon sur le thème « Quelles ambitions et quels soutiens pour l'export de la musique ? »

  

A l'heure où les artistes français contemporains remportent un succès grandissant à l'étranger, l'internationalisation est plus que jamais un enjeu stratégique et essentiel pour toute la filière musicale. Chiffres du marché, performances et témoignages de professionnels de la musique et de l'export à l'appui, la conférence de TPLM dresse un état des lieux de l'export de la musique française. Producteurs de spectacle, producteurs de musique enregistrée, représentants des créateurs et artistes évoqueront les ambitions de la filière musicale dans ce domaine ainsi que leurs succès à l'étranger. La plupart ont été soutenus par les pouvoirs publics ou par les outils de l'export de la musique (Bureau Export ou Francophonie Diffusion).

 

Modérateur : Grégoire Poussielgue, Les Echos.

 

Intervenants :

Bruno Lion, Président de TPLM/Directeur Général de Peermusic France

David El-Sayegh, Secrétaire Général de la SACEM

Hamed Shahi, Directeur Général de SSC Group Germany

Olivier Nusse, Président du Bureau Export/ Directeur Général de Mercury France

Philippe Cohen-Solal, Musicien, compositeur, cofondateur de Gotan Project

Jules Frutos, Président du PRODISS/cogérant d'Alias /cogérant du Bataclan

Valéry Freland, Directeur adjoint de Direction de la coopération culturelle, universitaire et de recherche (DGCUR) - Ministère des Affaires Etrangères

André Cayot, Ministère de la culture et de la communication (DGCA) - Conseiller pour les musiques actuelles

 

Showcase French VIP** de 17h30 à 20h au Théâtre de l'Atalante

 

Avec :

Nathan Delacroix (Ipanema Music); Anita Drake (Ipanema Music); The Craftmen Club (Upton Park)

 

(*) The French Beat a pour objectif de promouvoir la scène électronique française en pleine effervescence et de permettre à des publics internationaux de découvrir les nouveaux talents qui s'y développent. Il s'agit également de favoriser et de dynamiser les échanges entre la France, l'Europe, l'Amérique du Nord. En proposant lors de cette première édition des actions spécifiques à Montréal, Paris et Lisbonne, THE FRENCH BEAT souhaite installer durablement des collaborations internationales et soutenir la diffusion et la circulation des œuvres et artistes français.

 

 

 

 


 

 

Partager cet article
Repost0

Où écouter Claudia Solal en octobre et novembre 2013? En France et au Portugal!

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

 

Où écouter l'Enchanteuse Claudia Solal en octobre et novembre 2013? En France et au Portugal, sacrebleu!

 

Martial Solal

 

      La photographie de Martial Solal est l'oeuvre du Magistral Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

dans la semaine du lundi 21 au dimanche 27 octobre sur les ondes / La Banquise / Fantaisie en Si pour ensemble et électronique de Françoise Toullec

commande de Radio France, diffusée à l’émission Alla Breve / France Musique / chaque jour en fragments à 16h55, 22h25, 1h00, puis le dimanche 27 en intégrale de 23h30 à 24h00


du mercredi 16 au samedi 19 octobre / La Banquise de Françoise Toullec

 

Résidence de création, CNCM Césaré, Reims, Marne, Champagne-Ardennes, France.


 concert le vendredi 25 octobre à 20h30 à Enghien-les-Bains / Trio Martial Solal, Yves Rousseau, Claudia Solal (1ère partie Edouard Ferlet, piano solo)

 

Au profit de l’association Apte Autisme / Centre des Arts, 12, rue de la Libération, 95880 Enghein-les-Bains / Réservations 06 19 04 11 37


concert le samedi 9 novembre au Portugal / Martial Solal Newdecaband

 

Festival Guimaraes Jazz, Centre Culturel Vila Flor, Portugal


concert le mercredi 13 novembre à 18h30 à Nevers / Claudia Solal Spoonbox

 

Festival D’Jazz Nevers, Auditorium Jean Jaurès, 17, rue Jean Jaurès, Nevers / Réservations : 03 86 57 00 00 et www.neversdjazz.com/Claudia-Solal-Spoonbox.html


Le jeudi 14 novembre à 20h30 à Nevers / Masterclass Claudia Solal

 

Conservatoire de Nevers, Nièvre, Bourgogne, France.


concert le vendredi 15 novembre à 20h45 à Herblay / Yves Rousseau Sextet / Léo Ferré Poète, vos papiers

 

Espace André Malraux, 5 chemin de Montigny, 95220 Herblay / Réservations 01 30 26 19 15


concert le lundi 18 novembre à 20h00 à Paris / Jean Marie Machado Danzas / Lagrima Latina

 

Café de la Danse, 5, passage Louis Philippe, 75011 Paris / Réservations : 01 47 00 57 59 et www.cafedeladanse.com/jean-marie-machado-et-lorchestre-danzas-lagrima-latina/


concert le jeudi 21 novembre à Cugnaux / Duo Bruno Angelini / Claudia Solal

Festival Semaine Jazz à Cugnaux, Espace Paul Eluard, 2 rue du Pré-Vicinal, 31270 Cugnaux


concert le samedi 23 novembre à Paris à 17h00  / Duos et trios Pauline Bartissol / Claudia Solal / Jean Charles Richard

 

Inauguration du nouvel auditorium du Conservatoire du 13ème arrondissement de Paris / 67, avenue Edison 75013 Paris / Renseignements 01 44 06 63 20 / conservatoire13@paris.fr


En guise de mise en bouche avant toutes ces grandes délices musicales, voici, lectrices sélectives, lecteurs exigeants, Claudis Solal et ses hommes (groupe Spoonbox) interprétant " Salome Light ". Bonne dégustation.

 
Partager cet article
Repost0

Arthur Blythe a besoin d'aide

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

arthur blythe

 

La photographie d'Arthur Blythe est l'oeuvre du Citoyen Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de santions civiles et pénales.

 

Lectrices citoyennes, lecteurs citoyens, il ne vous a pas échappé que les Etats Unis d'Amérique n'ont ni budget fédéral ni couverture maladie universelle faute d'entrée en vigueur de " l'Obamacare ". 

 

C'est pourquoi le saxophoniste alto Arthur Blythe a besoin d'aide. Né en 1940, sa maladie de Parkinson s'aggrave et une récente opération l'affaiblit.

Pour pouvoir vivre une convalescence décente, Arthur Blythe a besoin d'argent. Tous les dons sont les bienvenus à partir de 10$US.

Non seulement vous ferez une bonne action que les Dieux vous rendront au millier mais en plus vous recevrez un morceau de musique en échange. 

Pour donner cliquez  ICI.

 

Voici Arthur Blythe en forme et en trio sax alto, tuba, batterie au Chivas Jazz Festival de Sao Paulo, Brésil, en 2003. " Lenox Avenue Break Down "Avec le bonjour d'Arthur.

 

 

Partager cet article
Repost0

Eric Le Lann paie tribut à Chet Baker au Sunside en trio

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Eric Le Lann Trio

« Tribute to Chet Baker »

Paris. Le Sunside.

Samedi 12 octobre 2013. 21h30

 

 

Eric Le Lann : trompette

Matthias Alamane : contrebasse

Nelson Veras : guitare

 

 

Salle archi comble. Je suis debout. Jamais vu cela ici. Comme les compagnies aériennes, le Sunside pratique l’overbooking. S’il n’y a aucun contrôle d’hygiène et de sécurité par la brigade des sapeurs pompiers de la Préfecture de police ou les inspecteurs de la concurrence, consommation et répression des fraudes, aucune catastrophe, aucun mouvement de panique dans le public, tout ira bien.  

 

Dès les premières notes, tout le monde écoute. Je ne reconnais pas un thème de l’album. Ils enrichissent leur répertoire. C’est beau, calme et poignant. Ca marche. Un couple d’amoureux se fait des démonstrations d’affection mutuelle devant moi. Une musique qui invite au rapprochement des corps et des âmes. Matthias Alamane remplace Gildas Boclé actuellement en tournée en Suisse au sein du quartet de Mark Soskin, le pianiste de Sonny Rollins. Matthias est bien dans l’esprit de cette musique. Chaud, présent nous offrant des points de repère alors que Nelson Veras vole à tire d’ailes au dessus de la mélodie. Finalement, ils en arrivent à « Body and Soul ». C’est donc cela qu’ils jouaient, pardi !

 

« I am a fool to love You “. Ils jouent des morceaux que Chet aimait jouer et chanter. C’est exactement cela cette mélodie à fleur de peau de l’homme malheureux en amour alors que Chet était volage, un briseur de cœurs et de ménages (voir le documentaire « Let’s get lost » sur sa vie). Eric Le Lann me gratte l’âme. Nelson Veras a des doigts d’enchanteur. Chez lui, la maîtrise technique est au service du discours. Ce n’est pas de la virtuosité. Même les jeunes amoureux se sentent tristes et nostalgiques. C’est dire l’effet de cette musique. Les spectateurs écoutent attentivement alors qu’ils sont debout serrés comme des sardines en boîte. Leur dévouement à la musique leur fait honneur. Les deux amoureux boivent la même bière. C’est dire s’ils partagent tout.

 

Eric attaque avec cette pince de lèvres qu’apprécie tant chez lui Médéric Collignon. Un morceau plus rapide, plus nerveux. Finie la ballade. En quelques notes, Eric Le Lann vous déchire le cœur comme du papier. Ca va très vite dans le dialogue de cordes entre contrebasse et guitare. Matthias suit Nelson dans ses envolées. Des notes en résonance pour relancer Eric. Ca joue, nom de Zeus !

 

« Love for sale ». Ca balance tranquille. Le trio rend hommage à Chet Baker, lui paie tribut mais c’est bien Eric Le Lann qui joue. Il n’y a pas copie mais inspiration. La contrebasse bondit, bien en place. Il n’existe pas assez de superlatifs en français pour qualifier le jeu de guitare de Nelson Veras. Ca tricote sec entre guitariste et contrebassiste. A la différence de Gildas Boclé, Matthias Alamane ne joue pas à l’archet. Cela me manque un peu. La basse est efficace. Je bats la mesure du pied alors que ni piano, ni batterie ne sont là pour marquer le tempo.

 

Premier solo introductif de Nelson. Je pense qu’il y a des guitaristes dans la salle venus prendre note. Ce n’est pas mon voisin guitariste amateur qui reprend laborieusement chaque week end les mêmes chansons des Beatles. Duo guitare trompette sur « Nightbird » (Enrico Pieranunzi) que Chet Baker enregistra en duo avec le compositeur. Matthias se glisse entre eux deux. Ca ondule comme l’herbe sous la brise d’été. Mi octobre, c’est bon. Eric Le Lann monte le son et nous cloue sur place. Tiens, deux coups d’archet pour conclure.

 

« Walkin » (Miles Davis). Morceau plus rapide, plus énergique. Comme Miles Davis, Eric attaque en boxeur, feinte, enchaîne. Le rythme ne tient que sur la contrebasse. Gros et beau boulot. Très belle pince d’Eric de nouveau.

 

PAUSE

 

Pour Monsieur P, venu de Nantes pour ce concert, trois mots caractérisent cette musique : sérénité, unité, beauté. Des places se sont libérées à la faveur de la pause. Monsieur L et moi nous jetons dessus comme le jaguar sur le caïman

 

Le concert reprend avec « The more I see You ». Une charmante ballade. L’ambiance revient tout de suite. Après un solo touchant d’Eric, dialogues à cordes et sans cris. Ca joue. Et le trio repart. C’est si bon que ça doit être illégal (Fats Waller).

 

Eric entame seul une ballade. Un spectateur applaudit trop vite et s’arrête, comprenant son erreur. « My funny valentine » qui ne figure pas sur l’album. Un des intérêts d’aller écouter des musciens sur scène, c’est de les écouter sortir de leur répertoire enregistré, disponible pour tous. Eric est en grande forme. Il nous fait redécouvrir ce thème rebattu. Applaudissements timides à la fin du solo de trompette. Peur de perturber.Si j ferme les yeux, je pars en rêvant. 25 ans après sa mort, Chet Baker renaît dans le souffle d’Eric Le Lann.

 

Contrebassiste et guitariste lancent la danse. « Summertime ». C’est plutôt le répertoire de Miles Davis que de Chet Baker. Ca ne sonne pas chiqué, usé. Il y a tout la nostalgie de l’été dans cet automne là. Premier solo de contrebasse, secondé par la guitare. Matthias joue bien la mélodie, s’y appuyant, rebondissant dessus. L’attaque de trompette me fait sursauter. J’étais trop bercé par la contrebasse.

 

Je reconnais le thème mais pas le titre. Il figure sur l’album « I remember Chet » d’Eric Le Lann. C’est d’une beauté à faire dresser les cheveux sur la tête, une émotion plus forte que celle procurée par la grande roue de la Concorde. A la place des doigts, Nelson Veras a des pattes d’araignées qui courent sur les cordes, vous capturent dans une toile de beauté. 

 

«  Walkin » (Miles Davis), deuxième version de la soirée. Ca attaque plus ferme. Comme Chet, Eric joue sans sourdine Harmon, objet devenu la marque de fabrique de Miles Davis, la sourdine Miles disent même certains musiciens. Il y a des trouvailles de souffles, des feulements de trompette. Guitare et contrebasse sont en symbiose mais leur mariage ne donne pas une guitare basse.

 

PAUSE

 

Les touristes sont partis. Les puristes restent. Il n’y a pas école demain, le métro n’est pas fermé, la musique nous tient éveillés. Monsieur P, Monsieur L et moi restons au 3e set, jusqu’à la fin de la partie. 

 

« I fall in love too easily ». Tout va bien jusqu’au dernier soufflé qui dit Stop.

 

«  Stella by starlight ». Ecoutez la sublime version de Chet Baker à la Grande Parade du Jazz de Nice en 1975. Enregistrement réalisé par l’INA. Eric introduit et le trio enchaîne. L’agilité de Nelson Veras est toujours sidérante. Solo de contrebasse charpenté, bien construit.

 

« Walkin » (Miles Davis), troisième et dernière version de la soirée. Eric fait des faux départs maîtrisés puis se lance avec le public. Ca mord sec.

 

Cette fois, c’est bel et bien fini. Il est temps de rentrer dormir, l’esprit gorgé de beauté. Le dialogue Eric Le Lann/Nelson Veras est toujours une rencontre au sommet. Matthias Alamane a bien tenu sa partie mais le vrai contrebassiste de ce trio reste Gildas Boclé. Pour les Nantais, dont Monsieur P, sachez qu’Eric Le Lann jouera lors de l’édition 2014 des Rendez-vous de l’Erdre un autre hommage à Chet Baker en compagnie de Rick Margitza (sax ténor), Enrico Pieranunzi (piano), Riccardo del Fra (contrebasse) et André Cecarelli (batterie). Miam, miam ! En attendant, le trio Eric Le Lann/Matthias Alamane/Gildas Boclé sera en concert au Carré Bellefeuille à Boulogne Billancourt, Hauts de Seine, Ile de France, France le mardi 15 octobre 2013 à 20h30.

 

Au début de l'aventure, nous étions bien peu nombreux à Paris, au Caveau des Légendes, en février 2012, à écouter Eric Le Lann, Gildas Boclé et Nelson Veras jouer " Nightbird " d'Enrico Pieranunzi. Heureusement, Gildas Boclé filmait. Depuis, cette musique et son public ont grandi. Profitons en, sapristi!

 

 
Partager cet article
Repost0

Ben Wendel Quartet relax au Duc des Lombards

Publié le par Guillaume Lagrée

 

 

Ben Wendel Quartet

Paris. Le Duc des Lombards.

Jeudi 10 octobre 2013. 22h

 

Ben Wendel : saxophone ténor

Gerald Clayton : piano

Joe Sanders: contrebasse

Henry Cole: batterie

Henry Cole

 

La photographie d'Henry Cole est l'oeuvre du Délectable Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la proprité intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

 

Simple Song ” (Ben Wendel). . C’est simple et bon. Rien à voir avec Sly Stone («  Sing a simple song »).Tout se déroule tranquillement. Ben au ténor. Ca tourne derrière. Bluesy, élégant à souhait. Ce n’est pas audacieux mais c’est agréable. Ben attaque, se livre un peu plus. La rythmique mène la danse maintenant. Gerald Clayton n’est pas manchot. Il attaque, bondit, jaillit, fait perler les notes. Le batteur malaxe superbement ses tambours. Le crescendo groupé jusqu’au final, ça marche toujours.

 

Je n’ai pas capté le deuxième titre. Un petit air bien balancé et chaloupé. Le sax entre dans la danse. Ca marche. Une spectatrice, grande blonde court vêtue, danase sur place. Mes voisins, des Jazzmen noirs américains, dansent aussi. Ca roule tranquille. Il y a un héritage du trio d’Ahmad Jamal, le seul, l’unique avec Israel Crosby et Vernell Fournier dans le jeu de la rythmique. Ca respire. Le bassiste au milieu maintient la pulsation alors que le sax danse devant.

 

« Jonathan » morceau dédié à l’ingénieur du son. Morceau plus énervé que le précédent. Ca s’apaise puis repart. Ils ont décidé de jouer relâché ce soir. Ca s’agite un peu plus fermement sous les doigts de Gerald Clayton. Même quand ils jouent plus énervé, plus agité, ça reste souple. Le batteur hache menu le tempo derrière le saxo.

 

« Austin », composition dédiée à Austin Peralta (1990-2012), pianiste et compositeur américain mort d’une pneumonie virale aggravée par l’alcool et la drogue. Ben Wendel a joué et enregistré avec Austin Peralta. Vivre tue. L’alcool et la drogue accélèrent le processus. Une ballade. Beau thème chaud, émouvant. Premier solo de contrebasse. Jerome chante avec son instrument sur le même ton. C’est touchant. Le pianiste reprend la main. C’est beau sans sentimentalisme. Tout retombe pour le final. J’ai de nouveau une mamie remuante et bavarde à côté de moi. Celle-ci est plus sympathique que celle du concert d’Aldo Romano et elle fait moins le show. 

 

« Solar » (Miles Davis). Un nouvel arrangement sur un standard du Jazz moderne. Ben Wendel joue ce morceau en duo avec Dan Tepfer. « Wish us good luck » («  Souhaitez nous bonne chance ») nous lance Ben. Pas facile de faire du neuf avec un morceau connu depuis 60 ans. Beau solo de piano pour introduire. Ben se promène. La rythmique arrive. Je n’ai pas encore reconnu Solar mais ça sonne bien. Ca y est, ils arrivent au thème mais joué plus haut, plus vite, plus aigu que d’habitude. Devant moi, Gilad Hekselman et un autre musicien commentent le morceau, la rythmique. Gerald Clayton renouvelle le Blues au piano, une gageure. Après le solo de piano, le batteur prend la main, bien ponctué par la contrebasse et la batterie. Martèlement varié et régulier.

 

Curieusement, Ben Wendel est moins audacieux dans son jeu et son instrumentation (ni hautbois, ni melodica) dans son quartet qu’en duo avec Dan Tepfer. En tout cas, il nous offre toujours de la joie et de la beauté. C’est ce que la musique a de meilleur à nous offrir.

 

Le duo Ben Wendel/Gerald Clayton joue " Con Alma " (Dizzy Gillespie) à New York, USA, dans la Jazz Gallery. Rien à ajouter.

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Eric Barret & Jacques Pellen " Quiet Place " au Sunset

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Eric Barret Jacques Pellen

Quiet Place au Sunset

Paris. Mercredi 9 octobre 2013. 21h

 

 

Eric Barret : saxophones ténor, soprano (courbé)

Jacques Pellen : guitare électro acoustique

 

Jacques Pellen est Breton. Cela s’entend dans son jeu de guitare, parent de la harpe celtique. Eric Barret y ajoute un gros son chaud, de disciple de Sonny Rollins ( si quelqu'un possède le documentaire sur la leçon de saxophone donnée par Sonny Rollins à Eric Barret à Paris en 1982, je suis preneur). C’est à la fois rêveur et viril. Les korrigans  courent dans la lande. Ceux qui connaissent les Monts d’Arrée reconnaîtront l’ambiance. C’est l’air à l’eau mêlé. Rien de terrien là dedans. Je suis transporté tout à coup en haut du Menez Hom avec la Mor Bras devant moi.

 

Jacques Pellen annonce les morceaux mais sans micro. Je n’entends rien. Tant pis. Une autre ballade qui me transporte moins loin.

 

Un petit air dansant comme une calypso bretonnisée. Ca ondule bien. C’est de la musique intimiste à écouter au calme, pas avec des spectateurs américains qui bavardent comme ce soir.

 

Eric Barret au micro annonce «  An heol teuzet » de Kristen Nogues (1952-2007), harpiste,chanteuse et compositrice bretonne, compagne de Jacques Pellen. Ce «  Soleil fendu » vient de Per Jakez Helias, l’auteur du « Cheval d’orgueil ». Ce thème fut créé à Rennes, au festival des Tombées de la Nuit, en 1981. Un petit air étrange, traînant. Le soleil est bien fendu. Un coucher de soleil rougeoyant, menaçant, nuageux. Jacques Pellen percute sur la guitare. Petites plaintes du sax ténor. Ca gémit. Le ténor repart majestueusement, bercé par la guitare.

 

Une autre composition de Kristen Nogues. N’étant pas bretonnant, je ne comprends pas le titre. Sax soprano courbé. C’est la première fois que j’en vois un sur scène. Beau solo en tout cas. Mordant, poignant. La guitare s’infiltre. Ca glisse tout seul. Après la Mer, le ruisseau.

 

Jacques démarre sur un tempo rapide, entraînant, dansant même. Eric repasse au ténor. Je retrouve la Mer et le vent. C’était « Naer vor » de Jacques Pellen.

 

PAUSE

 

La musique est belle mais il y a des spectateurs perturbateurs qui m’empêchent d’en profiter. Le concert s’arrête donc là pour moi. La chronique de l’album « Quiet Place » du duo Jacques Pellen/Eric Barret figurera bientôt sur ce blog.

 

Voici un autre duo de Jacques Pellen avec Gildas Boclé (contrebasse). Ils jouent " J " de Jacques Pellen à Guimaec, Finistère (Pen Ar Bed) , Bretagne, France, le 23 décembre 2011. Bon voyage vers le Nord Ouest.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Festival Sons 9 à Paris du 9 au 19 novembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Lectrices innovatrices, lecteurs novateurs, retrouvez vous à Paris au festival

Sons 9, du samedi 9 au mardi 19 novembre 2013.

Magic Malik

La photographie de Magic Malik est l'oeuvre de l'Exquis Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utiilsation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

 

Voici une sélection tout à fait personnelle des événements qui se produiront lors de ce festival.

Pour perfectionner votre style instrumental, allez aux Master Classes suivantes:

- Lundi 11 novembre de 10h à 13h: improvisation sur les instruments à vent par Régis Huby.

- Lundi 11 novembre de 14h à 17h: improvisation sur la flûte traversière par Magic Malik.

Aux adultes et enfants passés par les conservatoires, s'ouvriront de nouveaux mondes rythmiques et hamoniques.

- Samedi 16 novembre de 10h à 11h30: Didgeridoo niveau débitant par Othello Ravez.

- Samedi 16 novembre de 13h à 14h30: Didgeridoo niveau confirmé par Othello Ravez.

L'Australie revisitée. Profitez en.

Si vous voulez juste écouter de la musique, voici ma sélection de concerts durant ce festival:

- Mardi 12 novembre à 19h30 à l'Auditorium Saint Germain des Prés: Magic Malik en solo de flûtes suivi de la Station Mir pilotée par Christophe Monniot (saxs), Guillaume Roy (violon alto) et Didier Irthussary (accordéon). Bon voyage. 

- Jeudi 14 novembre à 19h30 à l'Auditorium Saint Germain des Prés: le Quatuor Ixi composé de Régis Huby et Théo Ceccaldi (violons), Guillaume Roy (violon alto) et Atsushi Sakaï (violoncelle) suivi de Chansons d'Amour par Laurent Dehors (clarinette basse, clarinette contrebasse, cornemuse, harmonica...) et Matthew Bourne (piano). Ne passez pas chez le coiffeur avant.

 

Avant sa Leçon et son concert au Festival Sons 9 à Paris, voici Régis Huby improvisant seul lors de l'Europa Jazz Festival du Mans, édition 2013. Une amie de plus de vingt ans, abonnée de ce blog, apprit le violon avec lui. Rien à ajouter.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Festival Jazz au fil de l'Oise du 8 novembre au 15 décembre 2013

Publié le par Guillaume Lagrée

 

Citoyennes lectrices, Citoyens lecteurs, fêtez la majorité (18 ans) du Festival  Jazz au fil de l'Oise, qui aura lieu du vendredi 8 novembre au dimanche 15 décembre 2013 dans l'Oise et le Val d'Oise, en Picardie et en Ile de France, en France.

 

Elise-Caron.jpg

 

La photographie d'Elise Caron est l'oeuvre du Divin Juan Carlos HERNANDEZ. Toute utilisation de cette oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une violation du Code de la propriété intellectuelle passible de sanctions civiles et pénales.

Parmi les grandes réjouissances et délices musicales qui vous attendent tout le long de ce festival, voici ma sélection inique et arbitraire comme toujours:

Samedi 9 novembre à 20h30 à Ermont: Otis Taylor, Blues Colossus. Guitare, chant, harmonica, public, Otis Taylor emporte tout sur son passage, corps et âme. Merci à Monsieur H de me l'avoir fait découvrir lors de l'édition 2013 du Festival Jazz à la Défense.

Dimanche 10 novembre à 17h à Mériel: Yerin, groupe franco-turc, composé notamment d'Yves Rousseau (contrebasse), Régis Huby (violon), Pierre Durand (guiatre électrique).

Lundi 11 novembre à 16h à Butry sur Oise: Elise Caron chante pour les petites oreilles. Recommandé pour toutes les oreilles de 4 à 94 ans.

Mercredi 13 novembre à 20h à Pontoise: concert solo de Gonzalo Rubalcaba (piano). Un pianiste cubain découvert par Dizzy Gillespie ne peut pas être mauvais. 

Vendredi 15 novembre à 21 h à Méry sur Ose: Elina Duni " Matane Malit ". Une Enchanteuse albanophone accompagnée par un trio Jazz helvétique. MAgique.

Dimanche 24 novembre à 17h à Eragny sur Oise: Jean-Philippe Viret Trio " Le temps qu'il fait ". Un trio lyrique, poétique et rythmique. Et qui dure en plus!

Samdi 30 novembre à 20h30 à Ermont: L'Orchestre National de Jazz dirigé par Daniel Yvinec joue " Piazzola! ". Tango, tango!

Vendredi 6 décembre à 20h30 à Cergy: Baptiste Herbin Brother Stoon. Une nouvelle voix du sax alto en quartet.

Samedi 7 décembre à 20h30 au Forum de Vauréal: Pierre de Bethmann en trio joue et explique Duke Ellington. Parfait pour l'éducation musicale à tout âge.

Dimanche 8 décembre à 16h à Osny: Edouard Ferlet " Think Bach ". Le Kapell Meister de Leipzig revisité par un créateur du temps présent, le pianiste et compositeur Edouard Ferlet.

Mercredi 11 décembre à 20h30 à Cergy: duo d'îliens entre le Cubain Omar Sosa (piano) et le Sarde Paolo Fresu (trompette). Bon voyage.

En plus des concerts, de nombreuses actions musicales pour enfants et adultes sont prévues tout le long du festival Jazz au fil de l'Oise.

Extraite de ses Chansons pour les petites oreilles, l'Enchanteuse Elise Caron chante " Jacques a cent ans ". Rien à ajouter.

 

 

 


Partager cet article
Repost0