Virginie Daïdé 4tet en ballade au 38 Riv

Publié le par Guillaume Lagrée

Virginie Daïdé 4tet

Paris, Ile de France, France

Le 38 Riv

Vendredi 25 juillet 2025 19h30

Album « While we are strollin » de Virginie Daïdé

 

Virginie Daïdé : saxophone ténor, composition, direction

Paul Anquez : piano

Fabien Marcoz : contrebasse

Tony Rabeson : batterie

Démarrage groupé. Batteur aux baguettes. Gros son de ténor, bien charnu. Solo puissant de contrebasse ponctué par piano & batterie. Le pianiste enchaîne. Ca swingue bien. Je bats la mesure du pied droit. Le sax repart. E caldo subito. Premier solo de batterie aux baguettes. Tony Rabeson fait chanter ses tambours. Envoi final. « Let’s go to the gig» . Cf extrait audio au dessus de cet article.

« The milkman on the steps ». Toujours énergique. Virginie Daïdé vient du Hard Bop c’est clair. Elle ne la joue pas Cool Jazz. Ca ralentit dans le tempo et monte en intensité. Duo piano & contrebasse. Saxophone & batterie enchaînent. Très bonne vibration commune. Un photographe est derrière moi pour ne rien manquer.

Solo de batterie en intro. Batteur aux baguettes. Les tambours chantent clair et sec. Puissant avec les pieds, léger avec les mains. Baguette main droite. Main gauche sur le tambour. Le piano s’ajoute. Je crois bien qu’ils arrivent à un standard du Be Bop. La contrebasse ajoute sa pulsation. Ah non, ce n’est pas le thème que j’attendais. Plus doux, plus charmant. Le solo de contrebasse vibre dans mon ventre, ponctué par le batteur. Le 4tet repart dans une vague chaude et puissante. Public concentré. Les soli ne sont pas applaudis. Fin toute en douceur avec des frottements sur les tambours et un dernier coup de cymbale.

« Ginger Blues ». Solo de contrebasse en intro. Le batteur marque la marche. Le 4tet enchaîne. Est-ce un hommage au gingembre ou à la danseuse Ginger Rogers, partenaire de Fred Astaire ? En tout cas, ça danse. Le pianiste fait fumer le piano.

Pause du pianiste. Trio sans piano. Batteur aux balais. Une ballade suave et mélancolique. Ca balance bien. Dialogue basse & batterie tout en finesse, en souplesse . Ca grogne bien dans le ventre, masse les tympans. Tony Rabeson aux balais fait monter les blancs en neige. Le sax revient et la musique avance à pas nonchalants.

Le pianiste revient sur scène. La contrebasse lance, le piano répond puis la batterie & le saxophone. Le fluide sympathique circule bien entre les 4 musiciens et vers nous, public chéri. Beau thème. Batteur aux baguettes. Ca mitraille derrière alors que le sax s’anime. C’était « Last minute » écrit juste avant l’entrée en studio. Cf vidéo sous cet article.

« Rue du poulet » nom d’une rue dans son voisinage. Malaxage contrebasse & batterie ponctué par le piano. Le sax chante la chanson du poulet. Le piano mène la danse.

Passage au saxophone soprano. Intro en douceur du saxo. La rythmique enchaîne vite et bien. Batteur aux baguettes. Ca envoie. Le pianiste swingue dur aux commandes de la rythmique. Retour au sax ténor.

Intro au sax ténor. Langoureuse à souhait. Gros son avec du souffle. Une ballade. Batteur aux balais. Virginie Daïdé joue très bien les ballades. Avec du sentiment mais sans mièvrerie. Pas d’abus de sucre. Le pianiste nous régale aussi. Ca repart avec un saxophone plus flamboyant que jamais.

« One More ». Batteur aux balais. Un petit air sautillant, joyeux. Tony chauffe la sauce avec le bassiste et le pianiste enchaîne swinguant à souhait. Solo de contrebasse bien pétri ponctué par piano & batterie.

Voilà, c’est fini.

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